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LES ACTUALITES DU JOUR



   Calvados - 14
 

Calvados, Mathieu Lefèvre, Ministre de la Transition Ecologique visite un gabion

 
 

Lundi 1?? décembre 2025, Mathieu Lefèvre, Ministre délégué chargé de la Transition Ecologique, de la Biodiversité et des Négociations Internationales sur le climat et la nature, s’est rendu dans le département du Calvados à l’invitation de plusieurs acteurs locaux. Un ministre décidément beaucoup sur le terrain et à l’écoute des territoires.

Le label « Territoires de Faune Sauvage » mis en lumière

 - Au programme de ce déplacement officiel figuraient la visite des marais de la Dives, à Merville-Franceville, et d’un gabion, abri traditionnel de chasse, afin de présenter l’action de l’État en matière de gestion de la faune sauvage et des milieux aquatiques
 - L’après-midi, le Ministre devait se rendre ensuite à la station de contrôle des poissons migrateurs de Breuil?en?Auge, toujours dans le Calvados, pour échanger sur la conservation des espèces migratrices.

Mathieu Lefèvre, Ministre de la Transition Ecologique visite un gabion
Crédit photo: FDC14

Un label, des territoires : le cas des marais de la Dives

 - Ce déplacement permettait de mettre en lumière le dispositif Territoires de Faune Sauvage (TFS), et le rôle des acteurs cynégétiques dans la préservation des milieux.
 - La FDC14, totalise désormais près de 6 000 hectares labellisés, réunissant environ 300 membres, ce qui en fait du Calvados le plus vaste territoire reconnu au niveau national.
 - Le collectif, « Vivre les Marais de la Dives », incarne un bel exemple d’engagement local.
 - Avec à lui seul il représente un territoire important pour la faune, l’eau et les habitats humides d’environ 3 800 hectares, mobilisant 151 membres, soit plus de 50% de la surface départementale labélisée ou des effectifs.
 - Sur le site visité, le Ministre a pu observer la mosaïque d’habitats différenciés gérés.
 - Des mares, des cours d’eau, des prairies humides, des zones boisées …
 - Une multitude de milieux naturels favorables à une biodiversité extrêmement riche et variée.
 - On y retrouve notamment des amphibiens, plusieurs odonates telles que les libellules ou les demoiselles très bons indicateurs de la qualité des milieux aquatiques.
 - Bien sûr aussi des oiseaux d’eau, des mammifères semi-aquatiques, une flore typique des zones humides complètent les espèces présentes …
 - Un bon exemple de ce que peut apporter une gestion raisonnable et planifiée des territoires.

Mathieu Lefèvre, Ministre de la Transition Ecologique visite un gabion
Crédit photo: FDC14

Vers une gestion concertée : entretien, prélèvements, santé animale

 - Les échanges entre le Ministre, les représentants des chasseurs de la FDC14 et les acteurs locaux ont porté sur la gestion adaptative des milieux et des espèces mais aussi la nécessaire mise en œuvre des règles sanitaires, en particulier face à la menace de grippe aviaire.
 - Le rôle des chasseurs, leur travail dans l’entretien, l’aménagement et la gestion durable des territoires, assurant, refuge, reproduction et alimentation pour la faune sauvage et leur parfaite connaissance du milieu est reconnue par le Ministre.
 - Une bonne évaluation et maîtrise des prélèvements cynégétiques dans le respect des équilibres écologiques en découle tout naturellement.
 - Pour Mathieu Lefèvre, il s’agit d’un signal fort.
 - L’État peut et doit valoriser les initiatives locales, quand elles s’appuient sur une gestion durable des milieux, sur un dialogue entre chasseurs, pouvoirs publics et acteurs de la biodiversité.
 - Comme il l’a déclaré, « ce n’est pas depuis un bureau à Paris que l’on comprend les choses. Il faut être ici, sur le terrain ».
 - Un avis apprécié et en cohérence avec une présence chaque semaine sur le territoire, en relation avec les thématiques fortes du moment.
 - Une nouvelle méthode qui semble caractériser une façon d’agir gouvernementale appréciée et génère un dialogue constructif avec les acteurs de terrain.

Un message clair : chasse raisonnée et protection de la nature peuvent coexister

 - Cette visite ministérielle est emblématique d’un tournant : loin d’opposer les mondes cynégétiques et de la conservation, elle illustre comment, dans le cadre d’un label, que chasseurs, pouvoirs publics et territoires peuvent coopérer pour préserver la biodiversité et les milieux aquatiques.
 - Le gabion visité dans les marais de la Dives devient ainsi un symbole.
 - D’un côté, un espace local traditionnel,  de l’autre, un refuge pour la nature au cœur d’un territoire sensible.
 - À travers ce déplacement, le gouvernement envoie un message fort en faveur de l’engagement local, organisé, qui mérite d’être encouragé et peut servir l’objectif commun de préservation et de développement de la biodiversité.

