Un chien attaqué par un loup dans le Rhône
ttps://www.lechasseurfrancais.com/auteur/ilecaSur la commune des Haies, un éleveur a retrouvé son chien presque mort, attaqué très vraisemblablement par un loup, la colère gronde dans la région.
- Florent Satre, est éleveur fromager aux Haies, dans le Sud lyonnais.
- La soixantaine, il élève 80 brebis et autant de chèvres.
- Il y a 15 jours il est victime d’une attaque de loup sur son troupeau de brebis.
- Il y a quelques jours c’est son chien qui est victime d’une attaque de loup.
- L’éleveur n’en peux plus.
Après des brebis, un chien attaqué par un loup aux Haies
- Fin mars Florent Satre découvre un carnage.
- Sur 23 brebis présentes dans un pré, seules 15 ont survécu.
- Sept brebis, toutes prêtes à agneler : égorgées.
- Une autre retrouvée plus tard sera euthanasiée.
- Il témoigne dans le Progrès : « J’ai découvert le charnier le 26 mars. N’étant pas allé au pré la veille, je pense que l’attaque a eu lieu la nuit précédente … C’est un carnage ! ».
- Un de ses amis chasseur confirme la dureté de la scène : « quand on voit ça à la télé c’est différent qu’en vrai. Je lui ai donné un coup de main. Il a fallu aller récupérer des bêtes disséminées de ci de là… ».
- Depuis l’éleveur a rentré une partie de ses bêtes. Elles ne sortent qu’en journée.
- Un travail compliqué car son territoire est morcelé dans des coteaux.
- Quelques jours plus tard, dans la nuit de samedi à dimanche dernier, une de ses brebis disparait à nouveau.
- Alors il guette, il surveille.
- Lundi soir justement alors qu’il est près de la bergerie, son chien Zip, un border collie, part soudainement en direction d’une terre.
- L’éleveur rentre chez lui se coucher.
- Vers 4h30 il est réveillé par les jappements inhabituels de son chien.
- Il retrouve Zip à une trentaine de mètres de la bergerie.
- Au sol, couvert de sang. Il transporte son chien chez le vétérinaire dans un état très grave.
- Ce matin le chien est toujours sous perfusion.
- Âgé de 12 ans, il n’est pas encore sorti d’affaire, loin de là.
Un ras le bol face à la non reconnaissance de la présence du loup
- Dans la région tout le monde sait qu’il y a un ou plusieurs loups sur le territoire.
- Des vidéos l'atteste ( voir notre article et les vidéos à ce lien ).
- Aucun doute n’est permis.
- Les agents de l’OFB se déplacent.
- Font des relevés, des constats.
- Et ils transmettent à leurs voie hiérarchique.
- On ne peut pas accuser ces agents de terrain de ne pas faire leur travail.
- D’ailleurs en off, pour eux il s’agit bien du loup.
- Pour autant les « autorités », et le préfet « doutent ». Ou du moins ne confirme pas ( voir notre article ).
- Et c’est cette incertitude qui est la plus épuisante pour les éleveurs.
- Un chasseur nous confie anonymement : « on tourne en rond. Personne ne veut prendre de décisions ». L’éleveur lui va demander une autorisation de tir.
- N’étant pas lui-même détenteur d’un permis de chasser, il souhaite faire appel aux chasseurs.
- Mais comment faire ?
- Sur les vidéos le loup est surtout visible en 2 et 3 h du matin.
- Et les chasseurs, même s’ils sont habilités à tirer le loup dans le respect des lois, n’ont pas le droit d’utiliser de vision nocturne
- Ce week end justement un loup a été filmé à Chasse sur Rhône, à une dizaine de kilomètre des Haies
Et maintenant ?
- En attendant l’éleveur va devoir continuer de vivre avec la boule au ventre.
- Il va aussi devoir regarder ses brebis peut être avorter dans les jours qui viennent.
- Traumatisées par les attaques qu’elles ont subies.
- Les dédommagements viendront peut-être mais jamais ils ne permettront de couvrir les véritables pertes.
- Qu’elles soient financières ou psychologiques.
- Un coup est d’autant plus dur que son exploitation s'inscrit dans une démarche de qualité exigeante.
- Détenant notamment deux labels d'excellence : la Rigotte de Condrieu (AOP) et l’Agneau de l’Adret (Label Rouge).
- Mettre des mesures de protection en place ?
- La géographie de la commune ne permet pas d’implanter des clôtures partout.
- Prendre un patou est très risqué avec le nombre de promeneurs et usagers de la nature.
- Nous ne sommes pas dans l’immensité des alpages des Alpes.
- Mais dans une zone proche d’une grande métropole.
- Nulle doute que cette énième attaque va être au cœur de la réunion qui va se tenir ce soir entre les autorités départementales et le monde de l’élevage à Longes.
- Celle d’hier dans la Loire a été très animée.
