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LE GOUVERNEMENT
& LES CHASSEURS

François de Rugy :
«Je n’ai pas été nommé pour supprimer la chasse !»


Après la série d’accidents de chasse, François de Rugy a demandé des comptes aux chasseurs, sans interdire pour autant l’activité. LP/Yann Foreix. Illustration source : leparisien.fr

Le nouveau ministre de l’Écologie convoque, ce lundi, une réunion avec les chasseurs pour parler sécurité.

Où en sont les relations entre le gouvernement et les chasseurs ?
Depuis que François de Rugy a remplacé, début septembre, Nicolas Hulot au ministère de l’Ecologie, le sujet de la chasse semblait être repassé au second plan. Jusqu’à l’accumulation – inquiétante –, ces dernières semaines, d’accidents parfois mortels impliquant un chasseur. François de Rugy a donc convié, ce lundi, les représentants de la fédération nationale des chasseurs (FNC) pour leur demander des engagements en matière de sécurité.
Mais un profil comme celui de François de Rugy a de quoi les rassurer. « De Rugy, à la différence de Nicolas Hulot, agit avec pragmatisme, Hulot était connu pour être viscéralement anti-chasse alors que ça n’a jamais été un sujet de bataille pour de Rugy », savoure Thierry Coste. Le lobbyiste et « conseiller politique » de la FNC avait été mis en cause par l’ancien animateur télé lorsque celui-ci avait justifié le 28 août, sa démission fracassante.

Ce ton plus conciliant à l’égard du nouveau ministre cache-t-il, pour autant, une plus grande attention du gouvernement aux préoccupations des chasseurs ?
« Je ne suis pas sous leur influence, j’ai d’ailleurs déjà pris des décisions qui ne leur ont pas plu, comme des arrêtés pour réduire les quotas de prises à certaines chasses traditionnelles », répond au Parisien le ministre.
  • «Je discute, mais quand il le faut, je tranche»
Et François de Rugy de citer également la fusion de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage avec l’Agence nationale de la biodiversité, prévue dans la réforme de la chasse mais finalement rejetée par la FNC. « La fusion se fera, je discute, mais quand il le faut, je tranche », martèle l’ancien président de l’Assemblée nationale. Sauf que cette fusion s’inscrit, dans la réforme de la chasse, aux côtés d’autres mesures bien plus favorables aux chasseurs, comme la baisse du prix du permis de chasse.
Tout cela reste d’ailleurs insuffisant aux yeux de la directrice de l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) Madline Reynaud, qui s’agace : « On ne peut rien attendre de ce gouvernement quand on voit qu’un lobbyiste comme Thierry Coste est toujours dans ses petits papiers ». L’Aspas vient de publier une pétition pour demander l’arrêt des chasses le dimanche. Le texte, adressé à Emmanuel Macron, a déjà recueilli près de 200 000 signatures en quelques jours. Mais de Rugy coupe court : « Je n’ai pas été nommé ministre et Emmanuel Macron n’a pas été élu pour supprimer la chasse, même s’il pouvait y avoir une majorité de Français favorables à cette idée ! »
Dans la perspective des européennes de mai prochain, le président de la FNC, Willy Schraen, prévient déjà qu’il va inviter les chefs de file des différents partis à présenter leur projet pour la chasse au congrès annuel de sa fédération, en mars prochain. « C’est toujours plus utile pour les chasseurs de faire un travail d’influence auprès des candidats qui ont le plus de chances de gagner que de présenter leur propre liste », pointe le politologue de l’Ifop et auteur de plusieurs études sur l’électorat chasseur Jérôme Fourquet. Les quelque 1 200 000 chasseurs recensés en France représentent un poids électoral que le gouvernement ne peut négliger.

Par : Nicolas Berrod
Publié par : leparisien.fr

Samedi 27 Octobre 2018
 
Chasseurs : Rugy demande des engagements sur la sécurité


François de Rugy, ministre de la Transition écologique, le 21 février 2018 à l'Assemblée nationale.
François de Rugy, ministre de la Transition écologique, le 21 février 2018 à l'Assemblée nationale.afp.com/Jacques Demarthon. Illustration source : lexpress.fr


Le ministre de la Transition écologique a convié la Fédération des chasseurs lundi prochain.
Les représentants des chasseurs seront lundi au ministère de la Transition écologique. Conviés par François de Rugy, ils devront prendre des "engagements pour renforcer la sécurité" auprès du ministre, a-t-il affirmé ce vendredi sur France 2. Cette décision fait suite à plusieurs accidents en forêt, dont la mort d'un cycliste de Haute-Savoie à la mi-octobre, qui a entraîné la fermeture provisoire du secteur à la chasse et ravivé le débat entre partisans et opposants à la chasse le dimanche.

"On a le droit de se promener à pied ou à vélo, dans des endroits où il peut y avoir de la chasse, en toute sécurité", affirme François de Rugy sur France 2. Il refuse ainsi d'interdire la chasse tout ou partie du week-end, comme le réclament quelque 170 000 signataires d'une pétition.

