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LES CHASSES AUX CHIENS COURANTS


 

 La chasse du lapin aux chiens courants
 

 

Les petits chiens de pays ont longtemps fait le bonheur des chasseurs de lapin, avant que ceux-ci ne leur préfèrent des auxiliaires de race pure.
Voici quelques bons lapiniers : le beagle Elizabeth, le petit fauve de Bretagne, les petit bleu de Gascogne, le petit courant Suisse, le petit Briquet griffon Vendéen.
Toutes ces races ont plusieurs points communs : la petite taille, la finesse de nez, la ténacité, le courage et une réelle intelligence, souvent plus développée que chez les grands chiens.
Si l'on doit opérer une distinction, elle peut se faire déjà sur la nature du poil. D'un côté, les courants à poil ras : beagle Elizateth, le petit bleu de Gascogne, le petit courant Suisse. De l'autre, les griffons dont le poil rêche et dense assure une excellente protection contre les épines.
On a coutume de dire que le griffon est plus broussailleur naturel, plus ardent à la ronce, qu'il a davantage l'âme d'un lapinier. C'est sans doute vrai en partie, mais il faut se garder de généraliser car beaucoup d'autres éléments interviennent : l'élevage, l'éducation, la fréquence des sorties... il existe de bons chiens à lapin dans toutes les races. Les plus utilisées sont le beagle Elizabeth, le petit fauve de Bretagne. Ce sont elles aussi qui s'imposent le plus souvent en épreuves de travail. Voilà deux races de chiens très entreprenants, lanceurs, allants et vifs en menée.

Chiens bien créancés
Pour plus d'efficacité et de plaisir, il est toujours préférable que les chiens soient créancés. Cela veut dire qu'ils ne doivent pas se laisser tenter par d'autres gibiers. Rien n'est plus désagréable et irritant que de les voir poursuivre un lièvre, un renard ou un chevreuil pour ne revenir parfois qu'au bout d'une heure ou deux.
L'éducation des jeunes est donc particulièrement importante. Elle sera rendue plus facile au fil des générations, les élèves s'inspirant alors de l'exemple de leurs ainés.
Pour créancer les chiens, la première règle consiste à imposer une bonne obéissance dès le plus jeune âge, et avant même les sorties sur le terrain. On doit aussi les habituer très tôt à la vue et à l'odeur du lapin, en les faisant travailler sur cet animal dans un petit enclos.
Les premières sorties sont déterminantes. Le chien est aussitôt arrêté et vivement réprimandé en cas de faute. A l'inverse, le chasseur encourage son compagnon, puis le félicite lorsqu'un lapin est tué, en prenant bien soin de lui faire sentir le gibier. Les curées chaudes constituent un excellent moyen pour motiver les jeunes courants, mais il ne faut pas en abuser au risque de les voir dévorer rapidement tout lapin blessé ou mort hors d'atteinte du chasseur.

Le lapin de garenne, et ce n’est pas le moindre de ses intérêts, peut se chasser de différentes manières. Au cours des dernières décennies, le déclin généralisé des populations a toutefois entraîné la disparition de certaines pratiques comme la recherche au gîte, l’affût et le furetage.Reste la chasse avec des chiens courants, bien sur à tir, la plus populaire, sportive et conviviale à souhait, à laquelle s’adonnent avec un plaisir gourmand des générations de ruraux.
C'est un gibier qui laisse assez peu d’odeurs. Sa voie est futile et fugace. Pour un lapin combien d'heures passées à courir avec les chiens, à encourager leur quête et répondre à leurs cris.
Imaginez un petit matin sous le soleil. Deux ou trois amis. Une petite meute grouillante de beagles Elizabeth et petits fauves de Bretagne qui s'affairent le long de talus recouverts d'épais ronciers. Voilà la vraie chasse au lapin, toute simple, à la billebaude. Un vrai bonheur ponctué de musiques, de déboulés, d'éclairs roux dans les fourés. Peu de chasses offrent autant d'attraits. Lorsque les colonies sont encore importantes, on voit beaucoup d'animaux. On en tire beaucoup, on en manque aussi.
Le lapin, c'est magique. Il fait fumer les fusils, crier les chiens et bondir les cœurs.


