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LE GOUVERNEMENT
LA FNC & LES CHASSEURS

 
Lundi 18 Juin 2018

   Loir-et-Cher - 41
Une réforme de la chasse globale
 
Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs, a évoqué l’actuelle réforme de la chasse.
Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs, a évoqué l’actuelle réforme de la chasse.© Photo NR - lanouvellerepublique.fr

« J’y vais pour gagner et récupérer ce que la chasse a perdu. » Cette phrase de Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs, a été largement applaudie hier au Game fair.

Une sortie en référence à la réforme de la chasse en cours. Le patron des chasseurs accumule les rendez-vous sur Paris. « Ce ne sera pas une réformette, quand la porte s’ouvre, il faut savoir l’ouvrir en grand. C’est le moment, on a un président de la République qui est à l’écoute, il faut poser la copie pour les trente ans qui viennent. »
Willy Schraen a annoncé l’idée d’un permis unique en France, en lieu et place du permis national et départemental. Un titre à 150 € maximum. « Cela implique un équilibre financier complexe, je ne veux pas déshabiller les fédérations pour le prix du permis. On tranchera en juillet. »

La souffrance animale est revenue dans la discussion. Le président de la FNC rappelant qu’il y a des règles éthiques à respecter. « Sur des questions comme celle-là, ou le lâcher de gibiers, l’engrillagement, il faut arrêter de fermer les yeux. »
Il milite pour une formation à effectuer tous les dix ans.
« Pour parler souffrance animale, des règles juridiques, des espèces, sécurité. Ça ne serait pas un examen, mais une journée de formation. » L’objectif final de la réforme est d’augmenter le nombre de chasseurs en France, actuellement à 1,1 million de pratiquants.

Publié par : lanouvellerepublique.fr

 Non, il n’y aura pas d’examen éliminatoire tous les 10 ans
pour les chasseurs !


Capture d'écran source : videos-de-chasse.fr
 

Les chasseurs seront mis à jour tous les 10 ans.
 
Dans l’interview mené sur RMC le 31 Mai. Nous avons pu entendre un point méconnu qu’avait soulevé Perea Alain député (LREM) de l’Aude, Co-président du groupe d’études chasse.

« Une des pistes sur lesquelles nous travaillons en accord avec la fédération, ce serait que régulièrement nous puissions avoir des tests qui permettent de revalider notre permis » rapporte-t-il.
Nous savions que le projet était de suivre et accompagner les chasseurs, mais pas de leur retirer leur permis avec des tests comme l’annonce monsieur Perea Alain.

Mais pour le président de la fédération nationale des chasseurs  Willy Schraen, ce n’est pas exactement le même discours, une légère nuance qui à toute son importance.

Il prend la parole aujourd’hui pour faire le point :

Capture d'écran source : videos-de-chasse.fr
 

Permettez-moi de revenir sur une erreur annoncée par un intervenant sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin ce matin :
- Le second point de la réforme sera d’assurer une formation continue des chasseurs, avec souplesse et sans aucune lourdeur.
- Ce qui est une proposition de la FNC est de faire en sorte que tous les 10 ans et sous une forme à définir chaque chasseur soit informé des nouvelles règles et prenne en compte les évolutions technologiques.
- Cela ne sera en aucun cas un examen ou un contrôle, mais un passage utile pour maîtriser les informations indispensables afin de pratiquer dans les règles et en toute sécurité.
- Contrairement à ce qui est parfois affirmé dans les médias, ce ne sera absolument pas une nouvelle contrainte ou une sanction, mais un plus en terme de formation continue.
- Il ne faut y voir ni un nouvel examen ni une procédure contraignante.
- Nous n’avons pas encore engagé les négociations et c’est nous qui sommes force de propositions pour une version pragmatique de cette mesure.
- Cela a le mérite d’être clair pour tout le monde.

Julien Barraquand
Publié par : videos-de-chasse.fr <= CLIQUEZ POUR VISIONNER LES VIDEOS

Vendredi 1er Juin 2018
 
Nicolas Hulot se sent seul, les chasseurs sont à sa disposition !