La responsabilité des fédérations de chasse
Pour diminuer le nombre d'accidents, le ministre évoque notamment la possibilité de généraliser les formations à la sécurité que proposent déjà certaines fédérations de chasse, avec l'idée de "rassurer les Français". Il revient aux fédérations départementales de se positionner sur le sujet, puisque la loi de chasse de juillet 2000, ce sont elles qui sont chargées d'informer et de former les chasseurs.  
Dans la formation pour obtenir un permis de chasse, il existe par ailleurs déjà des modules ayant trait à la sécurité et depuis quatre ans, les questions de sécurité sont éliminatoires lors de l'examen selon l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.
Depuis le début de l'année, cinq personnes ont été tuées dans des accidents de chasse, et la majorité d'entre elles étaient des chasseurs. Vingt-cinq autres ont été blessées à des degrés plus ou moins graves. 
Toutefois, le nombre d'accidents mortels a largement baissé depuis les années 1990, et était à son niveau le plus bas l'an dernier avec tout de même treize morts, dont dix chasseurs.

Publié par : lexpress.fr

Mercredi 24 Octobre 2018
 
Après les accidents, le ministre Marc Fesneau
appelle les chasseurs "à la responsabilité"

 

Source : europe1.fr

 
Invité de la matinale d'Europe 1, mardi, le nouveau ministre des Relations avec le Parlement, lui-même chasseur, a insisté sur la vigilance nécessaire aux chasseurs pour éviter la mort d'une autre personne après celle d'un cycliste lors d'une chasse, la semaine dernière.

Haro sur la chasse. Depuis la mort d'un vététiste lors d'un accident de chasse, la semaine dernière, les chasseurs sont accusés de ne pas se montrer assez vigilants lorsqu'ils pratiquent leur passion. "Moi, je suis chasseur et j'appelle chacun, et en particulier les chasseurs, à la responsabilité pour qu'on puisse partager les espaces intelligemment", a jugé le nouveau ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, sur Europe 1, mardi.

Une proposition de loi "maladroite".
Interrogé par David Doukhan sur la proposition de loi controversée d'un député LREM, Alain Perea, qui voulait interdire le VTT pendant les quatre mois de la saison de la chasse, Marc Fesneau a voulu clore la polémique : "Je me suis entretenu avec lui et je pense que ce n'était très maladroit, et pas le moment avec l'émotion légitime" liée à la mort du cycliste, a estimé le ministre.

"Accidents d'imprudence".
"La plupart des accidents de chasse sont des accidents d'imprudence de la part des chasseurs", a-t-il rappelé, avant de parler de son propre cas : "À chaque fois que je suis en action de chasse, la seule chose que je regarde, c'est la sécurité de mes voisins et de ceux qui peuvent se trouver sur le terrain où je suis. C'est une responsabilité collective des chasseurs."

Publié par : europe1.fr

Samedi 6 Octobre 2018
 

Le permis de chasse devrait coûter 5 fois moins cher en 2019

https://i.f1g.fr/media/eidos/680x382_crop/2018/10/05/XVM62281d9c-c7c3-11e8-ba15-0a85a59e020d.jpg
 
Illustration source : leparticulier.lefigaro.fr

Le projet de loi de finances pour 2019 propose de diviser par 5 les montants de la redevance cynégétique nationale que devront payer les chasseurs.

Dans le cadre de la modernisation de la chasse, le projet de loi de finances pour 2019 réduit très fortement les prix de la redevance cynégétique que devront payer les titulaires d’un permis de chasse l’an prochain.
Actuellement, le montant de la redevance cynégétique nationale est de 227,68 € pour un an, de 136,13 € pour neuf jours et 67,94 € pour trois jours.
Si le texte est voté en l’état, le montant des redevances cynégétiques sera divisé par 5 en 2019 à :
- 44,5 € pour la redevance cynégétique nationale annuelle ;
- 31 € pour la redevance cynégétique nationale temporaire pour neuf jours ;
- 22 € pour la redevance cynégétique nationale temporaire pour trois jours.
Quant aux redevances départementales, leur montant devrait être relevé d’environ 5 € ( sauf pour la taxe annuelle).
À ces montants, il faut ajouter le montant variable de la cotisation fédérale du département choisi
Pour mémoire : le prix de ces redevances est diminué de moitié lorsqu’un chasseur valide pour la première fois son permis de chasse, lors de la saison cynégétique qui suit l’obtention du titre permanent dudit permis.

Par Stéphanie Alexandre
Publié par : leparticulier.lefigaro.fr

Jeudi 4 Octobre 2018
 

 Chasse traditionnelle: Rugy lance un groupe de travail

Les chasses réalisées aux filets, à la glu, avec des pièges et des collets sont de plus en plus critiquées
Les chasses réalisées aux filets, à la glu, avec des pièges et des collets sont de plus en plus critiquées
afp.com/Pascal Pochard Casabianca. Illustration source : lexpress.fr

 
Les chasseurs espèrent rediscuter des quotas en baisse pour les chasses aux filets, à la glu ou avec des pièges.
François de Rugy va-t-il revenir sur la baisse des quotas ? C'est ce qu'espèrent les chasseurs français. Le ministre de la Transition écologique a annoncé ce mardi la création d'un groupe de travail sur les chasses traditionnelles.
Cette annonce a été faite à l'issue d'une rencontre avec une délégation de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) et son président Willy Schraen selon un communiqué du ministère. Le lobbyiste Thierry Coste a aussi assisté à l'entretien, selon la FNC, alors que sa présence lors d'une réunion à l'Élysée sur la chasse avait été vertement critiquée par le précédent ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot au moment de sa démission.

