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   Ariège -  Ganac - 09

Prison avec sursis requise après un accident de chasse

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Trois chasseurs de l'ACCA de Bénac ont été jugés, mardi, à Foix.
/ Photo DDM, illustration - Source :
ladepeche.fr

Trois chasseurs de l'ACCA de Bénac ont comparu devant le tribunal correctionnel de Foix, pour avoir chassé hors de leur territoire et blessé involontairement l'un d'entre eux au visage. Chose rare, la victime, âgée de 19 ans à l'époque des faits, a pris part au procès à la fois comme prévenu et partie civile. Elle n'a toutefois pas porté plainte.

Le 7 novembre 2015, Bernard*, 66 ans, dirige une battue aux cervidés dans la zone de chasse de Bénac. Sept chasseurs y prennent part, dont deux piqueurs (qui rabattent le gibier) parmi lesquels la victime, Damien*. Lorsqu'une biche surgit, l'un des chasseurs, Thierry*, 47 ans, tire à trois reprises, manquant l'animal. Le dernier tir atteint Damien au niveau du nez. «Un tir non fichant», donc interdit, pour la procureure, Sarah Gonzalvez : «Le tireur n'a pas identifié la zone d'impact finale de sa balle. Ce n'est pas un accident fortuit», a-t-elle déclaré. De plus, il était reproché aux trois prévenus d'avoir chassé sans plan de chasse, en débordant sur le territoire de la commune voisine de Brassac. Présent à l'audience, le président de l'ACCA de Brassac a évoqué «un accord oral» entre les deux associations. Aussi a-t-il reconnu que les panneaux de délimitation de la zone de chasse de Brassac étaient disposés 150 mètres en retrait de la véritable limite administrative. «Je pensais que nous étions à Bénac», a dit Bernard à la barre. Son avocat, Me Baby, ainsi que celui du tireur, ont plaidé l'erreur de droit : «Pour que l'infraction soit constatée, il aurait fallu que les prévenus soient informés d'où ils se trouvaient».

«La balle magique qui a tué Kennedy» ?
Insuffisant pour le ministère public : «“On ne savait plus où on chassait, mais peu importe, ça reste entre nous” se sont-ils dit, a ironisé la procureure. Le chef de battue (Bernard) a donné des consignes de sécurité insuffisantes, et la zone de battue est trop exiguë avec un trop grand nombre de chasseurs», a ajouté Sarah Gonzalvez.
«C'est un piqueur qui a été touché. Dire que la zone était trop petite, c'est une insulte à l'intelligence. C'est le rôle du piqueur de se rapprocher pour rabattre le gibier, a plaidé Me Baby. Notre société moderne veut absolument désigner un responsable, même quand il n'y en a pas», a-t-il ajouté, suivi de son confrère : «Il y a des faits qui sont accidentels. Le tir était forcément dirigé vers le sol, compte tenu du relief en pente. Si elle remonte, alors c'est la balle magique qui a tué Kennedy ! Il n'a pas vu la victime dans la végétation dense. Trouver à tout prix une faute pénale est une hérésie. Je demande la relaxe», a argué l'avocat du tireur.

Le ministère public a requis 4 à 6 mois de prison avec sursis contre le tireur, Thierry, pour blessures involontaires et mise en danger d'autrui. Deux mois avec sursis ont été demandés contre le chef de battue, Bernard, pour mise en danger d'autrui, absence de plan de chasse obligatoire et chasse sur le terrain d'autrui sans consentement du propriétaire. Ce dernier chef de prévention a aussi été retenu contre la victime et prévenu, Damien, une amende de 300 € a été requise. Ce dernier a également demandé 5 000 € de dédommagement pour le préjudice subi. Le délibéré sera rendu le 22 janvier prochain.

