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"30 MILLIONS D'AMIS" NOUS INFORME
Fondation 30 Millions d'Amis


Dimanche 6 Janvier 2019
  
   Haute-Garonne
-
Labastide-Clermont - 31
 
2 chevaux sévèrement blessés par balle :
« l’accident » de chasse privilégié
La jument à l'encolure transpercée se porte mieux, mais le pronostic du cheval le plus blessé est réservé. © Solène Pillier - Illustration source : 30millionsdamis.fr

Deux chevaux ont été découverts ensanglantés dans leur pré à Labastide-Clermont (31), une balle ayant traversé l’encolure de la jument avant de perforer la cuisse d’un second cheval. Si l’origine du tir reste encore inconnue, la piste d’un « accident » de chasse est privilégiée. La propriétaire des équidés a déposé plainte et la Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile.

Lorsque Solène Pillier s’est rendue dans son pré pour apporter du foin à ses chevaux, au lendemain de Noël, ce qu’elle a trouvé l’a d’abord laissée sans voix. « Le chien était tout près du cheval, ce qui m’a intriguée. Je me suis approchée, et j’ai remarqué du sang qui coulait sur sa cuisse. J’ai tout de suite appelé le vétérinaire », raconte avec émotion la jeune femme qui s’est confiée à 30millionsdamis.fr.  Entre temps, son conjoint a remarqué une plaie à l’encolure de l’une de leurs trois juments.

L’enquête devra déterminer si la balle provenait d’un fusil de chasse

 
La balle traverse l'encolure d'un cheval et se loge dans la cuisse du second !
© Solène Pillier - Illustration source : 30millionsdamis.fr

Le vétérinaire qui est intervenu pour examiner les équidés a confirmé à 30millionsdamis.fr qu’une balle de chasse était l’hypothèse privilégiée pour expliquer les graves blessures : « Les lésions sont compatibles avec une arme à feu […] Au vu des dommages, il s’agit d’un gros calibre ». Récupérée dans la cuisse du cheval, la balle devra cependant être analysée afin de confirmer cette hypothèse. « Ma présomption, c’est que la jument a été la première touchée. Le projectile métallique, après avoir traversé son encolure, a fini sa course dans les cuisses de l’autre cheval », explique le praticien.
La balle expansive a déchiqueté les chairs du second cheval, dont le pronostic reste réservé. Sa plaie, d’une quinzaine de centimètres de diamètre, contient en effet des corps étrangers, fragments du projectile. Quant à la jument  - touchée alors qu’elle était pleine – elle se porte mieux.
Les deux équidés doivent cependant subir des soins quotidiens : « Il faut bouger leurs drains, leur faire 3 à 4 piqûres, nettoyer les plaies. C’est lourd, d’autant plus qu’on les fait souffrir et qu’ils ne comprennent pas pourquoi », se désole la jeune femme qui soupçonne « un acte de braconnage ou quelqu’un qui n’a pas respecté les règles »…

Crainte des représailles
Solène Pillier s’est rendue à la gendarmerie afin de déposer une plainte contre X pour blessures involontaires sur animal domestique, mise en danger de la vie d’autrui et non-respect des règles de chasse, mais elle craint déjà d’éventuelles représailles : « Je n’ai pas dormi de la nuit. Le lendemain, il y avait un brouillard épais et nous entendions des tirs. Nous n’avons pas osé sortir, ça nous a fait peur ». Elle a néanmoins le courage de témoigner, pour « faire changer les choses » avoue-t-elle : « C’est arrivé à nos chevaux, mais ç’aurait pu être un enfant, n’importe qui ! »

La Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire ; elle déplore les trop nombreux accidents de chasse qui font chaque année des dizaines de victimes, humaines et animales et réclame que le dimanche soit un jour sans chasse.