Faute de talus, haies ou taillis, le lapin disparaît

Il y a une trentaine d'années, le garenne abondait encore dans de nombreuses régions, sur des territoires qui se prêtaient parfaitement à sa chasse avec des chiens courants. Depuis, il faut bien le dire, le remembrement et la déprise agricole ont changé bien des choses. Les lapins souffrent de la dégradation de leurs milieux de prédilection, mais encore ils y sont moins agréables à chasser.
Bien des abris ont été détruits : haies, talus, taillis, petites landes. Ailleurs, ou sur des terrains voisins, le déclin de l'agriculture traditionnelle a livré la campagne aux friches, vite désertées par le gibier faute d'entretien. Ces modifications de paysages sont lourdes de conséquences.
Les lapins sont moins abondants. ils sont aussi moins disséminés. Ils se regroupent là où ils trouvent encore des règles, sur des secteurs où va s'exercer l'essentiel de la pression cynégétique. Dans certaines régions comme en Bretagne, nombre de bons territoires ont ainsi disparu à la suite de travaux agricoles. Là où il reste du lapin, celui-ci vit davantage en terre et s'y réfugie plus rapidement en l'absence de couverts.
Mais restons optimistes ! Tant que les populations se maintiendront à un niveau correct, le garenne offrira encore de belles journées. D'ailleurs, jamais encore les petits chiens courants n'ont connu un tel succès. Le chasseur est devenu sage. Il privilégie la manière au résultat.
Ce n'est plus le tableau qui compte, mais l'harmonie et le comportement de la meute. Beagles et fauves de Bretagne sont en bonne place dans les équipages. D'authentiques spécialistes qui donnent à la chasse ses lettres de noblesse et qui en multiplient les agréments.

"Le lapin est l'un des gibiers qui se prêtent le mieux au travail des chiens courants. On peut les suivre pas à pas, les encourager, apprécier leurs qualités. C'est une chasse où l'on ne s'ennuie jamais. Avec de bons lanceurs, il y a souvent un animal sur pied. Et lorsque les lapins sont moins nombreux, rien n'oblige  à les tirer tout de suite. Bien, au contraire, cela permet d'améliorer les chiens et de mieux observer le gibier. S'il ne ruse pas comme peut le faire un lièvre ou un renard, le lapin défend chèrement sa peau en jouant sur sa petite taille et la légèreté de son sentiment. Quand les conditions sont difficiles, il faut vraiment de très bons chiens pour le chasser et revenir avec quelques pièces dans la gibecière".

