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LES ACTUALITES  DU JOUR
 


 
Les Français s’opposent massivement
à la chasse selon une enquête !
 

 
chasseur fusil
Crédits : iStock-Illustration source : citizenpost.fr
 
L’association de défense du droit des animaux One Voice et l’institut de sondage Ipsos ont livré les résultats d’une enquête portant sur la perception de la chasse par les Français. Le fait est que les citoyens rejettent en majorité ce genre de pratique et est favorable à une importante réforme.

Peu après la démission de Nicolas Hulot de son poste de ministre de la Transition écologique et solidaire, une enquête a été lancée par One Voice et Ipsos dont les résultats ont été présentés dans un communiqué du 11 octobre 2018. Le but était de comprendre la façon dont les Français percevraient la chasse. La pétition lancée par One Voice relative à cette enquête et réclamant une “réforme radicale” de la chasse a été déjà signée par plus de 135.000 personnes !

L’insécurité au premier plan chez les personnes contre la chasse
Il faut savoir que l’enquête a révélé que seulement 19% des Français sont favorables à la chasse. Pour les personnes contre cette pratique, la chasse fait bien entendu partie du patrimoine culturel français, mais appartient à un autre âge. Surtout, celle-ci est jugée dangereuse pour les animaux, mais aussi les humains.
Beaucoup de citoyens estiment avoir peur – pour eux et leurs proches – des coups de fusil à la campagne, les accidents arrivant malheureusement de temps à autre, l’actualité nous l’a malheureusement rappelé tout récemment. Pas moins de 82% des sondés désirent l’interdiction de la chasse (et du piégeage) le dimanche, mais aussi un autre jour dans la semaine ainsi que durant l’intégralité des vacances scolaires. Ils sont également 92% à réclamer une visite médicale annuelle obligatoire – avec contrôle de la vue – pour les détenteurs de permis de chasse.
chasse
Crédits : Pixnio-Illustration source : citizenpost.fr
 
La violence envers les animaux pointée du doigt
Si la question des espèces protégées abattues – par erreur ou sciemment – pèse également dans la balance, il est beaucoup question de la cruauté envers les animaux, quels qu’ils soient. 83% des sondés sont pour l’interdiction de la vénerie sous terre c’est-à-dire la traque des animaux jusque dans leur terrier à l’aide de chiens. 73% des personnes interrogées ignoraient même que cette pratique existait encore aujourd’hui.
Pas moins de 84% des sondés rejettent également les différentes techniques de piégeage – à la glu, à l’aide de flets et autres dispositifs – ne faisant pas la distinction entre les espèces. Quant aux lâchers de gibier d’élevage, 65% des sondés sont contre. Par ailleurs, une immense majorité de Français pense à tort que les animaux sont protégés au moins dans les parcs nationaux et autres réserves et qu’il est interdit de chasser durant les périodes de reproduction, ce qui n’est pas le cas.
Enfin, les Français sont tout de même 82% à estimer que la chasse représente une menace pour l’environnement, une des causes revenant le plus souvent étant les rejets dans la nature de plomb présent dans les munitions.

Par Yohan Demeure
Publié par :
citizenpost.fr
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   Somme - Gentelles - 80
 
Gentelles : des chasseurs et des chasseresses
sachant chasser avec leurs chiens !


Monique Tanghe, de Rivery avec Gusse ; Pascale Degremont, de Franleu, avec Milka ; Isabelle Alexandre et Aline Diruy, e Pierrepont, avc Lilou,
Monique Tanghe, de Rivery avec Gusse ; Pascale Degremont, de Franleu, avec Milka ; Isabelle Alexandre et Aline Diruy, de Pierrepont, avec Lilou. Illustration source : courrier-picard.fr
 

Les rencontres Saint-Hubert, organisées hier, samedi 20 octobre, dans la commune par la Fédération des chasseurs de la Somme, sont destinées à juger la qualité des binômes chasseur-chien.

Un coup de fusil retentit dans la plaine. Le faisan, visé, poursuit son vol. Manqué ! Cela fera des points en moins pour ce chasseur, qui se rattrapera cependant quelques minutes en ne ratant pas sa cible, sur son décompte final des épreuves des rencontres Saint-Hubert.
Des rencontres qui se déroulaient, hier sur les territoires de chasse des communes de Domart-sur-la-Luce, Cachy et Gentelles et auxquelles participaient 38 chasseurs de la Somme, dont cinq femmes, tous avec leurs chiens.