Publié par : 30millionsdamis.fr

Samedi 22 Décembre 2018
 
Refus de transporter de la volaille destinée à la chasse :
relaxe pour P&O Ferries


Poursuivie parce qu'elle refusait de transporter de gibier destiné à la chasse, la compagnie maritime P&O Ferries a finalement été relaxée. © Pixabay - Illustration source : 30millionsdamis.fr


Boulogne-sur-Mer, 20 déc 2018 (AFP) - La compagnie maritime P&O Ferries, poursuivie par deux sociétés d'exportation de volailles parce qu'elle refusait de transporter de gibier destiné à la chasse en Grande-Bretagne, a été relaxée jeudi par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-mer (Pas-de-Calais).

- Le tribunal a en outre condamné les sociétés Gibovendée et Envol de Retz à verser solidairement 5.000 euros à la compagnie, qui assure notamment les trajets transmanche, pour abus de constitution de partie civile et 10.000 euros au titre de l'article 800-2 du code de procédure pénale.
- En juin, P&O a décidé de ne plus transporter sur ses bateaux des animaux destinés à la chasse. Un coup dur pour les entreprises Gibovendée et Envol de Retz, pour lesquelles l'exportation de la volaille en Grande-Bretagne représentait en 2017 l'équivalent de 11,7 millions de livres de chiffre d'affaires (environ 13 millions d'euros).
 - Les deux sociétés, spécialisées dans la reproduction de faisans et de perdrix, avaient attaqué la compagnie maritime pour "discrimination". "Nous ne pouvons pas nier qu'une grosse partie de notre production est envoyée à des éleveurs qui l'utilisent comme gibier pour les parties de chasse. Mais notre activité est parfaitement légale", avait souligné le 6 décembre lors de l'audience le PDG de Gibovendée, Denis Bourasseau.
 - En 2015 déjà, Brittany Ferries avait décidé de cesser sa collaboration avec les exportateurs à la suite d'une vidéo publiée par la Ligue contre les sports cruels, qui dénonçait le sort des poussins faisans et perdrix destinés à la chasse en Grande-Bretagne. "Si on perd tous nos transporteurs les uns après les autres, c'est la liquidation judiciaire", avait affirmé Me Alexandre Varaut, avocat de la partie civile. "A Gibovendée, cela représente 150 emplois et une quarantaine d'éleveurs". Pierre-Emmanuel Fender, conseil de P&O Ferries, avait soutenu que la compagnie avait "toute latitude" sur le fait de transporter ou non des animaux vivants et sur ce qui pourrait nuire à l'image de l'entreprise.

Publié par : 30millionsdamis.fr

Jeudi 6 Décembre 2018
 
Michel Drucker : « Les animaux me sont indispensables »
 

Michel Drucker évoque sa passion pour les chiens à 30millionsdamis.fr, en compagnie de sa chienne Isia. © Guillaume Gaffiot - Illustration source :
30millionsdamis.fr



A l’occasion de la publication de son livre « Il faut du temps pour rester jeune » (éditions Robert Laffont), Michel Drucker confie à 30millionsdamis.fr son antidote pour ne pas vieillir : son amour pour les chiens !

Les confidences de Michel Drucker aux caméras de l'émission 30 Millions d'Amis.

 

30millionsdamis.fr : Dans votre nouvel ouvrage qui parle notamment de votre envie et de vos secrets pour rester jeune, vous trouvez quand même le moyen d’évoquer les animaux. Est-ce un sujet que vous ne pouviez pas éluder ?

Michel Drucker : Les animaux sont trop présents dans ma vie pour que je les élude. Ce sont des êtres vivants qui me sont indispensables. De plus, quand je dis « il faut du temps pour rester jeune » (titre du livre, ndlr), les animaux nous permettent justement de rester jeunes. Ils sont un anti-stress et c’est tant mieux car le stress n’arrange pas la santé : le stress négatif, l’angoisse, ça fait venir les rides plus vite ! Tous mes chiens ont toujours été avec moi à la télévision, toujours ! Quand j’anime en public, savoir que mon chien est à côté de moi pendant les émissions, ça me rassure.