Par Isabelle Leca
pour lechasseurfrancais.com
“Allumer le feu” :
la polémique après l’incendie d’une cabane de chasse en Isère
Dans la nuit du 6 au 7 avril, une cabane de chasse située à Pierre-Châtel, en Isère, a été ravagée par un incendie dont l’origine criminelle est fortement suspectée comme le relayent certains confrères.Ce lieu, utilisé depuis plusieurs années par l’association communale de chasse, constituait un point de rassemblement essentiel pour les chasseurs locaux, mais aussi un espace intégré à la vie du territoire. Alors que l’enquête suit son cours, un autre phénomène interpelle : sur les réseaux sociaux, certaines réactions se réjouissent ouvertement de cette destruction. Parmi elles, celle d’une militante végane abolitionniste, qui a choisi l’ironie et la provocation pour commenter les faits. Une posture qui pose une question de fond : jusqu’où peut-on aller dans l’opposition à la chasse ?
Quand l’opposition devient jubilation
- La critique de la chasse est ancienne, structurée, et parfaitement légitime dans un débat démocratique.
- Mais elle prend aujourd’hui, dans certains cas, une tournure plus radicale.
- Se réjouir d’un incendie, potentiellement criminel, marque un basculement : celui du passage de l’opinion à une forme de validation implicite de la violence.
- Derrière l’humour revendiqué ou les slogans provocateurs, c’est une logique de confrontation qui s’installe, où l’adversaire n’est plus seulement contesté, mais symboliquement visé.
- Cette radicalisation du discours interroge sur les limites que chacun est prêt à poser dans l’expression de ses convictions.
La chasse, cible récurrente d’actes malveillants
- L’incendie de Pierre-Châtel n’est pas un cas isolé.
- Ces dernières années, les dégradations visant des installations cynégétiques se multiplient : miradors sciés, cabanes vandalisées, équipements détruits.
- Ces actes, souvent revendiqués ou soutenus à demi-mot dans certains cercles militants, participent à installer un climat de tension durable.
- Pourtant, sur le terrain, la cohabitation entre usagers, chasseurs, agriculteurs, promeneurs, reste dans bien des cas apaisée.
- Ce contraste entre réalité locale et discours en ligne souligne une fracture grandissante entre perception idéologique et vécu quotidien.
Peut-on tout accepter au nom de la cause ?
- La question dépasse largement le cadre de la chasse.
- Elle touche à la responsabilité individuelle dans l’espace public, notamment numérique.
- Peut-on tout dire, tout applaudir, dès lors que cela s’inscrit dans une cause que l’on juge juste ?
- La liberté d’expression ne saurait être confondue avec l’encouragement implicite à des actes potentiellement délictueux.
- En franchissant cette ligne, certains discours contribuent à banaliser des comportements qui, eux, relèvent de la justice.
- Face à cela, le monde de la chasse, comme d’autres secteurs exposés, se retrouve confronté à un défi : continuer à accepter la critique, tout en refusant les dérives qui alimentent la division et la violence.
- Cette affaire, au-delà des dégâts matériels, agit comme un révélateur.
- Celui d’un climat où les oppositions se durcissent, où les mots peuvent parfois précéder, ou accompagner, les actes. Reste à savoir collectivement où placer le curseur.
Par Arnaud Valmont
Pour chassons.com
Les techniciens de la FDC de l’Aveyron transforment les bois en salle de classe
Une journée de terrain portée par l’OFB et l’Ecocontribution.
- Le programme Anim 12, financé conjointement par l’Office Français de la Biodiversité et l’Ecocontribution, donne aux fédérations de chasseurs les moyens de porter la sensibilisation à la nature au-delà de leur cercle habituel.
- Pour cette édition, les techniciens David et Martial ont imaginé un dispositif qui tranche avec les sorties scolaires ordinaires : une vraie salle de classe, installée au milieu des bois, avec la forêt pour tableau et le causse Comtal pour terrain de jeu.
- Les enfants ont visiblement embarqué dans l’aventure sans résistance.
- On ne s’ennuie pas quand le cours du matin commence par identifier des chants d’oiseaux ou par comprendre comment aménager un milieu pour favoriser la faune locale.
- La pédagogie cynégétique, quand elle s’y prend bien, n’a aucun mal à capter l’attention de jeunes qui passent trop peu de temps dehors.
Pelouses sèches et faune locale au programme.
- Les écoliers de La Vitarelle ont découvert les spécificités des pelouses sèches du causse Comtal, un milieu naturel qui concentre une biodiversité remarquable et que les chasseurs contribuent à entretenir au quotidien.
- Flore, faune, équilibres écologiques : autant de notions abordées par le jeu et l’observation directe, loin des manuels scolaires.
- La FDC de l’Aveyron rappelle ainsi, avec un certain sens de la pédagogie, que la chasse produit là aussi du lien social et transmet une connaissance du territoire que peu d’autres acteurs sont encore en mesure d’offrir.
Par Nicolas Liégeois
Pour chassepassion.net
//www.lechasseurfrancais.com/auteur/jpburias
Richard sur Terre
La bécasse des bois

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