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LE GOUVERNEMENT
& LES CHASSEURS
 
Jeudi 13 Septembre 2018

Le cadeau de Macron aux chasseurs

C'est après une réunion avec les chasseurs le 26 août sur un projet de réforme qui leur est très favorable que le ministre de l'environnement Nicolas Hulot a démissionné. Rencontre avec des chasseurs satisfaits et un défenseur de la biodiversité inquiet dans la Somme.


Publié par : arte.tv
 

Mercredi 5 Septembre 2018
 
François de Rugy reçoit le soutien des chasseurs
(qui ont poussé Nicolas Hulot à démissionner)
 
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Hulot a démissionné à cause des chasseurs. Rugy vient de recevoir leur soutien
Illustration source :
huffingtonpost.fr
 

La Fédération Nationale des Chasseurs approuve... L'association s'est réjouie dans un communiqué ce mardi 4 septembre de la nomination de François de Rugy au poste de ministre de la Transition écologique et solidaire.

"C'est avec satisfaction que la Fédération Nationale des Chasseurs vient d'apprendre la nomination de François de Rugy à la tête du ministère (...). Cette décision du Président de la République, Emmanuel Macron, intervient dans un contexte de réforme de la chasse française sans précédent dans notre pays", se félicite-t-on.
De quoi conforter Nicolas Hulot dans sa décision de quitter le gouvernement. Ce dernier avait expliqué avoir démissionné la semaine précédente après une réunion à l'Elysée avec Macron et des représentants des chasseurs, dont un "lobbyiste" qui "n'avait rien à faire là"." C'est l'élément qui a achevé de me convaincre", avait-il lâché.
Les chasseurs avaient alors obtenu du président, qui a plusieurs fois exprimé son soutien à la pratique de la chasse, une baisse du permis national de chasse de 400 à 200 euros par an. Macron avait aussi validé les contours d'une réforme plus vaste de la chasse qui inquiète les défenseurs de l'environnement.
"C'est aussi avec une grande satisfaction que nous avons appris le maintien à sa fonction de secrétaire d'Etat de Sébastien Lecornu. C'est grâce à son sens de la concertation et à son pragmatisme que le Président de la République a pu arbitrer une réforme qui concerne la chasse, la ruralité et la biodiversité. La Fédération Nationale des Chasseurs souhaite rencontrer, dans les meilleurs délais, le nouveau ministre afin de poursuivre la réforme de la chasse au service de la biodiversité ordinaire", continuent les chasseurs dans leur communiqué alors que Macron a déjà organisé deux réunions de haut niveau sur la chasse en six mois.

Par Maxime Bourdeau
Publié par : huffingtonpost.fr
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Le gouvernement annonce la création "d'un comité de lutte
contre les dégâts causés par les sangliers"


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Le sanglier, qui peut infliger de gros dégâts aux cultures, est classé nuisible
dans une grande partie de la France.(maxppp)-Illustration source : francetvinfo.fr

Les agriculteurs dénoncent les dommages causés aux cultures par ce gibier sur une partie du territoire.

"Il sera installé le 6 septembre prochain."
Le gouvernement a annoncé, lundi 3 septembre, la création d'un comité de lutte contre les dégâts causés par du gibier et notamment des sangliers, quelques jours après les critiques de la présidente de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), Christiane Lambert.

"Aujourd'hui, 90% des dommages agricoles causés par le grand gibier (sanglier mais aussi cerf et chevreuil) aux cultures et forêts sont concentrés sur 15% du territoire national", indique le gouvernement, qui note que le niveau de ces dégâts "est devenu localement insupportable pour l'agriculture et la sécurité routière", en écho aux déclarations de Christiane Lambert. "[Il y a] 700 000 sangliers abattus [par an], mais il y en a quatre millions" sur le territoire, avait déclaré la patronne de la FNSEA jeudi dernier, indiquant souhaiter "plus de chasseurs, moins de sangliers, moins de dégâts".