Comment les animaux font-ils vous sentir jeune ?
Moi qui suis quelqu’un de plutôt anxieux de nature, je dois dire que les chiens sont des médicaments magnifiques. C’est très important, on ne dit pas assez à quel point les animaux sont des bons médecins, à leur manière. C’est pour ça que dans le temps, dans la durée, être accompagné par un chien aide justement à durer et à traverser le temps.  

Comment Isia, votre chienne, fait-elle pour vous rassurer ?
Elle me calme, me regarde, me comprend, m’enlève mon inquiétude, et dédramatise toutes les situations. Elle est d’ailleurs à mes pieds pendant que je vous parle et se pelotonne contre moi si besoin. Le chien comprend plein de choses et il les sent. Mon chien sent quand je suis stressé, quand je suis nerveux ou inquiet. Il est fébrile de façon très étonnante.
Quand je suis au travail par exemple, à la différence des écrivains qui ont souvent besoin de chats tout près d’eux quand ils écrivent, moi j’ai besoin de mon chien : Isia est toujours à mes côtés.
"Il faut du temps pour rester jeune"

(éditions Robert Laffont).

Vous disiez dans l’émission 30 Millions d’Amis que vous aimeriez que vos animaux vivent plus longtemps…
C’est ça qui est compliqué : un chien passe une quinzaine d’années maximum dans notre vie. Olga, n’a passé que 10 ans dans ma vie et même si Isia n’a que 7 ans et n’est donc qu’à la moitié de la sienne, je redoute déjà ce moment terrible. J’aimerais tellement qu’ils vivent aussi longtemps que nous ! Par exemple, j’ai 4 ânes en Provence et ça me rassure qu’eux vivent au moins 30 à 35 ans.

Quel est votre meilleur souvenir de vos passages dans l’émission 30 Millions d’Amis ?
Le passage Olga dans l’émission 30 Millions d’Amis, est un bon souvenir. Olga restera un des chiens clés de ma vie, elle était extraordinaire ! Je me souviens aussi du reportage avec mes whippets, notamment Zaza, qui a passé de longues années à la télévision avec moi. Tous mes chiens ont eu droit à 30 Millions d’Amis, y compris le refuge LI-ZA que la Fondation 30 Millions d’Amis aide de façon très généreuse chaque année. A chaque fois que les caméras sont venues chez moi, on était contents avec ma femme de montrer combien les chiens sont heureux chez nous.

Il y a désormais une rubrique dédiée aux animaux dans votre émission Vivement Dimanche : était-ce une volonté de vous engager davantage ?
Je voulais absolument faire évoluer l’émission, que la chaîne (France2, NDLR) avait suspendue pendant 2 ans. Quand ils m’ont demandé de la reprendre, j’ai absolument voulu consacrer une rubrique hebdomadaire aux animaux. J'ai donc demandé à Chanee de l’association Kalaweit (dont la Fondation 30 Millions d’Amis est partenaire, NDLR) de m’envoyer un petit duplex toutes les semaines. Il est en alternance avec la vétérinaire Hélène Gateau, que je connaissais bien. Grâce à elle, on a parlé des renards, des chiens de bergers, des oies, de la condition animale, de la façon dont on traite les animaux. Je suis très content de cette rubrique !

Aujourd’hui la cause animale prend-elle plus d’importance ?
Les animaux occupent de plus en plus de place dans nos vie et avec mon épouse Dany Salval on se battra jusqu’à la fin de notre vie pour que les animaux soient réellement considérés comme des êtres vivants sensibles et non pas comme des objets. Ils souffrent comme nous, s’inquiètent comme nous et il ne faut pas se leurrer, ils comprennent beaucoup plus de choses qu’on ne l’imagine, ils ont une intelligence fulgurante ! Il est vrai qu’il y a encore beaucoup à faire mais ce qui me fait plaisir c’est que les intellectuels, ceux qui étaient éloignés de la cause animale, se sont manifestés. De plus en plus, les gens découvrent que les animaux ont été négligés, martyrisés pendant des siècles et méritent qu’on se rattrape maintenant !

Publié par : 30millionsdamis.fr

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