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Illustration source : chassons.com
 
Trente pourcent d’oiseaux en moins en quelques années, 80 pourcent d’insectes en moins à l’échelle européenne, disparition du dernier grand mâle rhinocéros blanc il y a quelques semaines, voici les premiers mots de notre ministre à l’assemblée nationale  à propos de la dégradation permanente de la biodiversité en France, en Europe et dans le monde.
 
 
 
Le constat est réel et à prendre très au sérieux. Nicolas Hulot souhaite un élan national pour tenter de susciter une réaction de la part de nos élus. Voici  la conclusion récente de son élocution à propos de la biodiversité : « tout seul je n’y arriverai pas ».

Pour autant, nous pouvons nous poser la question pour savoir si cet appel ne serait pas un aveu de faiblesse de l’Agence Française pour la biodiversité, organisme dont il  a la charge depuis son arrivée au gouvernement. L’AFB  regroupe l’Office National de l’eau et des milieux aquatiques, l’établissement public des parcs nationaux, l’agence des aires marines protégées et le groupement d’intérêt public des espaces naturels.

Nous pouvons néanmoins nous poser une question : l’objectif de la biodiversité n’est-il pas de protéger la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l’espace et dans le temps ?
Avec plus d’un million et demi de pêcheurs, un million de chasseurs et neuf cent mille agriculteurs en France, n’avons-nous pas oublié des acteurs potentiels de préservation de la biodiversité qui pour beaucoup d’entre eux sont déjà de fervents acteurs de cette biodiversité ?
Récemment, le propriétaire chasseur d’un marais expliquait qu’en l’espace de quinze ans, à force de travaux de fauchage, de curage et d’entretiens réguliers, son marais était devenu un exemple de retour à la biodiversité. Du gibier, bien sûr mais aussi de butors étoilés, de colonie de barges à queue noire, de nombreux batraciens et de libellules.

Cessons de ne voir la chasse que dans sa symbolique du coup de fusil.
Qui mieux que les chasseurs, les pêcheurs ou les agriculteurs connaissent l’état de santé des populations d’animaux (sauvages ou non) qu’ils côtoient chaque jour, chaque semaine ou chaque week-end pendant toute l’année ? Les chasseurs ne sont-ils pas les premiers à alerter les autorités en cas de découverte sanitaire malheureuse (grippe aviaire, tuberculose, peste porcine…).
Nicolas Hulot se sent seul mais ne s’est-il pas isolé dès 2017 en oubliant de convier les chasseurs à sa table ? Les derniers échanges entre le Président Macron et le Président de la Fédération Nationale des Chasseurs Willy Schraen auraient pu être le moment opportun pour initier un début de réflexion…
Par quel moyen l’image des chasseurs  ou des pêcheurs doit-elle encore évoluer pour être acceptée dans le consortium de réflexion du ministère de la transition écologique et solidaire ?
Dans un certain nombre de nos territoires Outre-Mer, les autorités en place travaillent avec les chasseurs (ceux-ci  obtiennent même des subventions) pour réguler les espèces invasives résultantes de la disparition d’espèce endémiques (en Nouvelle Calédonie, Polynésie, Réunion…).
Pensez-vous que les études réalisées par des organismes tels que l’ONCFS, l’Isnea ou la Fondation François Sommer ne présentent aucun intérêt concret sur des réflexions à opérer sur le terrain en termes de valorisation de la biodiversité ?
Comment expliquer enfin que dans certains départements des actions puissent aboutir entre les chasseurs, la LPO, WWF ou le Fond International Pour La Protection Des Animaux et qu’à contrario les chasseurs ne puissent s’exprimer auprès du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire. Yannick Jadot, lui avait accepté de recevoir les chasseurs et avait initié un début de dialogue. Nous approchons d’une sixième extinction massive d’espèce, peut-être nous faudrait-il mettre toutes les chances de notre côté pour faire bouger les choses.
Tout seul, vous n’y arriverez pas si compte tenu de la gravité de la situation écologique mondiale, vous ne montrez pas l’exemple. Dans un contexte aussi important, peut-être serait-il bon de mettre de côté les aprioris, les clivages et les couleurs politiques pour initier un début de dialogue.
Les chasseurs sont à votre disposition
@bon entendeur !