Déclencher des battues administratives
 Ce comité "rassemblera les présidents de la FNSEA, de l'APCA (chambres d'agriculture), de la Fédération nationale des chasseurs, de la Fédération des forestiers privés et du CNPF (Centre national de la propriété forestière), de la propriété privée rurale, de l'ONF (Office national de forêts), des communes forestières (FNCOFOR) et de l'ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) ainsi que les administrations nationales concernées", précise le gouvernement.
Parmi les mesures d'ores et déjà proposées figurent notamment la gestion des plans de chasse par les fédérations départementales de chasseurs et la possibilité pour le préfet, "en cas de défaillance" de leur part, de déclencher des battues administratives à la charge des fédérations.

Publié par :
francetvinfo.fr

Vendredi 31 Août 2018

A qui revient l'argent du permis de chasse ?

 
http://md1.libe.com/photo/1150199-un-jeune-chasseur-participe-le-22-aout-a-belval-bois-des-dames-a-un-stage-de-l-ecole-de-formation-de.jpg?modified_at=1535099404&width=960
Un jeune chasseur participe le 22 août à Belval-Bois-des-Dames à un stage de l'école de formation de la fondation François Sommer Photo François Nascimbeni. AFP - Illustration source : liberation.fr

Le permis de chasse national, qui va passer de 400 à 200 euros, finance pour moitié l'office national de la chasse et de la faune sauvage, mais aussi, pour une grande partie, l'indemnisation des dégâts provoqués aux agriculteurs.

Question posée par Laurent Petit le 28 août 2018
Nous avons reformulé votre question, qui était rédigée ainsi : «on parle beaucoup du permis de chasse, mais qui empoche l’argent et à quoi sert-il ?»
Il y a aujourd’hui 100 000 permis de chasse «nationaux» validés en France, c’est-à-dire dont les titulaires ont payé les droits, pour 3 jours, 9 jours ou un an.

Pour valider annuellement son permis de chasse national, il faut débourser (pour la saison 2017-2018), 401,43 euros. Une somme qui se décompose comme suit :
-230,43 euros de redevance cynégétique, qui reviennent à l’ONCFS (office national de la chasse et de la faune sauvage). Il s’agit d’un organisme public, chargé, entre autres, de la surveillance des territoires, de la police de l’environnement et de la chasse, ou encore de la délivrance du permis… Au total, les chasseurs financent l’office à hauteur de 73,9 millions sur un budget total de 120 millions, selon Nicolas Rivet, directeur de la fédération des chasseurs.
-72 euros de timbre «grand gibier», qui viennent alimenter le fonds de péréquation d’indemnisation des dégâts pour les agriculteurs, et dont le budget s’élève à quelque 60 millions d’euros. Ces dégâts provoqués par le grand gibier et indemnisés par ce fonds ne sont pas forcément liés à la chasse. Il suffit qu’un cerf, un chevreuil ou un sanglier ait dégradé des cultures pour que ce fonds soit activé.
-99 euros, enfin, bénéficient aux fédérations départementales de chasse, qui financent elles-mêmes, ensuite, la fédération nationale.

Sur le permis de chasse national, plus de la moitié remonte donc à l’office de la chasse, un quart va à l’organisation des chasseurs, et le reste sert à indemniser les agriculteurs des dégâts provoqués par le grand gibier.

C’est ce permis national qui, par ailleurs, fait l’objet de la réforme en cours, dont la principale mesure conduit à diviser son prix par deux (200 euros). Le manque à gagner - 18 millions d’euros - sera entièrement pris en charge par l’Etat. «L’idée, c’est de rendre le permis plus attractif, notamment pour les jeunes, de favoriser la mobilité sur l’ensemble du territoire, en poussant les chasseurs à passer d’un permis départemental à national, mais aussi de faire revenir des chasseurs qui ne valident plus leur permis». Entre 3 et 5 millions de chasseurs seraient en effet titulaires d’un permis de chasse mais sans l’activer, c’est-à-dire sans payer leur cotisation.

