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LES ACTUALITES  DU JOUR
 

 
   Var - Hyères
 
 Un chasseur tire sur un cygne à Hyères :
6 mois de prison avec sursis


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Un cygne et ses cygneaux, en 2017, à Londres (illustration)
©NIKLAS HALLE'N / AFP - Illustration source :
orange.fr

L'homme s'était attaqué à l'animal, classé sur la liste des espèces protégées, sur les bords du Gapeau, en février dernier.

Le tribunal correctionnel de Toulon a condamné un chasseur à six mois de prison avec sursis pour avoir tiré sur un cygne, le 12 février dernier. Dans son jugement rendu mercredi 8 août, le tribunal estime le prévenu coupable de destruction d'espèce protégée. Interpellé par la police nationale et placé en garde à vue, le tireur avait été vu en train de commettre son délit par des témoins, qui avaient pu prendre une photo de la plaque d'immatriculation de son véhicule.
Un autre suspect, finalement mis hors de cause faute de preuves, avait été présenté au juge.
Selon Var-Matin, qui rapporte l'information vendredi 10 août, l'individu condamné devra s'acquitter de 1.000 euros de dommages et intérêts et 500 euros de frais de justice au profit de la Ligue pour la protection des oiseaux PACA, qui s'était portée partie civile. "Cette somme sera investie dans la protection de la nature, notamment aux Salins", a confié un responsable de l'association.


"Le cygne est une espèce relativement commune, mais protégée. Nous sommes satisfaits que la loi soit appliquée et que la justice sanctionne ces comportements", s'est-il encore félicité. Le tireur s'est par ailleurs vu retirer son permis de chasse, ainsi que ses armes, qui lui ont été saisies.

Publié par : orange.fr
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   Cher - 18

Chasseur de braconniers
 


https://img.aws.la-croix.com/2018/08/07/1200960313/Gerald-Perreau-service-departemental-lOffice-national-chasse-faune-sauvage-ONCFS-Cher-protege-Val-dAuron_0_728_486.jpg
Gérald Perreau est chef du service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, sur le site protégé du Val d’Auron (Cher)./ Ishta
Illustration source : la-croix.com

 

En vingt ans, ce « garde-chasse » a vu son métier passer de la traque forestière des « bracos » traditionnels à celle de réseaux de trafiquants internationaux.
Gérald Perreau, chef du service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) dans le Cher, sur le site protégé du Val d’Auron.


Ce jour-là, Gérald Perreau, chef du service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) dans le Cher, est accompagné par David Dardon, agent technique de l’Office, 47 ans, vingt-quatre ans de service, originaire du Cher.
Car un « garde-chasse » ne sort jamais seul sur le terrain, ni sans son pistolet Glock 17, de calibre 9 mm parabellum, accroché à la ceinture. Le « patron », quatre galons d’argent droits sur la poitrine (ce qui correspond à un grade de commandant chargé des Eaux et forêts), ne fait pas ses 62 ans.

L’homme est solide, son regard clair est perçant, sa coupe de cheveux et ses gestes lui donnent une allure martiale dont il ne se départ pas. Sur le mur, derrière son bureau, reste épinglé l’écusson brodé des Eaux et forêts, une trompe de chasse entrecroisée avec un rameau de chêne, qu’il rêvait, enfant, de porter un jour sur son uniforme.
Originaire de Toucy, dans l’Yonne, où un grand-père l’a initié à la chasse et à la pêche, Gérald Perreau aime le Cher, ses bois et ses étangs particulièrement giboyeux, la Sologne et ses collègues surtout. Même si, en vingt ans, les effectifs de son service ont fondu de moitié, passant de 18 à 9 agents…

Policier de l’environnement
Depuis son enfance en milieu rural, sa vocation est double : « La nature, bien sûr, mais aussi la police. » Sur cette fonction délicate, il explique qu’elle exige une rigueur de plus en plus irréprochable, montée des périls oblige. « En cas d’action judiciaire, je dois écouter tout le monde, raconte-t-il. Il s’agit, à notre niveau, de relever l’infraction et de réunir le maximum d’éléments factuels. Après, c’est le procureur qui évalue le tout… »
Bien sûr, l’officier de police de l’environnement ne se prive jamais d’essayer de comprendre les tenants et aboutissants des situations sur lesquelles il intervient. « La question essentielle, peut-être, est : ”Pourquoi avez-vous commis l’infraction ?”. Car la réponse dit parfois qu’un braconnage de nuit était motivé par la faim… »