Par Baudouin de Saint Leger
Publié par : chassons.com

Jeudi 31 Mai 2018

Vers une réforme de la chasse et une baisse du prix du permis



Vers une réforme de la chasse et une baisse du prix du permis
Sébastien Lecornu a annoncé une baisse du prix du permis annuel de chasse.
@ Loic Venance / AFP / Illustration source :
europe1.fr


Le gouvernement entend mieux définir les rapports entre chasseurs, agriculteurs et écologistes. Un projet de réforme doit être présenté d'ici la fin du mois de juin.

Le gouvernement prépare une réforme de la chasse qui inclura une baisse du prix du permis, a indiqué mercredi le secrétaire d'Etat à la Transition écologique Sébastien Lecornu, s'attaquant à un sujet sensible pour les écologistes. "Pour améliorer l'accessibilité à la pratique de la chasse et permettre une meilleure répartition des rôles entre chaque acteur, nous proposerons avec Nicolas Hulot, deux ou trois scénarios de réforme au président de la République et au Premier ministre", a-t-il déclaré dans Le Figaro, décrivant un "système très complexe, qui est parfois source d'incompréhensions entre chasseurs, agriculteurs et écologistes".

Une réforme présentée en juin.
"Ces scénarios simplifieront le système et baisseront le prix du permis annuel", aujourd'hui de 400 euros, a-t-il ajouté, sans donner de précision sur l'ampleur de la baisse. Ces scénarios seront présentés au courant du mois de juin, après une concertation qui a déjà commencé avec divers acteurs du monde de la chasse et de la protection de l'environnement, a précisé le ministère. Les pistes de réformes se pencheront également sur la sécurité et la "durabilité des pratiques vis-à-vis de la biodiversité", a indiqué le secrétaire d'Etat.

Conserver les espèces.
Il évoque également une "gestion adaptative des espèces", qui passerait par une évaluation régulière "de l'état de conservation des espèces chassables et les quantités de prélèvements possibles ou non". Enfin, le gouvernement réfléchit à une "consolidation" de la police de l'environnement dans les zones rurales, pour "s'assurer de rendre exécutoires toutes les décisions sur les prélèvements de la chasse, mais aussi contrôler l'artificialisation des terres, les dépôts d'ordures ou la qualité de l'eau", a ajouté Sébastien Lecornu.

Chasses présidentielles.
Plus d'un million de personnes disposent en France d'un permis de chasse, national ou départemental. Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s'était dit favorable à la réouverture des chasses présidentielles, remplacées en 2010 par des "battues de régulation" et en décembre dernier, il était allé saluer des chasseurs, lors d'un week-end près du château de Chambord.

Publié par : europe1.fr

Mercredi 11 Avril 2018

Chasse : un permis à 200 euros dès le mois de juin
 


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Photo d'illustration Pixabay/domaine public-Illustration source : leprogres.fr
 La réforme du permis de chasse, moins cher, arrive plus vite que prévu.

En février, le président de la République Emmanuel Macron avait donné son feu vert pour ouvrir le chantier de la réforme du permis de chasse national (pour offrir plus de flexibilité aux chasseurs) et moins cher (un prix réduit de 400 à 200 euros).

Le calendrier ? Dans le meilleur des cas, on parlait de la saison 2019/2020.

"La chasse à papa, c'est fini"
Mais selon RTL, ce cadeau financier aux chasseurs sera offert dès le mois de juin.

La Fédération nationale de chasse, qui compte 70 000 associations locales et 1,2 million de pratiquants régulier, est ravie : "Les habitudes de chasse ont changé. Demain, on chassera à la carte, en choisissant le gibier et la zone de chasse, en gommant les frontières départementales. La chasse à papa, limitée autour du clocher du village, c’est fini !" assure son président, Willy Schraen.