Par Lyonel Chocat 
Pour chassons.com


Camargue, les oiseaux migrateurs et la chasse menacés par un projet électrique

 
 
 

source :  chassons.com

Le projet de ligne à très haute tension (THT) entre Jonquières-Saint-Vincent (Gard) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) vient de prendre un sérieux coup d’arrêt. Une note confidentielle de la DREAL Occitanie, datée du 6 novembre et révélée par Le Monde, alerte sur des risques “majeurs” pour plusieurs espèces d’oiseaux protégées et les couloirs de migration.

Une note explosive de la DREAL Occitanie

 - Cette situation illustre une fois de plus la difficile conciliation entre impératifs de transition énergétique, lourds investissements d’infrastructure, et la préservation d’écosystèmes fragiles.
 - La note de la DREAL pourrait contraindre l’État à revoir le projet, voire à envisager d’autres solutions comme l’enfouissement partiel ou le déplacement du tracé.
 - Le document mentionne notamment le Ganga Cata, autrefois largement réparti dans milieux steppiques du sud de la France il est aujourd’hui strictement cantonné à la plaine de Crau.
 - Au bord de l’extinction en France, la population la plus proche est dans la province d’Aragon en Espagne à plus de 500 km et il est probable que les deux colonies n’aient aucun échange.
 - La survie de l’espèce pourrait être « compromise » par l’implantation des pylônes et câbles prévus dans les plaines ouvertes proches de la Camargue.
 - Ce texte interne, rarement aussi alarmant, pourrait bouleverser le dossier d’autorisation environnementale du projet.
 - Il vient appuyer scientifiquement ce que les chasseurs, naturalistes, agriculteurs et élus locaux répètent depuis plus d’un an : la Camargue n’est pas un territoire comme les autres, et son équilibre fragile ne supportera pas 65 km de pylônes métalliques de 50 à 90 mètres de haut.

Un territoire de chasse menacé par un aménagement hors-sol

 - La future ligne THT, portée par RTE, vise à alimenter la zone industrielle de Fos-sur-Mer dans le cadre de son plan de décarbonation.
 - Le projet prévoit 180 pylônes et le transport de 400 000 volts à travers l’un des plus grands sites naturels d’Europe.
 - Mais pour les chasseurs, l’enjeu dépasse largement la question paysagère : c’est une culture de la chasse au gibier d’eau, séculaire et identitaire, qui risque d’être bouleversée.
 - La Camargue est un sanctuaire pour les migrateurs : canards siffleurs, souchets, pilets, sarcelles, oies, limicoles…
 - Ces espèces utilisent les marais, roubines et roselières comme zones de halte, d’hivernage ou de reproduction.
 - La chasse au gibier d’eau y est plus qu’un loisir : c’est un mode de vie, une transmission, un lien direct avec les étangs.
 - Or, l’installation d’une ligne aérienne pourrait modifier les trajectoires migratoires, augmenter les collisions, perturber la quiétude des zones de gagnage et pousser certaines espèces à contourner le delta.

Les chasseurs redoutent aussi un effet domino :

 - Pour les chasseurs locaux, ce projet ne se résume pas à une simple ligne électrique plantée dans le paysage : il pourrait déclencher un véritable effet domino sur tout l’écosystème camarguais.
 - Le littoral s’étend sur un linéaire de 23 kilomètres, il concerne la commune du Grau du Roi. Le Rhône, les rivières et cours d’eau représentent une superficie de 8 503 hectares, les étangs et marais sont localisés représentent une surface de 12 068 hectares.
 - Il est fort à parier également que la présence de cette ligne entraînerait, à terme, une cascade de contraintes réglementaires supplémentaires, nouvelles zones de protection, restrictions d’accès, voire remise en cause de certains modes de chasse traditionnels, pourtant indispensables à la gestion des milieux.
 - Si la biodiversité est fragilisée à cause des infrastructures, c’est la pratique de la chasse même raisonnée qu’on remettra en cause.
 - C’est cette réaction en chaîne, à la fois écologique, sociale et réglementaire, que le monde cynégétique peut redouter plus que tout

Opposants renforcés : les oiseaux deviennent un argument décisif

 - Pour les collectifs Stop THT 13/30, les fédérations de chasse, France Nature Environnement, les associations agricoles et les maires concernés, cette note de la DREAL change tout.
 - Ils réclament depuis le début un enfouissement complet ou au minimum un autre tracé hors des zones humides et des grandes plaines ouvertes, principales zones de chasse et couloirs migratoires.
 - RTE avance le coût et la complexité technique ; les opposants répondent que le prix réel serait payé par le vivant, et par les traditions humaines qui en dépendent.
 - La décision finale appartiendra à l’État.
 - Mais une chose est certaine, si la note de la DREAL est intégrée telle quelle au dossier officiel, elle pourrait non seulement remettre en cause la version actuelle du projet, mais aussi servir d’argument déterminant pour protéger la Camargue et sa biodiversitéEt le patrimoine immatériel que représente la chasse au gibier d’eau, intimement liée à l’identité du territoire.