*les prénoms ont été modifiés
Mathieu Fontaine
Publié par :
ladepeche.fr
 
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   Tarn-et-Garonne - Monteils - 82

Saint-Hubert : trois chasseurs
du département en finale nationale
 
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Corentin Prejet, Camille Delbosc, Thierry Feau, trois chasseurs en route pour la finale nationale./ Photo DDM.- Illustration source : ladepeche.fr

La deuxième édition des rencontres Saint-Hubert s'est déroulée sur divers territoires de chasse proches de la commune. Cette manifestation cynégétique départementale, organisée par Michel Clemente, président de l'Association des chasseurs au chien d'arrêt de Tarn-et-Garonne, a réuni une trentaine de chasseurs. à l'issue des épreuves réparties en plusieurs catégories, les juges ont désigné cinq chasseurs, parmi lesquels trois Monteillais, pour participer à la finale régionale qui vient de se dérouler à La Cavalerie (12).

Des Tarn-et-Garonnais au top
Sur le causse du Larzac, par un temps froid et venteux, la finale régionale a rassemblé une cinquantaine de fusils et un archer, venus des treize départements que compte l'Occitanie. Les chasseurs et leurs chiens, répartis en cinq batteries, ont concouru sur différents parcours examinés par des juges nationaux. à cet exercice d'une vingtaine de minutes où sont pris en compte l'esprit sportif, les règles de sécurité, la technique de chasse, la conduite du chien, sur les cinq Tarn-et-Garonnais, trois se sont brillamment illustrés, se qualifiant ainsi pour la finale nationale dont la date et le lieu ne sont pas encore fixés.
Thierry Feau a enlevé l'épreuve en chien spaniel.
Corentin Prejet a remporté la catégorie chasseur.
L'année dernière, lors de la finale nationale, en catégorie jeune chasseur, Corentin est devenu vice-champion de France. Aujourd'hui, dans une autre classification, il confirme ses aptitudes cynégétiques, maîtrisant parfaitement la discipline.
Dans le groupe chasseresse, Camille Delbosc est montée sur la première marche du podium. Camille, âgée de 23 ans, secrétaire médicale, a obtenu le permis de chasser en mai de cette année, démontrant tôt de réelles qualités pour ce genre de compétition.
Les deux autres finalistes régionaux, dans la catégorie chien trialisant, ont été moins chanceux, se classant à la quatrième place pour Jean-Jacques Benattar et à la cinquième pour Michel Clemente.

Publié par : ladepeche.fr

 
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   Tarn-et-Garonne - Caussade - 82
 
Maltraitance animale : les 21 chiens du SDF
confisqués dans le Tarn-et-Garonne


 
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Les chiens avaient été retirés de la ferme./ Photo DDM, Archives, Manu Massip
Illustration source :
ladepeche.fr

Une nouvelle fois absent à l’audience, un Caussadais de 72 ans vivant dans des conditions très spartiates avec ses vingt et un chiens, a été condamné, ce vendredi, à l’interdiction définitive de détenir un animal et en peine subsidiaire à la confiscation de son « cheptel » canin.
Il devra également s’acquitter de 150 euros au profit de l’association du refuge de Saint-Béart, basée à Castelsarrasin, et à 1 euro symbolique pour quatre autres associations de protection animale (les fondations Brigitte Bardot et Stéphane Lamart, 30 millions d’Amis et la SPA) : ces dernières s’étant constituées parties civiles dans cette affaire jugée le 23 novembre dernier devant le tribunal correctionnel.

Des chiens dans des cages à lapins
Fin novembre 2017 sur une propriété quasi à l’abandon près de Saint-Cirq, le parquet de Montauban ordonne aux gendarmes de la COB de Caussade avec les services vétérinaires départementaux et le concours des bénévoles du refuge de Saint-Béart de saisir le cheptel de chiens vivant dans des conditions tout aussi difficiles que leur propriétaire. Certains animaux étaient retrouvés dans des cages à lapins. La loi interdit, par ailleurs, de posséder plus de neuf chiens, excepté dans le cadre d’un élevage.
 
Max Lagarrigue
Publié par : ladepeche.fr

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