Des rencontres ouvertes à tous
«  Car ces rencontres, ouvertes à tous, ont surtout pour but de juger la prestation du binôme chasseur-chien, expliquait Claude Bouteiller de la Fédération des chasseurs de la Somme, qu’il s’agisse de chiens broussailleurs comme les spaniels – ils ne sont que trois aujourd’hui – ou de chiens d‘arrêt comme les épagneuls, les braques ou les griffons. Durant un parcours de 15 minutes, qui est une vraie action de chasse puisqu’une centaine de faisans ont été lâchés dans ce cadre, deux juges, un juge cynégétique et un juge cynophile, notent le travail du chien et observent son maître. À l’issue de ce parcours, quatre questions sont posées aux concurrents, deux ayant pour thème la chasse et deux ayant pour thème le chien. »
Et même si la fédération préfère parler de joutes amicales plutôt que d’un concours, le classement n’est pas neutre puisque le premier de chaque catégorie est sélectionné, à condition cependant qu’il ait marqué assez de points, et qualifié pour les rencontres régionales qui se dérouleront au camp militaire de Sissonne, le samedi 17 novembre prochain, avec ensuite une chance d‘accéder aux rencontres nationales puis mondiales !

Première des chasseresses hier, Isabelle Alexandre, par ailleurs maire d’Estrées-lès-Crécy, ne regrettait pas sa participation même si elle n’a pas marqué assez de points pour se qualifier pour l’épreuve régionale : «  J’ai prélevé deux oiseaux et mon chien, Habysse, un setter anglais, a bien travaillé. C’est aussi lui, autant que moi, qui est récompensé à l’issue de ces épreuves.  »

Par Thierry Griois
Publié par : courrier-picard.fr

 
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   Poitiers - Vienne - 86

 
Karen : “ Je voulais être kiné, je suis éleveuse de chiens ”
 
 
Karen Roekens avec Summer, un de ses quatre bergers australiens engagés dans les concours à Poitiers.
Karen Roekens avec Summer, un de ses quatre bergers australiens engagés dans les concours à Poitiers.© Photo source : lanouvellerepublique.fr

A l’exposition canine de Poitiers, Karen Roekens a présenté quatre superbes bergers australiens de son élevage à Montargis (Loiret). Jake, 4 ans, est déjà champion international de beauté.

Samedi, elles sont parties à quatre heures du matin de Château Renard, une commune près de Montargis dans le Loiret. Karen Roekens, 23 ans, est accompagnée de sa mère, Nadège, pour conduire quatre bergers australiens de son élevage à l’exposition canine internationale de Poitiers. Les toutous se nomment Jake, Summer, Mayson et Abby.

Rencontre....

 
Comment devient-on éleveuse de chiens ?
Nadège Roekens :
« Karen jouait beaucoup au football. Un jour, elle s’est blessée grièvement au genou et on lui a offert un chien. Durant toute sa longue rééducation, elle a travaillé avec lui. Au fil du temps, c’est devenu une passion pour elle et aujourd’hui son métier. Elle en vit et s’en sort bien. »
Karen Roekens :
« Avant, je voulais être kiné… Les chiens m’apportent plus que le football au quotidien. Quand je suis avec eux, j’oublie tout. C’est une relation fusionnelle. Prenez Jake. Je n’ai pas besoin de lui parler. Ce que je pense, il le fait. C’est génial. »
Jake est déjà champion international de beauté…
K.R. :
« Oui. Il a obtenu quatre certificats dans trois pays différents comme l’exige le règlement. Il a gagné au Luxembourg, en Macédoine, en Angleterre lors de la plus importante exposition mondiale. Souvent, il est plus dur de s’imposer en France. Ce qui compte aux yeux du jury, c’est l’allure. »
N.R. :
« Quand les gens veulent un chiot, ces titres sont importants dans le pedigree. »

Quelles sont les caractéristiques du berger australien ?
N.R. :
« C’est un chien proche de son maître, qui n’a pas besoin de beaucoup de dressage. Il est très sociable mais il faut le sortir car il a besoin de travail et demande beaucoup. Il est capable de détecter des objets. Un de nos chiens a aussi été formé pour aider une personne malentendante. »

Cette exposition de Poitiers, vous connaissiez déjà ? RK. : « Non, c’est la première fois que je viens. Comme cela fait trois mois qu’on n’est pas partis, cela nous permet de respirer, de s’occuper davantage des chiens. Présenter les chiens de sa production sur un ring, c’est toujours une très grande fierté. »

Quel est votre objectif ?
K.R. :
« Que Mayson obtienne un premier Cacib (1) pour prétendre lui aussi devenir champion international. Une fois qu’un chien a cette étiquette, on vient sur ces concours pour le fun. Le but ultime, c’est de participer au Best in Show qui regroupe les meilleurs de chaque race. »
(1) Certificat d’aptitude au championnat international de beauté.

Exposition canine internationale de Poitiers, aujourd’hui, de 9 h 30 à 18 heures, parc des expos de Poitiers.

Jean-François Rullier
Publié par : lanouvellerepublique.fr

 

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