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LE GOUVERNEMENT
& LES CHASSEURS
 
Samedi 26 janvier 2019
Chasse aux oies en février :
la décision du ministère attendue par les pour et les contre

Les chasseurs de gibier d’eau réclament depuis des années de pouvoir tirer les oies en février. (Photo archives FRED HASLIN)
Les chasseurs de gibier d’eau réclament depuis des années de pouvoir tirer les oies en février.
(Photo archives Fred Haslin)-Source :
courrier-picard.fr
 
La consultation publique sur le projet d’arrêté autorisant la chasse aux oies en février s’est terminée jeudi soir. Plus de 52 000 personnes y ont participé.

Plus de 52 000 personnes ont participé à la consultation publique sur le projet d’arrêté ministériel autorisant la chasse aux oies en février. Cette consultation a pris fin officiellement le 24 janvier, mais, curieusement, ce vendredi matin, 25 janvier, des commentaires - pour ou contre - étaient encore publiés sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire.
La consultation a commencé le 3 janvier. Ce projet d’arrêté résulte d’une promesse faite par le président Emmanuel Macron, en février 2018, à Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs.
Depuis des années, ces derniers réclament le droit de tirer les oies cendrées en février, en période de migration. Une disposition contraire à la directive européenne oiseaux. Les chasseurs arguent du fait que les oies qu’on leur interdit de chasser en France sont gazées dans le nord de l’Europe, pour cause de dégâts aux cultures. Les écologistes récusent cet argument : selon eux, il ne s’agit pas des mêmes oies.
Le projet d’arrêté prévoit un quota de 5 000 oies cendrées chassables, sur le territoire métropolitain, du 1er au 28 février.
Le ministre François de Rugy devra prendre une décision rapidement. Pour l’heure, légalement, la chasse est autorisée jusqu’au 31 janvier 2019.
En tout état de cause, des associations écologistes ont indiqué qu’elles déposeront des recours pour attaquer l’arrêté, indique le quotidien Le Monde.
En 2015, 2016 et 2017, Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, avait demandé aux agents de l’Office national de la chasse de ne pas verbaliser les chasseurs surpris en train de tirer les oies dans les dix premiers jours de février. En 2017, le Conseil d’État avait mis fin à ce tour de passe-passe, qualifié à l’époque de « braconnage légal » par le député LR Daniel Fasquelle.

Par Denis Desbleds
Publié par : courrier-picard.fr

Jeudi 24 Janvier 2019
 Les chasseurs traités en acteurs de la biodiversité

https://www.lesechos.fr/medias/2019/01/23/2238710_les-chasseurs-traites-en-acteurs-de-la-biodiversite-web-tete-060562974077_1000x533.jpg
Les chasseurs vont être impliqués dans la gestion adaptative des espèces comme les sangliers, dont la prolifération devient problématique pour l'agriculture. - SIPA - Illusreation source : lesechos.fr

Les députés examinent ce mercredi le projet de loi instituant l'Office français de la biodiversité. Les représentants du monde de la chasse y auront toute leur place.

L'Office français de la biodiversité (OFB) va bientôt chasser l'Agence française de la biodiversité (AFB) . Au propre comme au figuré. Les députés examinent ce mercredi, en première lecture, le projet de loi instituant cette nouvelle entité en lieu et place de la seconde, créée il y a plus de deux ans.
Mineur, ce changement d'intitulé n'en marque pas moins une nette extension des prérogatives dévolues aux défenseurs patentés de la biodiversité - scientifiques, associations environnementales, etc. -, dont les rangs vont fortement grossir. L'OFB va intégrer l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONFCS), faisant du même coup plus que doubler ses effectifs (2.600 agents).
L'opération avait déjà été tentée sous le quinquennat de François Hollande, mais elle s'était heurtée à l'opposition farouche des chasseurs. Une hostilité qu' Emmanuel Macron, attentif à ne pas se couper du monde rural et de ses élus, a fait tomber, en août dernier, en accordant au 1,2 million de chasseurs une baisse du prix du permis national de chasse de 400 à 200 euros. S'en était suivie une période de turbulence avec le départ de Nicolas Hulot de son poste de ministre de la Transition écologique.

Gestion adaptative des espèces
En toute logique, le projet de loi fait entrer des représentants du monde de la chasse au futur conseil d'administration de l'AFB qui sera composé de cinq collèges. Mais il ne dit pas dans quelle proportion. « Un décret précisera la composition de ce conseil », indique-t-on au ministère de la Transition écologique, où l'on précise que l'AFB, dotée de pouvoirs de police renforcés, doit être totalement opérationnelle au 1er janvier 2020.
Le texte, dont les députés devraient avoir achevé l'examen cette semaine et que le gouvernement tient à voir adopté avant le 26 avril, quand s'ouvrira la période de réserve parlementaire précédant les élections européennes , veut aussi responsabiliser les chasseurs. Leur fédération nationale devra verser 5 euros par permis, au titre de sa contribution obligatoire à la préservation de la biodiversité, et la sécurité va être renforcée (formation obligatoire pour les accompagnants de chasseurs mineurs).