Le chef de l'Etat se montre une fois de plus proche de ces figures de la ruralité : lors de son anniversaire en décembre 2017, Emmanuel Macron avait pris le temps de saluer les participants à une battue dans la forêt de Chambord. Et lors de la campagne présidentielle, il avait défendu toutes les pratiques, même la chasse à courre, au nom des "traditions" françaises.

Publié par : leprogres.fr

Vendredi 16 Février 2018
 
Macron réaffirme son soutien aux chasseurs
 

https://www.lesechos.fr/medias/2018/02/15/2154021_macron-reaffirme-son-soutien-aux-chasseurs-web-tete-0301303160643.jpg
Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait défendu toutes les chasses traditionnelles au nom de la protection du patrimoine français. - ZIHNIOGLUKAMIL/SIPA -
 - Illustration source :
lesechos.fr

Le chef de l'Etat a rencontré à l'Elysée le président de la Fédération nationale des chasseurs. Il a défendu la pratique de la chasse à courre.

Durant la campagne présidentielle, le candidat Emmanuel Macron s'était fait l'ardent défenseur de la chasse, n'hésitant pas à agiter ce traditionnel chiffon rouge pour les soutiens de la cause animale. En poste à l'Elysée, ses convictions ne semblent pas avoir changé.

Ce jeudi, le président de la République a en effet réaffirmé son soutien à la chasse à courre, comme l'a déclaré la Fédération nationale des chasseurs (FNC).

« Pour le président, c'est un non-sujet », a dit à des journalistes le président du lobby des chasseurs, Willy Schraen, à l'issue de sa rencontre avec le chef de l'Etat à l'Elysée. « Il soutient la globalité de ce qui se passe au niveau de la ruralité en matière de chasse et la chasse à courre en fait partie. Pour lui il n'y a aucune ambiguïté là-dessus ».

« Preuve de bon sens »

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait créé la surprise et fait forte impression à une partie du 1,3 million de chasseurs, en défendant toutes les chasses traditionnelles au nom de la protection du patrimoine français.

Son plaidoyer en faveur d'un retour des chasses présidentielles - supprimées et remplacées par des « battues de régulation » sous la présidence de Nicolas Sarkozy - n'était pas non plus passé inaperçu, tout comme son déplacement à Chambord en décembre dernier pour un week-end privé au cours duquel il avait rencontré des membres de la FNC.

« Le président n'est pas chasseur, mais c'est quelqu'un qui fait preuve de bon sens et d'ouverture d'esprit comme peu d'hommes politiques à son niveau », a estimé Willy Schraen. « Il s'intéresse à la ruralité, il sait qu'il y a des problèmes, des frustrations et qu'aujourd'hui il faut passer au-dessus des combats d'arrière-garde ».

Des débats passionnés

La pratique de la chasse à courre - qui compte 10.000 pratiquants et 100.000 sympathisants en France - continue de susciter des débats passionnés entre chasseurs et défenseurs de la cause animale.

Fin janvier, une proposition de loi relative à l'interdiction de ce type de chasse a été déposée à l'Assemblée nationale par La France insoumise et signée par des élus d'autres groupes parlementaires.

Le député du MoDem Erwan Balanant a pointé le « retard » de la France en la matière, citant pour exemple l'Angleterre, où cette pratique a été interdite en 2015, et l'Allemagne.

Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a lui dénoncé l'année dernière une pratique prolongeant selon lui « l'agonie et le stress de l'animal » tout en estimant que la France n'était « pas encore prête à l'abandonner ».

Une réunion nationale en juin

Autre sujet sensible abordé lors de l'entretien avec le chef de l'Etat, jeudi, celui de l'interdiction de la chasse des oies au-delà du 31 janvier. La décision du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot de ne pas accorder de dérogation à ce qui est l'application d'une directive européenne avait fait descendre les chasseurs dans la rue début février.

A rebours de son ministre, Emmanuel Macron a annoncé que ce type de chasse pourrait se poursuivre en février grâce à une dérogation et limitée par des quotas, a indiqué Willy Schraen. « Nous sommes sur une espèce en surabondance », a justifié le président de la FNC. « La diplomatie française sera saisie de ce sujet, l'Etat français parlera à l'Europe. »

Au-delà de la question de la chasse aux oies, l'ensemble des sujets liés à la chasse française devrait faire l'objet d'une grande réunion nationale en juin. Emmanuel Macron a également donné jeudi, selon la FNC, son feu vert à la réforme de la chasse en France, et validé le permis à 200 euros - contre 400 euros actuellement - que réclamaient les chasseurs.

