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LES ACTUALITES DU LOUP
 
 
Jeudi 14 Mars 2019
 
   Hautes-Alpes - Avançon
Un loup accusé d'avoir tué un troupeau
d'une trentaine de bêtes en une nuit
 

https://img.20mn.fr/e985PoS3QM6xzC3ltInLWg/640x410_illustration-loup.jpg
Illustration d'un loup. — G. Durand / Illistration source : 20minutes.fr

 Un troupeau entier de brebis, agneaux et chevreaux a été décimé sur la commune d'Avançon

Le loup aurait lourdement frappé à Avançon, une commune des Hautes-Alpes. Dans la nuit de jeudi à vendredi, un carnivore, sans doute un loup, s’en est pris à un troupeau, tuant une trentaine de bêtes, relate Le Dauphiné. Le bilan précis s’établit à 8 brebis, 21 agneaux et 4 chevreaux tués, sans compter 10 chevreaux et 16 agneaux qui restent disparus.
 
Illistration source : 20minutes.fr

Une population de 500 loups estimée en France
Lors de son déplacement la semaine dernière à Gréoux-les-Bains, pour un débat consacré à l’environnement, Emmanuel Macron avait dit comprendre « l’émotion des éleveurs face à ces attaques croissantes ». Pour répondre à cette inquiétude, il avait promis une hausse du plafond d’abattage.
La population de loups en France serait supérieure à plus de 500 individus. Fin 2018, les autorités ont relevé le quota d’abattage de loups de 43 à 51 bêtes pour l’année, soit 12 % de la population estimée. Les scientifiques recommandaient alors de ne pas prélever plus que ce pourcentage sous peine de menacer l’espèce.

C.D.
Publié par : 20minutes.fr

Lundi 4 Mars 2019 

Le patou, un chien fidèle à son troupeau

Vidéo source : francetvinfo.fr
 
Les chiens de berger, les patous, protègent les troupeaux contre les attaques des loups.

Didier Fischer les élève avec passion.
Les chiens des Pyrénées naissent au milieu du troupeau et y passeront leurs quatre premiers mois. Ce sont des animaux de type patou, qui se sociabilisent petit à petit avec les brebis jusqu'à s'y attacher au point de les protéger toute leur vie. La présence du maître est discrète, mais il n'est jamais loin de ces chiens au caractère très trempé.

99% de gènes communs avec le loup
Le patou a 99% de gènes communs avec le loup et le passage de la liberté à la laisse n'est jamais facile. Un passage obligé pour pouvoir manipuler l'animal, le faire monter dans une voiture ou l'emmener chez le vétérinaire pour les vaccinations. Aux alentours de Tourrettes-sur-Loup dans les Alpes-Maritimes, le loup a encore tué cinq brebis lors de trois attaques en trois semaines. En sa présence, le patou protège le troupeau comme un véritable chef de famille. Avec la même couleur de robe que les brebis, le chien des Pyrénées se fond naturellement dans le paysage.

Publié par : francetvinfo.fr

Vendredi 1 er Mars 2019
   Isère - 38
Loup : les chasseurs et éleveurs
de la Matheysine et de l'Oisans
sont inquiets
 
https://cdn-s-www.ledauphine.com/images/d7a67dc8-fd32-4719-9f66-c40a333a1cc8/LDL_v1_03/la-presence-forte-du-loup-sur-le-territoire-a-un-impact-severe-sur-la-faune-selon-les-chasseurs-des-secteurs-matheysine-et-oisans-1551363968.jpg
La présence forte du loup sur le territoire a un impact sévère sur la faune selon les chasseurs des secteurs Matheysine et Oisans.Illustration source : ledauphine.com

A l’initiative de la Fédération de la chasse en Isère, chasseurs et éleveurs des territoires Beaumont, Oisans et Matheysine se sont réunis à La Valette pour échanger sur le loup.

«L'Isère est un département très largement colonisé avec une progression de la présence avérée de près de 20 % par an, a rappelé Patrice Sibut, directeur de la Fédération. Plus de 700 prédations sont officiellement recensées. En 2017 sur le secteur Taillefer/Coiro/Ecrins/Vercors sud, 242 indemnisations sont prévues pour environ 196 000 euros. Au plan national, près de 2 millions d’euros sont consacrés à la prévention et à l’indemnisation, dans le cadre du plan Loup.»
Et pourtant, pour les éleveurs, le nombre de loups prélevé est insuffisant et les prédations ne cessent d'augmenter. «Le loup s’attaque maintenant aux bovins et descendent de plus en plus bas dans les vallées et villages», ont-ils averti.
Le constat est identique du côté des chasseurs qui ont mis en avant la diminution de la population de mouflons à Lavaldens, réduisant considérablement le gibier à chasser.
Marie-Noëlle Battistel, députée et Fabien Mulyk, conseiller départemental ont tous deux insisté sur la politique européenne et sur la nécessité de revoir la convention de Berne.
«Pour autant, a conclu Patrice Sibut, ce n’est pas facile d’évoluer face aux positions dogmatiques des écologistes.» La Fédération de la chasse de l’Isère «tolère la présence du loup dans le département sous réserve que les dommages directs et indirects qu’il est susceptible de causer aux activités économiques et cynégétiques restent socialement acceptables ».
Or, pour les éleveurs comme les chasseurs, la présence du loup est devenu intolérable.