En même temps, les chasseurs seront impliqués dans la «  gestion adaptative des espèces » . Les plans de chasse vont être ainsi transférés à leurs fédérations départementales. Des documents très importants, car ils contiennent les niveaux de prélèvement des espèces.

Joël Cossardeaux
Publié par : lesechos.fr

Jeudi 17 janvier 2019   

Permis de chasse : le montant des redevances en 2019

Publié le 16 janvier 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

https://www.service-public.fr/webapp/images/actu/small/I3019.png


 Illustration © karpichenko - Adobe Stock.com
Source :
service-public.fr





C'est l'article 233 de la loi de finances pour 2019 publiée au Journal officiel du 30 décembre 2018 qui fixe le montant des redevances cynégétiques (permis de chasser) pour l'année 2019.

Pour être valable, le permis de chasse doit en effet être validé pour l’année en cours.
Par conséquent, l’intéressé doit acquitter notamment une redevance cynégétique nationale ou départementale dont les montants 2019 sont les suivants :

 
Durée de validation
(nationale et départementale)
Montant pour la 1ère année (saison suivant l'obtention du permis)

Montant pour les années suivantes

Annuelle 22,25 € 44,50 €
9 jours 15,50 € 31,00 €
3 jours 11,00 € 22,00 €

 À noter :
À partir de 2020, les montants mentionnés ci-dessus seront indexés chaque année sur le taux de progression de l'indice des prix à la consommation hors tabac et feront l'objet d'une publication annuelle par arrêté .
Textes de référence
    Article 233 de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 de finances pour 2019
    Article L423-21-1 du code de l'environnement concernant les modalités de validation du permis de chasser
Pour en savoir plus : Résultat de recherche d'images pour "gif main"
 
Mardi 15 janvier 2019
 
Grand débat national :
et si les chasseurs devenaient "le contrepoids des 'gilets jaunes" ?
Chaque matin, Michaël Darmon évoque un sujet précis de la vie politique.

Bonjour Michaël Darmon, vous revenez ce lundi sur la petite phrase d'Emmanuel Macron lors de la galette des rois de l’Elysée. Il a loué le sens de l’effort devant les artisans boulangers tout en regrettant que de nombreux français ne le partagent pas. Une déclaration qui a fait réagir… Mais vous nous dites que c’est un propos parfaitement assumé. Expliquez-nous.

Emmanuel Macron ne dévie pas de sa trajectoire politique : il veut continuer à consolider son socle électoral et maintenir une partie de l’électorat de droite. Et quoi de mieux pour cela que de profiter de l’occasion comme il l’a fait de ce rituel lorsque les artisans et apprentis de la boulangerie viennent offrir galette des rois ?
Et s’il n’y a pas de fève à l’intérieur puisque le président ne peut tirer les rois, il a décidé de truffer la galette d’une petite fève politique pimentée à la sauce Macron pour bien faire comprendre qu’il ne change pas de projet malgré la crise des "gilets jaunes". C'est aussi pour cela qu’il a répété dans sa lettre aux Français qu’il ne reviendra pas sur ISF.
Et justement il y a une partie symbolique de cet électorat de droite qui a décidé de préserver, voire de protéger, Emmanuel Macron en se tenant en retrait de la crise : les chasseurs. Comment ?
Effectivement, les chasseurs n’ont pas retourné leurs gilets oranges et en grande majorité n’ont pas adopté le jaune. Même s’ils ont fait partie au départ des comités d'automobilistes en colère.

Pourquoi cette neutralité ?
Et bien parce que leur fédération a donné par écrit des consignes très fermes aux adhérents. Dans des documents consultés par Europe 1, il est rappelé que le président de la République a respecté ses engagements vis-à-vis des demandes des chasseurs et que cette parole donnée mérite respect.
Le tout dans un style assez direct avec des phrases du style : "qu'avons-nous à faire dans ce merdier ? dans cette guerre civile qui se prépare ? Ne jamais soutenir ceux qui font tout pour tuer des policiers et des gendarmes", a écrit Willy Shren le président de la fédération des chasseurs. Les chasseurs c’est un lobby très discipliné avec près de 4 millions de familles en lien avec le monde de la chasse. Une population qui compte dans la ruralité à laquelle Emmanuel Macron est très attentif, Nicolas Hulot en sait quelque chose…

Et dans le "débat national" qui commence, les gilets oranges, peuvent jouer le rôle de contrepoids des "gilets jaunes". Les chasseurs sont donc à l’affût pour protéger Emmanuel Macron.

Par Michaël Darmon
Publié par : europe1.fr

Mardi 8 Janvier 2019
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSqve2IVWCRmFRcU-lbglRFZ9aFVEl53X2aK-t2E7Dh2EK7nuv7


Chasseurs et tireurs sportifs :
Non, vos armes de catégories B, C et D ne seront pas saisies.
 


https://i0.wp.com/actu17.fr/wp-content/uploads/2019/01/285C625A-6F02-452F-B5AA-825598C81EB2.jpeg?resize=696%2C476&ssl=1
Fake News au sujet de la saisie des armes détenues légalement par les citoyens.
Source : actu17.fr

Il s’agit d’une fake news.
Depuis 24 heures circule un faux document à entête du Ministère de l’Intérieur via les réseaux sociaux. Son objet : « Mise en oeuvre des procédures de saisie des armes de catégories B, C et D […] ».