Source Reuters
Publié par : lesechos.fr

Jeudi 8 Février 2018
 
Willy Schraen s’exprime sur la chasses aux oies
et les dossiers en cours


Illustration source : chassepassion.net
 
Willy Schraen s’est exprimé le 5 février soir sur son compte Facebook à travers un message assez long (voir ci-dessous)

Le président de la FNC a souhaité une nouvelle fois réaffirmer sa volonté sans faille de faire bouger les choses. On sent un président touché d’avoir perdu un combat qui lui est cher, à savoir la chasse aux oies en février, mais on y voit aussi beaucoup de détermination et un homme qui maintient son cap en vue des grands changements annoncés de 2018 : permis national à 200€, loi de finances de la chasse…

On y apprend d’ailleurs que Willy Schraen rencontrera le président de la République en personne le 15 février prochain, une étape quasi décisive pour l’avancée des gros dossiers. D’ici là le président de la FNC exhorte les chasseurs qui manifesteront à éviter tout débordement pour ne pas compromettre ces avancées.

 

"Chers amis chasseurs,

quelques jours se sont écoulés depuis ma dernière publication après le revers que nous avons essuyé concernant la chasse des oies en février. Ce fut un moment difficile, où j’ai appris que l’échec n’était pas facile à vivre, ni pour vous, ni pour moi. j’accepte les reproches des uns et des autres, et je vous redis que ce dossier reste prioritaire. Il est légitime de réguler les oies en février, et je porterai devant le président de la république, ce dossier qui est devenu un des grands symboles des chasseurs de gibier français. Ce n’est pas le seul, et je continue à me battre sur tous les tableaux. D’autres acquis feront l’objet de futures attaques, et je sais que les nuits seront courtes, mais je ne peux rien lâcher, et je ne lâcherai rien. J’ai voulu que les choses soient transparentes vis à vis de vous, et je continuerai à vous informer de l’ensemble de la situation. Je sais que la chasse du grand tétras semble lourdement menacée, comme le renard que certains rêvent de protéger partout en France, et cela dans les plus brefs délais.

je commence demain un grand tour des régions françaises pour présenter aux présidents de fédération le projet de réforme du permis national à 200€. Là encore, les choses mériteront un engagement sans limite de toute mon équipe pour que nous arrivions à convaincre tous nos collègues que c’est le sens de l’histoire que de redonner une plus grande accessibilité financière a la chasse, si nous voulons que celle-ci se développe à nouveau. Nouveau challenge, et pas dès moindre !

Un dernier point. Je rencontrerai le président de la république le 15 février prochain dans un tête à tête que lui même a souhaité. J’ai beaucoup de choses à évoquer avec lui, et je sais que comme moi, vous attendez des réponses claires à toutes nos questions et préoccupations ( oies, nuisibles, chasses traditionnelles, permis à 200€…).

Tant que ce rendez-vous ne sera pas passé, je ne ferai aucune démarche publique successible de mettre en danger les négociations qui ont déjà débutées. Je vous rappelle que manifester pour exprimer sa colère est légitime, mais que si les choses devaient déraper, vous risqueriez de compromettre l’avenir de tous. Je ne suis pas contre la manifestation, il faut juste choisir le bon moment, le bon endroit, et surtout savoir rassembler l’ensemble des composantes de la ruralité pour que la démarche porte ses fruits. Rien ne justifie cela pour l’instant, même si nous n’avons pas pu chasser les oies cette année! Rien n’est perdu pour l’avenir, je vous demande encore un peu de patience, et surtout votre soutien sans fialle, car c’est dans celui-ci que je puise toute mon énergie a me battre pour la chasse et les chasseurs de France.

amitiés en st Hubert

willy Schraen

 
 Publié par : chassepassion.net
 
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