À côté de ces 100 000 chausseurs dotés d’un permis national, 1 020 000 chasseurs sont titulaires d’un permis départemental. Son prix varie - de 119 à 250 euros - suivant les départements. Sur cette somme, 44 euros vont à l’ONCFS, une part variable à l’indemnisation grand gibier (20 euros en Saône-et-Loire, 40 euros en Ardèche…), le reste revenant à la fédération.

Luc Peillon
Publié par : liberation.fr

Jeudi 30 Août 2018
 
 Démission de Hulot : "La réunion de chasse n'est qu'un prétexte",
pour Thierry Coste, le lobbyiste des chasseurs



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Nicolas Hulot, à Nantes, le 18 avril 2018. ©Jean-Francois MONIER / AFP
Illustration source :
Orange avec AFP
 

Alors que Nicolas Hulot a expliqué que sa démission était, en partie, due à la "présence des lobbies dans les cercles du pouvoir" et notamment de Thierry Coste, le lobbyiste des chasseurs, à la réunion de lundi 27 août à l'Elysée, le principal intéressé a accusé l'ex-ministre de mentir et a dénoncé, mercredi 29 août au micro de RTL, "une grosse plaisanterie".

Thierry Coste a-t-il fait craquer l'ex-ministre de la Transition écologique et solidaire ? Ce conseiller politique de la Fédération nationale des chasseurs, qui assume d'être un lobbyiste professionnel, était présent à la réunion avec les chasseurs à l'Elysée, lundi 27 août. Et c'est sa présence qui a "achevé" de convaincre Nicolas Hulot de quitter le gouvernement, selon les propos de l'ex-ministre.
Thierry Coste : "Nicolas Hulot a cherché un prétexte sur la chasse et Thierry Coste"par Europe 1


"Il a menti"
Si Nicolas Hulot, de son côté, affirme avoir dit "très frontalement" à Thierry Coste "qu'il n'avait rien à faire là et qu'il n'était pas invité", une version soutenue par les conseillers d'Emmanuel Macron, le principal intéressé, lui, accuse l'ex-ministre d'avoir menti.

 
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"Le problème est qu'il a dit qu'il me l'avait dit, vraiment en face, sauf qu'il a menti", a affirmé le lobbyiste au micro de la radio. "Comment peut-on imaginer qu'une réunion avec le président de la République, deux ministres, dont un ministre d'État, qui se passe à neuf personnes, il y ait un intrus qui rentre et qui passe deux heures en tête-à-tête avec Nicolas Hulot ?", s'est interrogé Thierry Coste. "C'est une grosse plaisanterie".

"La réunion de chasse et Thierry Coste ne sont qu'un prétexte"


Le lobbyiste, qui a expliqué connaître Emmanuel Macron "depuis le lancement du mouvement En Marche", a affirmé que "la réunion de chasse et Thierry Coste ne sont qu'un prétexte" à la démission de Nicolas Hulot.
"J'ai passé dix minutes avec lui - la délégation de la Fédération Nationale des chasseurs a passé dix minutes avec lui, avec Sébastien Lecornu (...) -, tout s'est très bien passé. Je le tutoie - c'est Thierry et Nicolas - il n'y a eu aucun problème. Il a menti", a lancé Thierry Coste.

 Publié par : Orange avec AFP
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 Les chasseurs monnayent désormais leur "ruralité"
 
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Le vote des chasseurs n'est plus incarné par un parti politique, comme le CPNT, depuis que sa fédération a fait le choix en 2002 du lobbying pour monnayer son soutien, et se rapprocher l'an dernier d'Emmanuel Macron. ©AFP- Illustration source : actu.orange.fr

Le vote des chasseurs, réservoir d'au moins 1,2 million de voix majoritairement à droite, n'est plus incarné par un parti politique, comme le CPNT, depuis que sa fédération a fait le choix en 2002 du lobbying pour monnayer son soutien, et se rapprocher l'an dernier d'Emmanuel Macron.