Le lapin de garenne est irremplaçable. Il permet à l'amateur de sortir ses courants durant plus de quatre mois, de l'ouverture générale jusqu'à la fermeture de l'espèce. A la différence d'autres gibiers comme le lièvre ou le chevreuil, on peut le chasser souvent, en toute liberté, sans véritable contraintes ni restrictions. On n'en comprend que mieux la passion des amateurs qui n'hésitent pas à investir dans des meutes souvent importantes, comptant jusqu'à 10 sujets ou davantage. Mais à l'opposé, autre avantage, un ou deux chiens bien mis peuvent aussi apporter de belles satisfactions. L'utilisation de courants fait tout le charme et le sel de la chasse au lapin. Toutes les stratégies sont permises. Sur des territoires bien peuplés, certains amateurs découplent de concert un grand nombre de chiens, de manière à multiplier les menées et les occasions de tir. D'autres, plus rigoureux, privilégient un esprit "chasse à courre ". Leur credo : ne poursuivre qu'un seul animal à la fois, avec des sujets parfaitement ameutés et qui rallient aussitôt les premiers récris. D'autres encore ne tirent jamais au lancer. Ils se délectent de la menée et donnent toutes ses chances au garenne. Mais surtout ne jamais croire que c'est une chasse facile. Amusante, amicale, toute pleine de rebondissements, elle n'en suppose pas moins un véritable savoir faire qui ne s'acquiert qu'à l'issue de longues années de pratique. Expérience pour former les chiens, les conduire. Pour comprendre le gibier, il faut anticiper ses ruses. Sur le même territoire, un chasseur rentrera désespérément bredouille, tandis qu'un autre mettra toujours quelques animaux au carnier.
Suivons un vieux chasseur de lapin. il prend tout son temps, soulève quelques ronces du bout des canons, s'arrête, observe. Ses chiens le précèdent, calmement. Pas de précipitation ni de cris inutiles. Chaque enceinte est patiemment prospectée. Ne l'oublions pas. Le lapin peut se cacher partout, sous une touffe d'herbe, un tas de fagots ou de cailloux, au creux d'une souche ou même sur un mur. Pour l'amateur averti, il y a des indices qui ne trompent pas. Un peu de poil sur des ronces, quelques crottes, des grattis, des tiges ou des feuilles sectionnées... Un oeil sur les chiens, un autre qui explore le terrain. Tout un art !
Par temps froid et sec, il se réchauffe aux rayons matinaux.
La chasse avec des chiens courants est particulièrement plaisante en début de saison. A l'ouverture, les lapins sont forcément plus nombreux et souvent inexpérimentés. Majoritaires, les jeunes de l'année n'ont pas encore le réflexe de la fuite directe au terrier.
Gîtés à plus ou moins grande distance de la garenne principale, ils se laissent mener par la meute et quittent plus facilement l'abri des buissons pour débouler à découvert. Les journées calmes et ensoleillées sont les plus propices. Le lapin est en effet très sensible aux conditions climatiques. Par beau temps, il vit davantage à l'air libre. Vent, pluie, températures extrêmes l'incitent à rester en terre. Toutefois, un temps humide n'est pas forcément défavorable. La voie est souvent meilleure. De plus, s'il a plu durant la nuit, le lapin ne regagne pas ou moins vite son terrier tant qu'il est mouillé. En hiver, par temps froid mais sec, les lapins se gîtent au lever du jour dans un endroit bien exposé aux rayons du soleil levant. Ou bien, ils regagnent le terrier pour en ressortir en milieu de matinée lorsqu'il fait plus chaud. Autre bon créneau horaire : la fin d'après-midi, vers 15-16 h, de nombreux animaux sortent des garennes pour s'alimenter.

