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ALERTE PESTE PORCINE

 


Lundi 11 Février 2019
 
Test des sangliers : le flou de l’État
 
https://cdn-s-www.estrepublicain.fr/images/BB17B5CB-EF26-4ECD-9E06-0E5E9680761C/LER_v1_04/les-sangliers-tires-lors-des-battues-dans-la-zone-blanche-comme-ici-a-breux-en-meuse-ne-font-pas-l-objet-d-analyses-systematiques-photo-archives-rl-1549744433.jpg
 
Les sangliers tirés lors des battues dans la zone blanche, comme ici à Breux-en-Meuse, ne font pas l’objet d’analyses systématiques.  Photo archives RL- Illustration source : estrepublicain.fr
 
En créant, en France, une zone blanche contre la propagation de la peste porcine, le ministre de l’Agriculture avait déclaré que chaque sanglier tiré y serait analysé. Ce n’est pas le cas. Personne n’a rien à gagner de l’arrivée de ce virus…

Quand on ne veut pas savoir, le mieux est de ne pas chercher. L’État français en aurait-il fait sa stratégie dans l’affaire de la peste porcine africaine, toujours pas officiellement arrivée en France ? C’est la question que l’on est en droit de se poser alors que ce virus, létal chez les suidés et non transmissible à l’homme, flirte près de nos frontières avec la Belgique.
À la suite de la confirmation de deux cas positifs, trouvés le 9 janvier côté belge à Somethonne à 1,6 km de la frontière, Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, a demandé le 14 janvier, la création d’une zone blanche. Cinquante et un kilomètres de grillages entre la Meuse et les Ardennes, ont été érigés trois kilomètres côté français. Avec pour mot d’ordre d’éradiquer la population de sangliers se trouvant dans cette zone de 141 km². L’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) l’a estimée à environ 570 sangliers. Plusieurs battues ont eu lieu depuis. Mais au 5 février, seulement 172 suidés ont été neutralisés. « Maintenant que plus de moyens ont été mis en place, l’ONCFS est en train de revoir son évaluation à la baisse », fait savoir le ministère.
L’État est bien moins enclin à communiquer les chiffres des sangliers analysés. Pour l’heure, il n’en évoque que quatre, tous négatifs, sur des bêtes mortes naturellement. En revanche, pas moyen de savoir combien de suidés occis ont été analysés. Le 25 janvier, à Charleville-Maizières, Didier Guillaume avait pourtant affirmé que toutes les bêtes tirées seraient analysés : « C’est bien normal. Nous avons besoin de sécurité et de crédibilité par rapport à l’Europe. ». Force est de constater que ce n’est pas le cas. Le ministère affirme aujourd’hui que des analyses sont menées « par sondage ». Sans donner de nombre. Alors qu’en Belgique, chaque animal prélevé est systématiquement analysé depuis le début de la crise.

La France fait l’autruche ?
Rappelons que personne n’a rien à gagner de l’arrivée de la peste porcine africaine en France. Les porcs exploités dans un secteur proche pourraient être abattus de manière préventive. Et la France devrait cesser ses exportations avec les pays tiers, notamment en Asie. Les pertes pour la filière sont estimées à 3,5 milliards d’euros. Plusieurs zones forestières pourraient aussi être interdites d’accès, ce qui ne serait pas sans conséquence sur l’exploitation du bois et la pratique de la chasse ou d’activités de loisirs. Le virus n’ayant aucun impact sanitaire sur l’homme, beaucoup ont effectivement intérêt à ne pas savoir…

Philippe Marque
Publié par : estrepublicain.fr

Samedi 8 Février 2019
 
Peste porcine africaine : deux personnes emprisonnées en Belgique

Cette clôture est installée depuis le 16 octobre 2018 par les chasseurs ardennais / © Daniel Samulczyk / France 3 Champagne-Ardenne
Cette clôture est installée depuis le 16 octobre 2018 par les chasseurs ardennais
/ © Daniel Samulczyk / France 3 Champagne-Ardenne- Illustration source :
france3-regions.francetvinfo.fr

Deux hommes ont été incarcérés ce vendredi 8 février. Ils font partie des quatre ressortissants belges placés en garde à vue la veille. L'un des deux mis en cause est le fils d'un agent du Département de la Nature et des Forêts (DNF). Le second serait un chasseur Bruxellois.