Par Marie-Noëlle Duchamp
Publié par : ledauphine.com

Lundi 28 Janvier 2019
  Alpes-de-Haute-Provence
Attaque de loups à Moriez
 
 
http://www.hauteprovenceinfo.com/photos/maxi/24105.jpg?i=47250
Illustration source : hauteprovenceinfo.com
 
Pas moins de dix animaux ont été tués en quelques jours dans le même troupeau.

Le troupeau d’ovins de Marie-Claude Boyer, sur la commune de Moriez (Alpes-de-Haute-Provence) s’est fait attaquer par deux fois à une semaine d'intervalle sur le secteur de Hyéges à l'entrée du village à 200 mètres des habitations dans les parcs électrifiés.

Ce vendredi 25 janvier, ce sont 8 animaux qui ont été tués : 7 brebis et un bélier. La semaine précédente, c’était une prédation de 3 brebis. L’éleveur reste perplexe et inquiet.
Après la première attaque, un agent de louveterie est passé pour le constat et l’étude de la présence du loup, mais n’a pu voir, pendant sa surveillance, que la présence de renards.
Quelques jours plus tard, la deuxième attaque avait lieu deux nuits de suite, la 2e nuit, ils sont venus "finir le travail" et traîner le bélier hors de l’enclos.
Nul doute qu’il faudra une vigilance accrue pour les troupeaux, le prédateur est bien présent sur le territoire et actif dès la nuit tombée.

Publié par : hauteprovenceinfo.com

Dimanche 13 Janvier 2019

Les loups ont coûté 25 millions d’euros aux finances publiques en 2018


Les loups ont coûté 25 millions d’euros aux finances publiques en 2018
Viktori Zarikova / Getty Images - Illustration source : capital.fr
 
Devant la recrudescence des attaques de ce canidé sauvage, 3.615 éleveurs ont fait des demandes d’indemnisations.

Depuis cet hiver on compterait plus de 500 loups en France. C’est à partir de ce seuil que l’on considère l’espèce viable. Cependant, cet accroissement de population ne plaît guère aux éleveurs d’ovins et de bovidés. En 2018, ils ont été 3.615 à avoir demandé des indemnisations après une attaque présumée de ce canidé sauvage. Ce qui a coûté quelque 3,47 millions d’euros aux finances publiques, selon les chiffres que nous a communiqués le ministère de l’Agriculture. Au total, les mesures de protection et de prévention prises contre le loup ont représenté près de 24,5 millions d’euros de dépenses pour l’Etat l’an dernier.
Pour beaucoup d’éleveurs, cette cohabitation avec les loups et les pertes qu’elle entraîne est “impossible”. Le 18 décembre dernier, des éleveurs de brebis étaient venus manifester leur mécontentement sur la place de la République accompagnés de leurs troupeaux. "Prédation, stop au mépris, sauvons les paysans", pouvait-on lire sur une banderole. Ils ont voulu montrer "leur ras-le-bol et l'état de stress dans lequel ils vivent”, a expliqué à l'AFP Francis Girard, éleveur depuis 32 ans.
Certains dénoncent aussi des indemnisations insuffisantes
. "Quand on retrouve une bête morte, on est indemnisés. Mais quand on ne retrouve pas son cadavre, on ne touche rien", a-t-il ajouté en expliquant ne plus vouloir "se lever le matin et découvrir une scène de carnage". "L'État prend en charge 80% du montant des mesures de protection donc il en reste 20 à la charge de l'éleveur", avait affirmé Thierry Jacquot du syndicat agricole Confédération paysanne. Elle demande une indemnisation "à 100%".

Plan national d’actions 2018-2023 sur les loups
Les éleveurs remettent en cause le plan national d’actions 2018-2023 sur les loups qui a été publié et mis en oeuvre le 19 février 2018. Le document contenant plus d’une centaine de pages et de 38 actions guide toutes les actions de terrain pour les 5 prochaines années et veut “’assurer la conservation du canidé et (...) prendre en compte la détresse des éleveurs”.
Il autorise néanmoins 40 loups à être “détruits” pour “prévenir des dommages importants aux troupeaux” à condition “qu’il n’existe pas d’autres solutions” et que les tirs ne nuisent pas à la conservation de l’espèce.
Le plan a aussi créé une équipe de bergers d’appui. Il s’agit de professionnels du gardiennage de troupeaux ayant pour mission de protéger les groupes d’animaux sur les zones de prédation du loup. Le gouvernement souhaite également tester des dispositifs de protection et d’effarouchement, comme de nouveaux types de dispositifs électrifiés, des clôtures de 3 mètres de haut ou encore le dépôt des crottes de loups de meutes très éloignées pour simuler leur présence et décourager les autres canidés.
De l’autre côté des Alpes, l’Autriche a autorisé les tirs non létaux sur les loups face à une recrudescence d'attaques de troupeaux dans le nord du pays. Stephan Pernkopf, vice gouverneur de la région, a invité l'Union européenne à "reconsidérer" sa législation sur les loups, estimant que cette espèce protégée, redevenue endémique dans plusieurs pays, n'est "plus menacée".

Thomas Romanacce
Publié par : capital.fr

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