 La qualité de la voie est un autre élément déterminant dans la réussite des chasses. Le sentiment du lapin est plutôt léger et fugace. C'est gibier qui laisse assez peu d'odeurs, d'autant plus qu'il préfère les sols secs aux milieux humides. La voie est plus ou moins bonne selon la température, la direction des vents, la nature du terrain et de la végétation. Elle peut changer en cours de journée, disparaître puis revenir. En règle générale, les chiens à lapin sont réputés pour la finesse de leur odorat. Mais seuls les meilleurs sont capables de mener longuement leur animal de chasse en relevant tous les défauts avec une précision quasi chirurgicale.
Car le garenne sait y faire pour se débarrasser de ses poursuivants et emmêler sa voie dans d'inextricables allées et venues. Cantonné à un petit territoire, il possède l'avantage de le connaître sur le bout des pattes. Tantôt, il ajuste sa fuite à la progression des chiens, tantôt, il se cale ou se tape sous un obstacle pour les laisser passer. Il peut aussi déboucher loin devant, prendre un grand parti, venir sur un terrier et ne pas y pénétrer, doubler sa voie, sortir dans le dos du chasseur, se jeter à l'eau pour traverser une petite rivière ou bien la franchir en empruntant un arbre couché. Petit, il possède l'avantage de passer presque partout et de se faufiler là où les chiens ont toutes les peines du monde à progresser. C'est pourquoi d'ailleurs de nombreux chasseurs sélectionnent des courants de petite taille, les plus aptes à travailler dans des milieux de fourrés épineux.
Une autre difficulté de la chasse réside dans le caractère furtif du lapin. Particulièrement discret s'il en est, il se déplace sans faire de bruit ni trahir sa présence. Seul parfois un très léger trottinement sur les feuilles mortes peut attirer l'attention du chasseur expérimenté. La connaissance des postes et des passages du gibier est au moins aussi importante qu'au sanglier ! En se plaçant à proximité des terriers, on s'offre des chances supplémentaires d'ajuster l'animal, mais attention il est vite passé !
Au lapin, les chiens courants ont le plus beau rôle. Indispensables à la réussite de l'action, ils lui donnent aussi de l'éclat et cette musique sans laquelle la chasse serait bien fade. Un chien qui ne crie pas n'a pas sa place dans une meute digne de ce nom. Il est inutile à la collectivité et n'apporte aucun plaisir à son propriétaire. Car rien n'est plus grisant qu'une belle menée sous les taillis de ronces, quand les courants donnent à pleine gorge derrière leur animal. Voilà par excellence l'image de la chasse au lapin. Une chasse dont on peut imaginer toutes les péripéties rien qu'à écouter les chiens, à l'intonation des voix, au rythme des récris. Le conducteur averti reconnaît chaque chien à sa gorge, et suit le déroulement de l'action du rapprocher jusqu'à la prise. Ainsi, il intervient pour aider ses auxiliaires, les fait rallier ou les coupe, par exemple lorsqu'ils ont empaumé la voie d'un lapereau qui les fait enrager sur quelques dizaines de mètres carrés en se glissant dans de minuscules coulées.

Le bonheur est dans le pré, cours-y vite, il va... filer
On n'en comprend que mieux qu'il faut de l'espace et un milieu approprié pour bien chasser le garenne et se régaler de la musique des courants. Si le territoire ne comporte que quelques buissons, autant utiliser d'autres chiens leveurs comme des spaniels ou même, pourquoi pas, un épagneul breton. Dans la voie du lapin, les rapprochers sont généralement brefs. Le chien courant s'exprime et se met en valeur durant la menée qui doit être bien enlevée pour réjouir les oreilles. Avec des chiens rapides tout en restant appliqués, le spectacle est assuré. Poussé par la meute qui lui souffle au poil, le garenne longe les haies, saute les talus, passe d'une enceinte à une autre. Perdu, retrouvé, tiré, manqué parfois. Mais qu'importe ! Au lapin, le bonheur est toujours dans le pré. 

 

  Le temps des reprises  


Où, quand et comment reprendre des lapins de garenne pour bien réussir un repeuplement ?
Tous nos conseils et les règles à respecter. Face à la situation difficile du  lapin de garenne, les opérations de repeuplement se sont intensifiées avec, dans la plupart des cas, des résultats souvent médiocres. L'une des principales raisons tient dans la mauvaise organisation des reprises.
Les lapins sont capturés et relâchés dans des conditions telles que ces opérations ne servent quasiment à rien alors que, bien conduites, elles constituent l'un des meilleurs moyens pour relancer l'espèce.

 
PRIORITÉ AUX LAPINS DU CRU
Une reprise, c'est simple mais ça ne s'improvise pas !
La première grande règle à respecter est de tenir compte des spécificités des souches locales.
Plutôt que d'aller reprendre des animaux dans d'autres régions, sur des îles ou à l'étranger, où les biotopes et les conditions de vie sont différents, il est plus que préférable de capturer des lapins du cru ou de chasses voisines, qui présentent les mêmes caractéristiques morphologiques.
Cela évite de « croiser » des animaux d'origines différentes, et de risquer d'affaiblir les souches locales. Le déclin généralisé de notre jeannot national ne proviendrait-il pas aussi de ces introductions « incontrôlées », réalisées depuis des décennies, et qui ont entraîné une moindre résistance de l'espèce ? Un autre avantage de la méthode est d'éviter aux lapins de longs trajets et des transports qui ne font qu'ajouter à un stress déjà important. Plus ils sont relâchés vite, mieux c'est.
Enfin, l'utilisation de lapins de la commune ou du territoire de chasse est idéale car elle permet de bien contrôler les densités. Les reprises sont réalisées en priorité sur les secteurs où les animaux sont les plus nombreux et font peser des risques de dégâts, et ils sont ensuite libérés pour combler les zones les plus démunies.
Des populations bien homogènes sont toujours préférables à des colonies disséminées, plus exposées aux maladies et plus nuisibles pour les cultures.
 