Deux incarcérations
L'information a été confirmée par la Justice à nos confrères Belge de la RTBF : deux personnes ont été emprisonnées dans le dossier judiciaire sur les origines de la peste porcine africaine à l'automne (voire l'été) 2018 dans la portion Ardennaise du Royaume de Belgique, à proximité de la frontière avec la France.
L'un d'entre-eux est le fils de l'agent Jean-Louis François, du Département de la Nature et des Forêts (DNF) qui est soupçonné d'avoir gardé pour lui l'information sur la présence de morts suspectes de sangliers dans son secteur.
Arnaud, âgé d'une trentaine d'années, selon SudInfo.be, est chasseur et garde privé de la chasse de Buzenol à Etalle

Incarcéré à titre préventif, cet
    "habitué des parties de chasse en Pologne"aurait "servi d’intermédiaire dans l’importation de sangliers venant des pays de l’Est."
La seconde personne incarcérée dont l'identité n'a pas été révélé serait un chasseur en lien avec la chasse de Buzenol.Prénommé Edouard, il serait "le fils d'un médecin Bruxellois."

Des notables mis en cause
Ces identitées recueillies par la presse belge n'ont pas été confirmées par le Parquet. Qui toutefois s'intéresse de très près à un réseau de notables passionnés de chasse, selon nos confrères Belges, citant notamment "une avocate Bruxelloise, gestionnaire de la chasse de Buzenol."
L'enquête semble donc s'orienter vers une origine délibéré d'introduction d'animaux importés.
Sans que l'on sache pour l'instant si les éventuels importateurs connaissaient ou pas la présence de la maladie portée par les suidés originaires d'Europe de l'Est.

Quatre garde à vues
Perquisitions, auditions, garde-à-vue, la justice Belge a donné un coup d'accélérateur mercredi 6 février 2019 dans le dossier de la peste porcine africaine qui sévit du côté Belge de la frontière avec la Champagne-Ardenne et la Lorraine.
Selon nos confrères belges de lavenir.net, quatre personnes résidant dans le secteur d'Etalle, non loin de la frontière, ont ainsi été interpellées et placées en garde à vue.
TVLux.be précise que ces actions judiciaires et policières entrent dans le cadre de l'instruction ouverte en septembre 2018 , après des plaintes contre X déposées par plusieurs communes impactées par la diffusion de la maladie ainsi que par la Fédération wallonne de l'agriculture (FWA) et par l'Agence wallonne pour la promotion d'une agriculture de qualité (APAQW)
Parmi les personnes interpellées figureraient un agent du Département de la Nature et des Forêts (DNF).
Il serait soupçonné de ne pas avoir signalé suffisement rapidement la présence d'animaux morts de la maladie.
Selon SudInfo.be, cet homme âgé de 63 ans, Jean-Louis François, brigadier des eaux et des forêts pour le cantonnement d’Etalle, a été présenté de nouveau à la juge d’instruction Patricia Devaux qui porte le dossier depuis l'automne dernier.
Déjà interrogé à l'automne par la juge, alors que la chasse était suspendue côté Français , il avait indiqué "à demi-mot, avoir constaté un nombre anormal de cadavres de sangliers dans la région (...) au mois de juin, sans pour autant réagir." Son fils a également été placé en garde à vue ainsi que deux chasseurs;

Introduction accidentelle de la maladie ?
L'autre agent, qui n'a pas à cette heure été interpellé, est évoqué par SudInfo.be qui l'a contacté sans obtenir de réponse de sa part.
Selon nos confrères de La Meuse Luxembourg, il pourrait être lié à l'introduction volontaire de sangliers originaires des pays de l'est.
L'homme "aurait joué les intermédiaires entre (...) des fournisseurs de sangliers originaires des pays de l’Est et (...) des gestionnaires de chasses". Ces animaux importés étaient-ils malades, au moins pour une partie d'entre-eux. C'est une hypothèse que la Justice Belge semble prendre désormais au sérieux.
Pendant ce temps, du côté Français de la frontière, au-delà des clôtures de protection, les battues se poursuivent, avec l'aide de militaires, comme rabatteurs pour les chasseurs.