L’anti-braconnage est donc une mission complexe, mais elle passionne les « gardes » de l’ONCFS. « À chaque début de mission, souvent de nuit, qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige, ça nous fait vibrer », convient Gérald Perreau. Et il ajoute, sur le ton de la douce plaisanterie : « On a tellement bien réussi que le Cher est aujourd’hui riche de 2 000 grands cervidés (cerfs et biches), 12 000 chevreuils et presque 15 000 sangliers attribués annuellement à la chasse, alors qu’ils n’étaient, respectivement, que 300, 600 et 1000, en 1998. Il nous revient, désormais, de gérer l’abondance. »

Parmi les souvenirs, il y a l’arrestation de ce braconnier compulsif qui avait déjà tué plus de 1 000 sangliers, la nuit, avec une carabine, en s’éclairant d’une lampe de poche. « Il a passé un an de sa vie en prison, ponctue le fonctionnaire, et j’espère que cela l’a guéri. »

De nouvelles missions
Depuis la fin des années 1990, le travail des agents de l’ONCFS a beaucoup évolué. Des constats d’infractions des chasseurs, qui les occupaient principalement, ils sont passés à la lutte contre de véritables trafics criminels d’espèces protégées. L’équipe de Gérald Perreau compte aujourd’hui trois « référents Cites » (1). Tous enquêtent, comme des agents de renseignement, sur « qui commercialise et qui détient des espèces réglementées, pour la plupart exotiques ».

Aujourd’hui, les missions de police du service ONCFS du Cher conduisent régulièrement Gérald Perreau et ses hommes à agir en milieu urbain. Et à troquer l’uniforme pour des tenues civiles plus discrètes. « C’est un changement de métier, un changement d’univers », constate l’officier, qui collabore régulièrement avec la gendarmerie et des services de la police nationale, y compris au centre de Paris, comme lors d’opérations musclées, au marché aux oiseaux, en juin 2016, puis en mai et en octobre 2017.

Il n’empêche, pour Gérald Perrreau, le retour régulier au bord des étangs, comme sur le site protégé du Val d’Auron, ou sur les lisières des grands bois, est toujours l’occasion de s’émerveiller. « Regardez cette dame qui dessine les oiseaux qu’elle observe avec ses jumelles, s’exclame-t-il alors. Comme j’aimerais savoir faire comme elle ! »

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Police de la chasse et de la nature

Sous la double tutelle des ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture, l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), créé en 1972, remplit cinq missions principales :
– Police de l’environnement et de la chasse.
– Recherches sur la faune sauvage et ses habitats.
– Appui technique et conseil aux administrations et collectivités territoriales.
– Orientation de la chasse selon les principes du développement durable.
– Organisation de l’examen et délivrance du permis de chasser.

L’ONCFS emploie environ 1 700 personnes, dont 1 350 agents techniques et techniciens de l’environnement, dits « gardes », répartis dans les services départementaux et les brigades mobiles d’intervention, spécialisées dans l’anti-braconnage.

Antoine Peillon (envoyé spécial à Bourges, Cher)
Publié par : la-croix.com
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Il voit un chien au milieu de la route, s’approche
et n’en revient pas de ce qu’il trouve devant lui



Illustration source : wamiz.com
 
Ce n’était pas du tout un chien.

En voiture avec un de ses amis, Steve Knopp repère tout d’un coup un animal au beau milieu de la route. Il pense immédiatement qu’il s’agit d’un chien et décide de s’arrêter le plus rapidement possible pour lui venir en aide et éviter qu’il ne soit encore plus blessé par le passage d’une autre voiture.

Une rencontre inattendue
C’est en sortant de sa voiture que Steve réalise qu’il ne s’agit en réalité pas du tout d’un chien, mais d’un petit faon. Et vu la position dans laquelle il se trouve, il a besoin d’aide et rapidement. Steve avance alors doucement vers le faon tandis que son ami filme toute la scène pour en conserver un souvenir.
Ne voyant pas de blessure sur le corps du faon, Steve décide de le prendre dans ses bras afin de le déplacer et de le poser plus loin de la route. Il transporte alors le faon et le dépose dans la pelouse non loin de là.
A la surprise générale, le faon se remet alors sur ses pattes et part en courant retrouver sa famille et son élément : la nature.

Grâce à l’intervention de Steve et de son ami, le petit faon est désormais en sécurité. Ci-dessous, vous pouvez découvrir la vidéo de ce magnifique sauvetage pas comme les autres.

 
 Publié par : wamiz.com


 

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