 
LE BON MOMENT : LA FIN D'AUTOMNE
Un deuxième impératif est de démarrer les reprises le plus tôt possible, sans attendre la fin de la saison de chasse.
Le plus souvent, les captures sont trop tardives.
En les réalisant vers la fin novembre ou le début décembre, et en plaçant, bien sûr, en réserve les sites de lâcher, on donne aux lapins le temps de prendre possession de leur nouveau territoire. Ceux-ci peuvent s'acclimater et mettre en place leur structure sociale avant que ne débute la reproduction, dès la première quinzaine de janvier par conditions favorables.
Si l'on attend la fermeture pour agir, on risque de perdre le bénéfice des premières mises bas, qui peuvent conditionner la suite de la saison de reproduction.
Les jeunes femelles nées en début d'année sont susceptibles d'être fécondées dès la fin avril.
Un autre intérêt des reprises de fin d'automne est de réduire les risques liés à l'utilisation des furets.
En effet, certains « cocos » sont particulièrement meurtriers. Ils peuvent tuer les lapins puis s'endormir, repus de leur sang.
En opérant tôt en saison, on se donne davantage de chances que soient épargnées les femelles dominantes, les meilleures pour la reproduction.
À cette époque, celles-ci sont moins établies en terre et plus enclines à s'enfuir qu'à rester coûte que coûte dans la garenne, dans un périlleux face-à-face avec le furet.
Les reprises elles-mêmes supposent de mobiliser suffisamment de volontaires, de manière à tendre des bourses devant un maximum de trous et d'éviter des fuites sur les grandes garennes percées de multiples gueules.
On peut aussi fureter en utilisant des filets de pêche, qui s'avèrent très pratiques pour les grandes enceintes et les talus. Dans les milieux encombrés, la coupe de la végétation favorise les opérations et permet de mettre à jour des « gueules » de terrier qui seraient passées inaperçues.
Enfin, il est recommandé d'opérer par temps calme et ensoleillé. Par pluie et grand vent, les lapins se montrent moins empressés à quitter leur demeure.
 
UN ACCUEIL EN GARENNES ARTIFICIELLES

Une fois les captures réalisées, la seconde phase de l'opération est toute aussi importante. En effet, la plupart du temps, les lapins sont simplement relâchés dans la nature, sans que rien ne soit fait pour favoriser leur implantation. Dans ce cas, les pertes sont généralement très importantes. Il faut donc bien préparer le terrain, piéger, mais aussi tout faire pour limiter le plus possible le stress des animaux, qui les affaiblit, les désoriente et entraîne de nombreuses mortalités.
Les lapins sont tout d'abord vaccinés contre la myxo et la VHD, puis transportés aussitôt dans des caisses spéciales en bois, munies de compartiments individuels.
Au lieu de les libérer au petit bonheur la chance, il convient alors de les relâcher sur des sites où des garennes artificielles ont été aménagées. Celles-ci vont servir de point de fixation et empêcher les animaux de se disperser.
Ils sont retenus captifs durant 8 à 10 jours au moyen d'un grillage ceinturant les installations, ce qui leur donne de bien meilleures chances de s'adapter et de survivre.
Selon des études réalisées par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, on peut ainsi faire chuter les mortalités de plus de 50 % à moins de 10 % pour la première semaine, la plus critique. Un dernier chiffre : prévoyez de libérer de 8 à 10 lapins par garenne, dont une majorité de femelles.

André LE GALL
Le chasseur Français/janv.2010


 

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