Par Arnaud Valmont 
Pour chassons.com


   Alpes-Maritimes - 06
 

Des sangliers ravagent un élevage d’escargots

 

On connait les sangliers friands de maïs, de vigne, de lombrics dans les golfs, mais moins ceux gourmands des escargots …

 - Dans les Alpes Maritimes, une hélicicultrice, éleveuse d’escargots, a vu son élevage dévasté par des sangliers fin gourmets.

Des escargots au menu des sangliers : un désastre économique pour l’hélicicultrice

 - En septembre dernier, plusieurs sangliers ont décidé de se faire un menu de fête avant l’heure.
 - Se rendant dans des parcs d’élevage d’escargots. Un élevage bio «  Ode à l’escargot »   situé à la ferme communale de Nans, à Saint-Vallier-de-Thiey, dans le département des Alpes-Maritimes.
 - Odeline Luiggi, hélicicultrice est dévastée.
 - Selon Nice Matin  cette attaque  a détruit toutes les protections des 650 m² de serres. Réduisant à néant sa production de 160 000 gastropodes.
 - La majorité des escargots ayant été dévorée par les sangliers.
 - Sa récolte se limitant ainsi à 25 000 escargots survivants.
 - Un coup dur à quelques semaines du ramassage.
 - D’autant plus à deux mois des marchés de noël et des périodes de fêtes de fin d’années. 
 - Pourtant l’élevage était protégé par des clôtures électriques depuis 2 ans.
« Ils sont rentrés une dizaine de fois au cours de plusieurs nuits. À chaque fois, il fallait que je remette tout jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien du tout. Ils sont carrément passés à travers les filets électriques, ils m'ont arraché des poteaux, des grillages, que j'avais déjà d'avant » - Odeline Luiggi à France 3 - 
S
ur le coût, Odile ne dit rien.
 - Du moins elle ne médiatise pas l’affaire.
 - Se lançant dans les démarches administratives, pensant pouvoir bénéficier d’une indemnisation des dégâts …

Un élevage d’escargots qui ne rentre pas dans les « cases » de l’indemnisation des dégâts de gibiers

« J’ai appelé la Fédération nationale des chasseurs. Normalement, elle indemnise les agriculteurs. Sauf que dans leur dossier, il faut cocher une case, celle où on produit des fruits, celle des légumes, celle des abeilles… mais voilà, pour les escargots, il n’y a pas de case. De ce fait, ils peuvent faire ce qu’ils veulent et ils ont décidé qu’ils ne feraient rien. Ça, c’était pour l’indemnisation. Je leur ai dit que je voulais juste une aide pour la reconstruction. Normalement ils financent une partie de la reconstruction même à des particuliers. Réponse : vu que ce n’est pas dans les cases… Rien. »
 - 
Rien non plus à attendre des assurances.
 - Elles ne couvrent pas l’élevage. Juste les escargots une fois qu’ils sont transformés…. 
 - En désespoir de cause, une amie d’Odile lance alors une cagnotte litchi pour racheter du matériel, reconstruire les parcs, et relancer un nouvel élevage.

Les sangliers détruisent son élevages d’escargots : que répond la fédération ?

 - La réponse de la FDC 06 est claire et nette.
 - Jean - Pierre Caujolle, son président nous réponds : «  La loi est claire : l’indemnisation des dégâts de la grande faune ne s’applique qu’aux cultures. On ne peut donc pas payer pour des dégâts sur des escargots.  ». Idem pour la prévention : « nous dépensons chaque année entre 40 et 50 000 euros pour protéger les cultures. Nous privilégions même les grillage enterrés plutôt que les clôtures électriques. Là encore pour les cultures, pas pour les élevages. Concernant la chasse, c’est compliqué de chasser au plus près des habitations. Si cette dame veut régler ses problèmes avec les sangliers, qu’elle fasse intervenir un lieutenant de louvèterie ».

Plus : retrouvez la même histoire de sangliers gourmands d'escargots, mais en Belgique, à ce lien. 