Un risque « insurrectionnel »
Sans recul, le document a de quoi alarmer. Le Ministre de l’Intérieur Christophe Castaner s’adresse aux Préfets en leur donnant pour instruction la saisie de « toutes les armes des catégories susmentionnées détenues par les citoyens sur le territoire national », « au vu de la situation actuelle et en prévision d’une aggravation insurrectionnelle ».

Attention, fake news
Si la forme est parfaitement réalisée, ce qui explique en partie la viralité du document, le fond contient une erreur de taille. La directive fait référence à la loi n° 2012-304 du 6 mars 2012, qui a été modifiée depuis. Sa version consolidée est consultable ici : version en date du 7 janvier 2019. Elle n’est donc plus en vigueur telle que définie en 2012. Il serait surprenant que le Ministère de l’Intérieur fasse référence à un texte qui n’a plus cours sous sa forme initiale, sans au moins préciser sa dernière version en vigueur.

Christophe Castaner dément

 





Copie du message publié sur Twitter
par M.Christophe Castaner
Source : actu17.fr








Dans un message publié sur Twitter, le Ministre de l’Intérieur dément catégoriquement la diffusion d’une telle instruction aux préfets… Non sans diffuser lui-même le faux document. Si la manière de Christophe Castaner de démentir la fake news en diffusant le document incriminé ne fait pas l’unanimité, son message est clair : « Encore une idée originale de ceux qui rêvent d’insurrection et qui n’hésitent pas à diffuser de faux documents… L’information est le meilleur remède aux fake news. A user sans modération. »
par Y.C.
Publié par : actu17.fr

Jeudi 27 Décembre 2018
 
Brigitte Bardot accuse Emmanuel Macron d’avoir fait
"allégeance aux chasseurs"
 
https://images.sudouest.fr/2018/12/26/5c23264a66a4bdda6b6a4929/widescreen/1000x500/ces-derniers-mois-l-ancienne-actrice-a-interpelle-le-president-de-la-republique-a-plusieurs-reprises-au-sujet-de-la-cause-animale-il-l-avait-recue-fin-juillet-et-elle-avait-alors-loue-son-attention-et-sa-bonne-disposition.jpg
Ces derniers mois, l'ancienne actrice a interpellé le président de la République à plusieurs reprises au sujet de la cause animale. Il l'avait reçue fin juillet et elle avait alors loué son "attention" et sa "bonne disposition". Illustration source : sudouest.fr

 
Dans une lettre ouverte, Brigitte Bardot réclame au président Emmanuel Macron un "miracle" de Noël pour la condition animale. Et n’épargne pas les chasseurs.

Vidéosurveillance dans les abattoirs, lutte contre la chasse qui transforme la France en "centre de loisirs pour extermination d’animaux" : Brigitte Bardot réclame au président Emmanuel Macron un "miracle" de Noël pour la condition animale, dans une lettre ouverte publiée mercredi.

"Une honte pour la France"
"La protection animale en France est livrée à un total abandon, à un je-m’en-foutisme général de la part du gouvernement", tonne l’ancienne actrice et éternelle militante de la cause animale, âgée de 84 ans. "Noël est un petit miracle pour certains et je crois aux miracles!", poursuit-elle. "S’il est difficile, parfois impossible, d’améliorer la condition humaine, il serait facile avec un peu d’attention, de compassion, de volonté d’améliorer la condition animale dont les souffrances muettes sont une honte pour la France", assure Brigitte Bardot.
Elle juge la vidéosurveillance "indispensable" dans les abattoirs, des "lieux d’épouvante où trois millions d’animaux sont sacrifiés chaque jour en France, dans des conditions de barbarie indignes et terrifiantes".

Elle accuse le président de se mettre "à genoux" devant les chasseurs
Par ailleurs, elle accuse Emmanuel Macron d’avoir fait "allégeance aux chasseurs". "Vous faites de la France un centre de loisirs pour extermination d’animaux", lui lance-t-elle. Elle rappelle que 76 associations de protection animale, dont sa fondation, la Fondation Bardot, viennent de publier un appel contre "les abus de la chasse". "Vous avez le devoir de (le) prendre en considération", plaide-t-elle, en jugeant "indigne d’un président de fricoter, à la pêche aux voix, avec des individus d’une telle vulgarité, d’une telle cruauté".
Ces derniers mois, l’ancienne actrice a interpellé le président de la République à plusieurs reprises au sujet de la cause animale. Il l’avait reçue fin juillet et elle avait alors loué son "attention" et sa "bonne disposition". Mais en août, après des arbitrages sur la réforme de la chasse, elle s’était dite "furieuse" et l’avait accusé de se mettre "à genoux" devant les chasseurs.

Publié par : sudouest.fr
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