Par Jean-Christophe Dupuis-Remond
Publié par : france3-regions.francetvinfo.fr

Vendredi 8 Février 2019
 
Peste porcine africaine : des arrestations en Belgique.
La maladie a-t-elle été introduite involontairement ?


https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/2018/10/19/cloture_ardennes_peste_porcine-3904456.jpg?itok=rb7TbI_N
Cette clôture est installée depuis le 16 octobre 2018 par les chasseurs ardennais /
© Daniel Samulczyk / France 3 Champagne-Ardenne - Illustration source :
france3-regions.francetvinfo.fr

C'est la question qui est posée ce jeudi 7 février après l'arrestation et de la garde à vue de quatre ressortissants belges. Parmi eux se trouvent un agent du Département de la Nature et des Forêts (DNF). Et un second pourrait être mis en cause en lien avec l'introduction d'animaux malades.

Perquisitions, auditions, garde-à-vue, la justice Belge a donné un coup d'accélérateur mercredi 6 février 219 dans le dossier de la peste porcine africaine qui sévit du côté Belge de la frontière avec la Champagne-Ardenne et la Lorraine.
Selon nos confrères belges de lavenir.net, quatre personnes résidant dans le secteur d'Etalle, non loin de la frontière, ont ainsi été interpellées et placées en garde à vue.
TVLux.be précise que ces actions judiciaires et policières entrent dans le cadre de l'instruction ouverte en septembre 2018 (voir notre article de l'époque), après des plaintes contre X déposées par plusieurs communes impactées par la diffusion de la maladie ainsi que par la Fédération wallonne de l'agriculture (FWA) et par l'Agence wallonne pour la promotion d'une agriculture de qualité (APAQW)
Parmi les personnes interpellées figureraient un agent du Département de la Nature et des Forêts (DNF).

Deux agents forestiers interpellés
Il serait soupçonné de ne pas avoir signalé suffisement rapidement la présence d'animaux morts de la maladie.
Selon SudInfo.be, cet homme âgé de 63 ans, Jean-Louis François, brigadier des eaux et des forêts pour le cantonnement d’Etalle, a été présenté de nouveau à la juge d’instruction Patricia Devaux qui porte le dossier depuis l'automne dernier.
Déjà interrogé à l'automne par la juge, alors que la chasse était suspendue côté Français (voir notre article), il avait indiqué "à demi-mot, avoir constaté un nombre anormal de cadavres de sangliers dans la région (...) au mois de juin, sans pour autant réagir."

Introduction accidentelle de la maladie ?
L'autre agent, qui n'a pas à cette heure été interpellé, est évoqué par SudInfo.be qui l'a contacté sans obtenir de réponse de sa part.
Selon nos confrères de La Meuse Luxembourg, il pourrait être lié à l'introduction volontaire de sangliers originaires des pays de l'est.
L'homme "aurait joué les intermédiaires entre (...) des fournisseurs de sangliers originaires des pays de l’Est et (...) des gestionnaires de chasses". Ces animaux importés étaient-ils malades, au moins pour une partie d'entre-eux. C'est une hypothèse que la Justice Belge semble prendre désormais au sérieux.
Pendant ce temps, du côté Français de la frontière, au-delà des clôtures de protection, les battues se poursuivent, avec l'aide de militaires, comme rabatteurs pour les chasseurs.


Par Jean-Christophe Dupuis-Remond
Publié par : france3-regions.francetvinfo.fr

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