 

Relancer le petit gibier : l’avenir de la chasse

 
 

La raréfaction du petit gibier a une incidence sur la chasse, ainsi 25% des chasseurs qui ne valident plus leur permis le font car le petit gibier est absent.

 - Comment lutter contre cette raréfaction du petit gibier ?
 - En le réimplantant, tout simplement.
 - Plus facile à dire qu’à faire.
 - Conscient de ce problème la Fédération des Chasseurs annonçait en mars dernier lors de son congrès national une stratégie de relance du petit gibier. ( voir notre article)
 - 
Pour assurer une dynamique autour de ce dossier, un 1er séminaire vient de se dérouler le 2 décembre. L’objectif : réfléchir à une stratégie nationale pour la relance du petit gibier.

Un séminaire pour relancer le petit gibier et sa chasse

Dès l’ouverture du séminaire, le président Scharen donne le ton :« Aujourd’hui, il s’agit de passer de l’alerte à l’action. Nos chasseurs nous le demandent. Nos territoires en ont besoin et notre crédibilité en dépend. Une stratégie nationale sur le petit gibier doit voir le jour »
 - 
Plus de 150 personnes des fédérations des chasseurs ont répondu présent à cette initiative de la FNC.
 - Preuve que ce sujet mobilise intéresse voire inquiète comme l’a fait remarquer Willy Schraen
 - A ce titre, Nicolas Rivet, directeur général de la FNC a mentionné  une étude menée par la FNC avec l’IFOP sur la question des chasseurs abandonnistes. « Le chiffre total  est de 25 % des chasseurs qui arrêtent de prendre leur validation parce que le petit gibier est absent » a-t-il révélé.
 - Le constat est en effet sans ambiguïté. La perdrix grise, la perdrix rouge le lapin et même le lièvre (quoique de façon moins marquée) montrent tous une évolution similaire préoccupante.
 - Cette chute des populations n’est ni anecdotique, ni localisée, ni conjoncturelle mais est devenue structurelle.

perdrix grise petit gibier

© Isabelle Leca

Au chapitre des avancées concrètes sur ce dossier,  « l’axe décisif de production de données crédibles, qui est le fondement des décisions de gestion a avancé » a insisté Willy Schraen. En effet, la base ISIGEO a été créée. Les données historiques ont été remontées et de nombreux protocoles intégrés.

Mieux structurer les réseaux

La nécessité de structurer les réseaux et les moderniser est apparue évidente. En effet, le constat est sans appel : beaucoup de réseaux historiques ont « vécu » a expliqué un participant. Ces réseaux ont été souvent abandonnés par l’OFB sans prévenir peu intéressée par les espèces chassables a ajouté  Willy Schraen. Dans ce contexte, il est important de réactiver ces réseaux et de renforcer le dialogue. En termes de gouvernance, l’animation fédérale doit être renforcée, « c’est notre force » a insisté Willy Schraen.

L’argent, le nerf de la guerre

A la question d’une fédération sur les moyens humains et financiers qui pourraient être 

mis à disposition par la FNC. La réponse de Willy Schraen est positive. : « Evidemment on pourra financer. Mais, au préalable, mettons nous d’accord ensemble sur une stratégie collective de reconquête du petit gibier ».

Parmi les présentations, dans le cadre de ce séminaire, d’initiatives locales de relance du petit gibier (perdrix, faisan, lièvre…), il faut retenir que la prédation est un facteur déterminant et le rôle des piégeurs essentiel. « On est tous bénévoles (sauf les techniciens), a rappelé la FDC du Loiret, à quand le crédit d’impôts pour les piégeurs ? ». La reconnaissance fiscale de la chasse dans le cadre de ses actions favorables à la biodiversité devrait faire l’objet d’une des 10 demandes de la FNC dans le cadre de l’élection présidentielle de 2027 a précisé Willy Schraen.  « Sur l’espèce faisan, il est grand temps de s’occuper du faisan naturel. On peut y arriver » a positivé Willy Schraen.

  •  -« Évidemment on pourra financer mais, au préalable, mettons-nous d’accord ensemble sur une stratégie collective de reconquête du petit gibier » Willy Schraen

faisan commun© Isabelle Leca

Mieux communiquer

 - L’enjeu de ce séminaire qui a été d’échanger sur les besoins réels des FDC a parfaitement rempli son rôle.  « Ce premier séminaire nationale est une réponse au constat partagé d’un défaut de communication globale dans le cadre des bonnes pratiques initiées sur terrain » a souligné Nicolas Rivet.
« Il faut redonner espoir avec une volonté de résultat » a expliqué Willy Schraen. Il y beaucoup de jeunes chasseurs qui veulent pouvoir pratiquer cette chasse dans l’avenir » a-t-il conclu.


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