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LES  AUTRES UTILISATIONS
DE L'ODORAT DU CHIEN
 
Mardi 15 janvier 2019
 
Un chien renifleur découvre 116 Kilos de cornes de rhinocéros

https://static.wamiz.fr/images/news/facebook/article/renifleur-fb-fb-5c3c61294cbdc.jpg
Illustration source : wamiz.com

Voilà une découverte pour le moins étonnante. À l'aéroport de Johannesburg, ce chien a saisi plus de 116 kilos de cornes de rhinocéros pour une valeur de 1,4 million d'euros.

À l'aéroport de Johannesburg, en Afrique du Sud, ce chien renifleur des douanes a aidé ses collègues à faire une saisie importante : 116 kilos de cornes de rhinocéros, dissimulés sous des lames de bois, au milieu « d'articles de décoration ».
Une découverte d'un montant estimé à 1,4 millions d'euros ! Rien que ça ! Cette cargaison bien cachée sous ces lames de bois avait pour destination finale, Dubaï.
La police a immédiatement ouvert une enquête pour tenter de retrouver les personnes à l'origine de cette livraison douteuse.

 

Illustration source : wamiz.com
Un trafic inquiétant
Le trafic de rhinocéros est plus qu'inquiètant puisqu'il permet de rapporter jusqu'à 550 000 euro le kilo de corne à celui qui la vend. Depuis cinq ans, en Afrique du Sud, plus d'un millier de rhinocéros sont tués chaque année par les braconniers.
Ces derniers revendent les cornes, surtout en Asie, où elles sont très prisées pour leurs vertus thérapeutiques. Elles sont utilisées dans la médecine traditionnelle asiatique car elles contiennent de la Kératine, une protéine que l'on peut trouver sur la peau et les cornes du rhinocéros. Elles sont aussi présentes sur des poils et ongles de nombreux animaux mais aussi des humains. Par exemple, notre cheveu est composé à 95 % de cette kératine qui le protège contre les UV, l’eau de mer et d’autres facteurs extérieurs nuisibles.
Depuis 2015, le braconnage de rhinocéros est en légère baisse en Afrique du Sud.


Par Keltoum Ouadah
Publié par : wamiz.com

Archéologie
Patrimoine : des chiens dressés pour la détection des antiquités pillées

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Formation d'un berger allemand à l'identification des odeurs, au Service central de l'identité judiciaire à Ecully (France).
Crédits : Martin Bureau / AFP - Illustration source :
sciencesetavenir.fr

 
Aux Etats-Unis, des chercheurs vont tenter une nouvelle expérience : entraîner des chiens à flairer des antiquités pillées.

formation de chien renifleur
Après la recherche de stupéfiants, d'explosifs ou de personnes ensevelies, des chiens de détection vont être mis à contribution dans la difficile filature... des objets d'art pillés !
Pour la première fois, les fins limiers seront spécialement dressés à identifier l'odeur des antiquités venues du Moyen-Orient et clandestinement entrées aux Etats-Unis.
L'expérience sera menée par des experts du Penn Museum de Philadelphie (Etats-Unis), à l'origine de cette idée novatrice comme le rapporte le quotidien américain The Daily Pennsylvanian, du 8 janvier 2018.
L'enjeu est de taille. Les spécialistes évaluent en effet entre 4,5 et 6 milliards de dollars le montant du marché mondial du trafic des objets volés, qualifiés aussi d'"antiquités du sang", car sévissant dans des zones en conflit comme la Syrie et l'Irak.

Comment distinguer la présence de tablettes d’argile babylonienne couvertes de textes cunéiformes, de céramiques millénaires ou de terres cuites et sculptures issues de fouilles archéologiques illégales, ou encore de pièces uniques comme les bustes provenant de la tombe d’Artaban de Palmyre volés en 2014 et 2015 au musée de Raqqa, en Syrie ?
C'est ce défi qu'a relevé le Penn Vet Working Dog Center (WDC) - qui dépend de la School of Veterinary Medicine (Ecole Vétérinaire) de la Penn University -,  associé au Red Arch Culture Heritage Law & Policy Research, un organisme à but non lucratif dédié à la protection des biens culturels. Grâce à un programme nommé « K-9 Artifacts Finders ».

 
 
https://www.sciencesetavenir.fr/assets/inline-img/2018/01/15/w453-86908-objets-pilles-tombe-artaban.jpg
 

Quelques stèles funéraires provenant de la tombe d'Artaban (Palmyre), pillées au musée de Raqqa, entre 2014 et 2015. © Interpol
Illustration source : sciencesetavenir.fr





Les chiens devraient ainsi apprendre à renifler la fragrance des vieilles pierres… après celle récente de l’ivoire, ou encore, comme le fait déjà un chiot de Weimar au musée de Boston (Etats-Unis) pour repérer celles des insectes et nuisibles susceptibles d'endommager les œuvres d'art !
Pour ce faire, les animaux seront entraînés grâce à des antiquités prélevées dans les imposantes collections du Penn Museum. Selon Cynthia Otto, directrice du WDC, quatre premiers chiens –à priori des labradors et des bergers allemands– devraient débuter prochainement cette préparation. Comme il n’est pas question de faire courir le moindre risque aux objets du prestigieux musée, ceux-ci seront enfermés dans des sacs hermétiques avec des boules de coton qui s’imprégneront de leur odeur. Ce sont elles qui seront soumises à l'odorat des chiens entraînés à effectuer leurs investigations sur le mode du jeu, avec une récompense pour chaque objet identifié. Si les résultats sont à hauteur des espérances, d’autres chiens pourraient être formés. Par la suite, les fonctionnaires des douanes américaines pourraient utiliser les méthodes développées pour le WDC afin de former leurs propres chiens.

Par Bernadette Arnaud
Publié par : sciencesetavenir.fr

 

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