Les chasseurs "c'est beaucoup de monde", fait valoir Willy Schraen, le président depuis 2016 de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), reçu lundi à l'Elysée avec son conseiller controversé Thierry Coste, dont la présence avait provoqué l'ire du ministre démissionnaire de la Transition écologique, Nicolas Hulot.
Environ 1,2 million de Français détiennent un permis de chasse, mais avec les sympathisants et les familles, le réseau pro-chasse atteindrait 5 millions de personnes.
A la présidentielle de 2017, les chasseurs ont voté de manière hétérogène mais avec une prime pour l'extrême droite. Au premier tour, 30% ont voté Marine Le Pen, 20-25% François Fillon, 20% Emmanuel Macron, et 15% pour Jean-Luc Mélenchon, selon le directeur du département opinion de l'Ifop, Jérôme Fourquet, auteur d'une étude en 2013 sur le vote des chasseurs.

- Aux couleurs du CPNT -
L'hétérogénéité de vote renvoie "à de fortes disparités territoriales", avec un vote plus marqué à droite dans le Nord, et à gauche dans le Sud-Ouest, selon l'Ifop.
En outre, "ceux qui chassent le gibier d'eau dans le domaine public n'ont rien à voir avec les grands propriétaires terriens qui pratiquent la chasse à courre. Ils ne votent pas pareil", note l'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage.
Quant au sur-vote RN (ex FN), parti autour duquel gravitent pourtant des défenseurs de la cause animale, il traduit "un ras-le-bol à l'égard d'une série de mesures et une fracture géographique entre les Français ruraux, le pouvoir central et l'Europe", selon M. Schraen.
Le vote des chasseurs a longtemps été incarné par le candidat du parti CPNT (Chasse, Nature, Pêche et Traditions), "bras armé" de la FNC.
"La FNC a jugé dans les années 1990 que le lobbying n'était pas suffisant pour obtenir des avancées et qu'il fallait se compter, avancer sous ses propres couleurs", explique M. Fourquet.
Le "point d'orgue" a été atteint à la présidentielle de 2002, quand Jean Saint-Josse, le candidat CPNT, a obtenu 4,2% des suffrages soit 1,2 million de voix, en plaidant pour la chasse mais aussi en faveur des campagnes.

- Peser sur la "ruralité" -
La FNC a ensuite changé de stratégie, jugeant "plus utile et efficace d'approcher les candidats pour monnayer les voix obtenues en 2002", et refaire ainsi du lobbying, selon M. Fourquet.
En 2017, la FNC n'a ainsi pas donné de consigne de vote mais a "présenté son programme à tous les candidats. Deux l'ont signé : François Fillon et Emmanuel Macron. Et on l'a fait savoir dans les fédérations", rapporte M. Schraen.
"Je veux que la FNC reste indépendante mais pèse aux élections sur les enjeux de la chasse et de la ruralité", soutient le président de la FNC, qui a voté Fillon au premier tour puis Macron au second.
Sa fédération s'est ainsi rapprochée d'Emmanuel Macron, considéré comme le candidat des villes. "M. Coste lui dit +vous avez peu d'entrées dans les campagnes. On peut être votre allié dans ces territoires très travaillés par le FN qui est votre adversaire principal+", explique M. Fourquet.
Originaire du Pas-de-Calais, où le couple présidentiel a une maison, Willy Schraen affirme aujourd'hui qu'Emmanuel Macron, "que tout le monde a voulu urbain et bobo, comprend pour la première fois le monde rural et a une connexion directe avec la pêche et la chasse par sa belle-famille".
Le CPNT a, lui, fait le choix en 2012 d'intégrer le parti Les Républicains, où il compte deux représentants au bureau politique.


Publié par : actu.orange.fr
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