* Michel BLANC : - 06 62 61 65 91 - regine.blanc-michel@orange.fr *

Je reste à votre disposition pour toutes questions, conseils ou informations.
Retour%20AccueilN'hésitez pas à me contacter


LES ACTUALITES DU JOUR


En Pologne, un robot tente de chasser le sanglier : gadget ou futur rabatteur ?

 

Un robot humanoïde poursuit des sangliers à Varsovie. Entre buzz et innovation, la chasse du sanglier en Pologne interroge sur l’avenir des pratiques.

 - À Varsovie, en Pologne, un robot humanoïde s’est improvisé rabatteur face à des sangliers… avec un succès très relatif.
 - Si la scène amuse, elle pose aussi une question sérieuse : la technologie peut-elle vraiment trouver sa place dans la gestion cynégétique ? Soyons rassuré, nos chiens courants ont encore de l'avenir ....

 

Un “rabatteur” qui manque encore d’entraînement

 - Sur les images tournées dans la capitale polonaise, le robot Edward Warchocki s’élance derrière une compagnie de sangliers.
 - Résultat : les animaux détalent… et le robot reste à bonne distance.
 - Disons-le franchement, on est encore loin du rabatteur aguerri capable de pousser un solitaire vers une ligne de tir. 
 - Sur le terrain, un chasseur le verrait vite : bruit mécanique, déplacements encore rigides, manque de réactivité…
 - Bref, difficile d’imaginer ce robot tenir une matinée complète en battue.
Et face à un vieux mâle rusé, il y a fort à parier que la machine se ferait rapidement “planter”.
 - Pour autant, la vidéo a le mérite de faire sourire.
 - Après tout, combien de chasseurs ont déjà connu un rabatteur un peu lent ou un chien distrait ?
 - Ici, au moins, le robot ne se plaint pas… et ne demande pas de casse-croûte.

 
 
 
 
 
 



 
 
 
 
 


Une idée pas si farfelue sur le fond

 - Derrière la scène virale, la problématique est bien réelle.
 - À Varsovie comme dans de nombreuses villes européennes, les sangliers s’installent durablement en zone urbaine.
 - Or, organiser des battues y devient complexe, voire impossible. Dans ce contexte, certains imaginent déjà des robots capables d’effaroucher les animaux ou de les canaliser hors des zones sensibles.
 - Sur le papier, l’idée tient la route.
 - Dans la pratique, on en est encore loin.
 - Un peu comme les effaroucheurs en Suisse ( voir notre article).
 - Car la chasse reste avant tout une affaire de terrain, d’expérience et d’adaptation.
 - Un sanglier ne réagit pas comme un obstacle programmé : il analyse, contourne, revient parfois… et surprend souvent.
 -  Alors, le robot remplacera-t-il un jour les rabatteurs ?
 - Rien n’est moins sûr.
 - Mais comme outil complémentaire, pourquoi pas.
 - À condition, bien sûr, qu’il apprenne d’abord à suivre la cadence… et à ne pas se faire distancer dès le premier layon.

Qui est vraiment Edward Warchocki ?

Derrière ce “rabatteur” un peu particulier se cache en réalité un robot humanoïde conçu avant tout pour faire le buzz.
 - Baptisé Edward Warchocki, il s’agit d’un robot de type Unitree G1, une machine développée pour démonstration technologique et création de contenus viraux.
 - Capable de marcher, courir et interagir avec son environnement, il reste toutefois très loin des capacités d’adaptation d’un animal… ou d’un chasseur expérimenté.
 - Son apparition à Varsovie relève donc davantage d’une opération de communication bien pensée que d’un véritable test cynégétique.
 - Reste que, même limité, ce type de robot donne un aperçu des outils qui pourraient, demain, venir épauler – sans remplacer – les acteurs de terrain
.


Pour lechasseurfrancais.com


 

Marre du diktat et de la terreur des écologistes ? Deux maires disent stop !

 
 

L’affaire aurait pu passer discrètement… il n’en est rien ! Le retrait du groupe Lyreco France (fournisseur de matériel de bureau) du Salon de la chasse de Châteauroux passe mal auprès des élus locaux. Pour mémoire, l’association de défense des animaux Futur Asso avait contacté tous les sponsors de cette manifestations rurale et grand public afin de faire pression sur eux pour qu’ils se désengagent. Lyreco a décidé de céder à ces pressions et arrêté son soutien au salon. Le logo a été supprimé des affiches. Si le président de la Fédération des chasseurs du département regrettait cette décision sans la condamner, Gil Avérous, maire de Châteauroux, ne tient pas le même discours.

https://www.chassons.com/wp-content/uploads/2026/04/670446949_1576580980498174_2876110891315308270_n.jpg
Gil Avérous lors du salon de la chasse de Châteauroux