"Une meilleure prise en compte de la souffrance animale"
Les quotas pour ces chasses réalisées aux filets, à la glu, avec des pièges et des collets et de plus en plus critiquées, viennent d'être abaissés pour la saison 2018-2019 au niveau des prises réalisées l'an dernier.
Pour le ministère, il s'agissait "d'entériner la tendance à la réduction progressive des prélèvements de ces espèces constatée depuis plusieurs années" lors de ces chasses pratiquées en Gironde, dans les Landes, le Lot-et-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques, PACA ou encore les Ardennes et qui concernent les alouettes, les grives, les merles, les vanneaux et les pluviers dorés.
Le ministère indiquait aussi que la réflexion sur l'évolution de ces chasses traditionnelles se poursuivrait "pour une meilleure prise en compte de la souffrance animale".

"Il s'agit que l'État soit régalien et tranche"
"On souhaite rediscuter les quotas et la possibilité de modifier certaines choses", a fait savoir pour sa part Willy Schraen. La décision de réduire les quotas "est très arbitraire et pose énormément de problèmes au niveau des territoires sur la mise en application", a-t-il assuré.
François de Rugy recevra également les associations de protection de l'environnement sur ce sujet. Pour Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), "on a assez joué au chat et à la souris" concernant la gestion de ce type de chasse. 
"Il s'agit que l'État soit régalien et tranche", demande-t-il, alors qu'une étude du CNRS et du Muséum d'histoire naturelle avait révélé en mars le déclin "vertigineux" des oiseaux des campagnes.


Publié par : lexpress.fr
Vendredi 28 Septembre 2018
 
Les quotas de chasse traditionnelle reconduits à la baisse


https://www.challenges.fr/assets/img/2018/09/27/cover-r4x3w1000-5bacefbb33ad4-les-quotas-de-chasse-traditionnelle-reconduits-a-la-baisse.jpg
Le ministère de la Transition écologique a annoncé jeudi la baisse des quotas de chasse traditionnelle de plusieurs espèces d'oiseaux, comme l'alouette des champs et la grive. /Photo d'archives/REUTERS Handout . Illustration source : challenges.fr

Le ministère de la Transition écologique a annoncé jeudi la baisse des quotas de chasse traditionnelle de plusieurs espèces d'oiseaux, comme l'alouette des champs et la grive, provoquant la colère à la fois des défenseurs des animaux et des chasseurs.

Le gouvernement a fixé pour la saison 2018-2019 les plafonds au niveau des prélèvements réalisés la saison dernière, ce qui "permet d'entériner la tendance à la réduction progressive (...) constatée depuis plusieurs années", lit-on dans un communiqué.
En guise d'exemple, le ministère cite l'alouette des champs, dont les quotas de prélèvement sont passés de 370.000 à 106.500 entre 2015 et 2018.
Cette mesure concerne la chasse réalisée au moyen de filets, de cages ou de branches enduites de glu, mais pas la chasse au fusil, dans certaines régions où ces pratiques sont anciennes.
La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) d'Allain Bougrain-Dubourg a déploré dans un communiqué une décision qui revient à autoriser "le piégeage cruel de milliers d'oiseaux" en dépit d'une "mobilisation citoyenne sans précédent".
Près de 24.000 avis, en majorité défavorables à ces modes de chasse, étaient parvenus au ministère lors de la consultation publique organisée avant la reconduction des quotas.
"Le nouveau ministre de la Transition écologique (François de Rugy-NDLR) a manqué magistralement ses débuts vis-à-vis des chasseurs", a pour sa part fustigé la Fédération nationale des chasseurs (FNC) dans un communiqué.
Le successeur de Nicolas Hulot a agi "arbitrairement, sans la moindre concertation avec la FNC", ajoute celle-ci.
Depuis la campagne présidentielle, Emmanuel Macron prête une oreille attentive aux revendications des chasseurs, comme la baisse du prix du permis annoncée le mois dernier.
La réunion au cours de laquelle cette baisse a été actée a contribué à la démission de Nicolas Hulot, furieux, a-t-il dit le lendemain, de voir le conseiller politique de la FNC Thierry Coste autour de la table.

Simon Carraud
Publié par : challenges.fr

Jeudi 13 Septembre 2018
 
Le cadeau de Macron aux chasseurs

C'est après une réunion avec les chasseurs le 26 août sur un projet de réforme qui leur est très favorable que le ministre de l'environnement Nicolas Hulot a démissionné. Rencontre avec des chasseurs satisfaits et un défenseur de la biodiversité inquiet dans la Somme.
 

Publié par : arte.tv
 

 
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