La fin des contrats pour Lyreco

 - Ainsi il écrit
« Au lendemain du Salon de la chasse de Châteauroux, je réaffirme avec détermination mon soutien total à cet événement majeur et à l’ensemble du monde cynégétique. La décision de l’entreprise Lyreco France de se retirer de cet événement sous la pression de groupes militants constitue un signal grave. Elle illustre une stratégie désormais bien connue : exercer des pressions ciblées sur des entreprises pour imposer une vision idéologique, en s’attaquant à des activités parfaitement légales, encadrées et profondément enracinées dans nos territoires. Je refuse catégoriquement cette logique. La chasse fait partie intégrante de la ruralité française, participe à l’équilibre des écosystèmes, à la gestion des espaces naturels et à la vitalité économique et sociale de nos territoires. J’assume une position claire et ferme vis-à-vis de l’entreprise Lyreco. Depuis 2021, la Ville de Châteauroux, Châteauroux Métropole et le CCAS ont représenté un volume de commandes compris entre 30.000 et 45.000 euros par an auprès de cette entreprise. Lyreco bénéficie aujourd’hui d’une situation d’exclusivité dans le cadre d’un accord-cadre conclu via une centrale d’achat. Cet accord court jusqu’au 31 décembre 2026. J’annonce dès aujourd’hui, qu’à compter du 1er janvier 2027, toute relation commerciale avec Lyreco prendra fin. C’est un choix politique assumé. Un choix de cohérence. Un choix de respect envers nos territoires et ceux qui les font vivre. Je ne laisserai pas des groupes militants dicter leurs lois à nos entreprises, ni influencer les décisions publiques au mépris des réalités locales. Je continuerai à défendre sans faiblesse la ruralité, ses traditions, ses acteurs et son économie. »

Position partagée à Villedieu-sur-Indre

Xavier Elbaz, maire de Villedieu-sur-Indre partage l’avis de son homologue de Châteauroux !
 - Sur les réseaux sociaux il indique avoir donné l’ordre aux services de la ville de cesser de se fournir chez Lyreco.
 - Il précise que « Dans un département rural comme le nôtre, chacun connaît l’importance de la chasse : pour l’équilibre des écosystèmes, pour la gestion des espaces naturels, mais aussi pour la vie économique et sociale de nos territoires.  On peut débattre de tout. Mais certainement pas sous la contrainte. La ruralité mérite mieux que des pressions idéologiques. Elle mérite du respect, de la cohérence… et du courage. » Et conclut par un message très clair : « Tout mon soutien à la Fédération des Chasseurs de l’Indre. »
 - 
Les attaques et critiques des dits protecteurs de la nature sont nombreuses on s’en doute sous ce message posté sur Facebook et ce qui est le plus marquant, ce sont les messages justes et mesurés de cet élu municipal qui prend le temps de répondre à chaque détracteur ! Bravo et merci, la chasse a besoin de personnes telles que vous !

https://www.chassons.com/wp-content/uploads/2026/04/634552575_2462091544203982_4909794891103118798_n.jpg
Xavier Elbaz, maire de Villedieu-sur-Indre

Crédit photo: Gil Avérous, Xavier Elbaz, Salon de la chasse

Par Lyonel Chocat
Pour chassons.com

La Fédération des Chasseurs de l’Ariège fait condamner l’État
pour avoir abattu illégalement des isards dans les Pyrénées

Isard
Source :
chassepassion.net

Quatre ans après avoir saisi la justice, la fédération de chasse de l’Ariège a obtenu gain de cause. Le tribunal administratif de Toulouse a condamné la préfecture le 19 février 2026 pour avoir autorisé des tirs d’isards en totale contradiction avec le code de l’environnement.

 

Un prélèvement par tirs que rien ne justifiait légalement.

 - En février 2022, la préfète de l’Ariège signe un arrêté autorisant le tir de 23 isards dans la réserve nationale de chasse et de faune sauvage d’Orlu, gérée par l’Office Français de la Biodiversité.
 - L’objectif affiché est scientifique, notamment pour détecter la pestivirose, une maladie qui décime par endroits les populations d’isards dans les Pyrénées.
 - Seulement, le code de l’environnement applicable à cette réserve n’autorise que la capture vivante et par conséquent, les tirs à des fins scientifiques n’ont tout simplement pas lieu d’exister, comme l’a confirmé le tribunal.
 - On comprend l’amertume des chasseurs, pour qui ce type de prélèvement leur vaudrait une amende. « Si on le fait nous, on a une amende », a indiqué le président de la FDC auprès de La Dépêche.

Une condamnation qui ouvre la voie à une remise à plat de la gestion de la réserve.

 - La préfecture a donc été condamnée à verser 1 500 euros à la Fédération des Chasseurs et à annuler l’arrêté jugé litigieux.
 - Pour le président de la FDC09, c’est « un petit séisme », et manifestement bien plus qu’une question d’argent.
 - La Fédération réclame désormais l’élaboration d’un plan de gestion clair pour la population d’isards de la réserve d’Orlu, qui fixerait les règles de prélèvement, les conditions d’accès des randonneurs et les modalités de vie de la réserve.
 - Alors que les chasseurs se voient imposer une réglementation toujours plus stricte, il est tout de même normal que les règles s’appliquent à tout le monde de la même façon.


Pour chassepassion.net


CHASSE AUX SANGLIERS 7 MIN DE FRISSONS !!! 2026 Hunting
 

Une grosse chasse des beagles dans un champ d' engrais vert. Les beagles vont chasser plus de 2h30. Je vous emmène au cœur de la traque au sanglier avec les beagles !


Source : youtube.com


 

Retour%20Accueil


Me%20contacter%20par%20mail


https://static.pecheur.com/responsive/chasseur/dist-img/logo/Logo-Chasseur.png

   




https://www.traqueur-chasse.fr/wp-content/uploads/2020/04/Logo-traqueur-small.jpg
Vêtement de chasse

 


Chasseur.com
Traqueur-chasse.fr
chasseur-et-compagnie.com