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LES ACTUALITES  DU JOUR 
 

 

2019/2020 : une saison de chasse à courre
aux contrastes saisissants

    Equipage de chasse à courre- Illustration source : chassons.com

La saison de la chasse à courre 2019/2020 a été interrompue avec deux semaines d’anticipation, à l’instigation des veneurs eux-mêmes et avant toute instruction gouvernementale, du fait de l’expansion de la pandémie de Coronavirus. La Société de Vènerie dresse un bilan particulièrement contrasté de ces six mois de chasse.

Une saison calme pour la plupart des équipages
 - La quasi-totalité des 390 équipages ont vécu une saison normale et sans encombre derrière le lapin, le lièvre, le renard, le sanglier, le chevreuil ou le cerf. Chasser avec une meute de chiens en territoire ouvert dans un contexte sociétal sensible est une activité qui nécessite discipline et exigence. Conscients du fossé qui se creuse entre les activités de la vie rurale et une société devenue essentiellement citadine, préoccupés aussi par les dérives d’une pensée animaliste dogmatique, les veneurs ont compris la nécessité de s’adapter et d’évoluer.
 - La nouvelle réglementation, adoptée dès la saison passée, a notamment abouti à la grâce des animaux de grande vènerie en cas d’abois dans des zones habitées. Ainsi, les incidents relatifs aux fins de chasse en zones urbanisées ont été à la fois extrêmement rares (5 identifiés cette saison sur 18 000 journées de chasse), et parfaitement gérés par les veneurs, en conformité avec la nouvelle réglementation. Précisons encore que la saison écoulée a vu la création de 12 nouveaux équipages, répartis comme suit : lièvre 8, sanglier 2, renard 2.

Une saison difficile pour les trois équipages principalement sabotés
 - On dénombre 150 journées de chasses sabotées au cours de la saison, à mettre en perspective des 18 000 journées de chasse à courre organisées à travers les 70 départements où l’on pratique la vènerie. En réalité, trois équipages ont été régulièrement perturbés tout au long de leur saison et une dizaine d’autres ont été visités à quelques reprises. Ces opérations de terrain ont perdu de la vigueur par rapport à la saison passée. Mieux ces groupuscules ont été inopérants cette saison en Bretagne, en Touraine et en Occitanie.
 - C’est dans l’Oise et à Rambouillet que se sont cristallisées les outrances et les manipulations destinées à promouvoir l’idéologie antispéciste des animalistes. Il faut ici rendre hommage aux veneurs qui sont venus de toute part porter assistance à ces équipages, dans le souci de protéger leurs chasses et de prévenir tout incident avec des opposants totalement hystérisés. Ces rares sabotages (moins de 1%) ont pourtant servi de prétexte à quelques dizaines d’activistes animalistes pour installer un climat d’hostilité à l’égard de la chasse à courre. Sur les réseaux sociaux, ils n’ont cessé d’entretenir un climat de détestation. Les 50 vidéos qu’ils y ont publiées comptabilisent 15 millions de vues. Soit 300 000 vues par vidéo relatant les sorties de 5 groupes de saboteurs qui la Vènerie, un mode de vie comptaient à chaque fois entre 4 et 20 activistes. La démesure est grande. Ces vidéos procèdent d’une désinformation systématique. Les trois quarts concernent des polémiques futiles ou des tensions provoquées par les activistes eux-mêmes.


Les principaux buzz de la saison auront concerné :
La prise d’un grand cerf en forêt de Laigue : l’affaire Black. Polémique insensée mise en avant par la sénatrice Laurence Rossignol et dont se sont emparés de nombreux médias nationaux sans chercher à se renseigner sur le fond d’une affaire qui n’en n’est pas une.
Des victimisations savamment orchestrées, dont celle rocambolesque d’un militant isolé en forêt de Châteauroux qui invente une altercation avec des veneurs et leurs chiens. Ou celle du naturaliste Pierre Rigaux qui prétend avoir été agressé par un cavalier, alors qu’il perturbait une chasse.
La séquestration d’animaux morts en forêt de Rambouillet qui démontre l’hystérie des activistes animalistes prétendant « documenter pacifiquement » la pratique de la chasse à courre. Ajoutons que la plainte déposée par l’association OneVoice, qui s’était portée partie civile dans l’affaire du cerf de Lacroix Saint Ouen (60) survenue le 21 octobre 2017, a été classée sans suite. La vidéo de désinformation réalisée dans ces circonstances par nos opposants avait été vue 8 millions de fois. Les militants anti-chasse sont peu nombreux, mais ils sont bruyants et veulent ainsi faire croire que l’opposition à la chasse à courre est omniprésente. A l’inverse, quand les incitations à agir du collectif AVA et de son leader mettent en danger les veneurs, leurs chiens ou leurs chevaux, les incidents ne trouvent qu’un faible écho médiatique. A l’image de ces cavaliers frappés en forêt de Chantilly ou de ces gendarmes agressés. Étrange asymétrie en faveur d’un combat animaliste dont la finalité antispéciste a pourtant largement été démontrée.


Avec le soutien des Fédérations Départementales, la Société de Vènerie fait face
 - Plus que jamais au cours de cette saison, les veneurs se sont engagés pour contrer les actions iniques de leurs opposants. La douzaine d’équipages ayant eu à subir ces agressions a su maîtriser les situations les plus délicates. Les veneurs ont tous compris que les réactions brutales, pour compréhensibles qu’elles puissent être, étaient non seulement condamnables mais contreproductives. Avec son réseau de correspondants au sein de chaque équipage et son équipe de communicants en région, la Société de Vènerie a su se faire mieux entendre.
Bénéficiant du soutien actif des Fédérations Départementales de la Chasse, la vènerie est allée à la rencontre des leaders d’opinion – journalistes, parlementaires, élus locaux, représentants de l’Autorité Publique – pour faire valoir ses droits comme son éthique. Des vidéos pédagogiques ont également été réalisées, afin de faire comprendre les ressorts de notre passion, la loyauté de notre mode de chasse et dénoncer les manipulations et les falsifications de nos opposants.

La Vènerie, un mode de vie

 - Un vaste programme de journées « portes ouvertes », destinées à favoriser la découverte de notre mode de chasse, était planifié pour le printemps 2020 ; il se trouve reporté à des jours meilleurs d’après-pandémie. Les Pouvoirs Publics ont, de leur côté, fait la démonstration, pendant la saison, de leur engagement pour faire respecter l’ordre républicain et le droit de chasse. Cette légalité que les militants animalistes ignorent sciemment, persuadés d’être les défenseurs du Bien face au Mal, une posture caractéristique des idéologies extrêmes.
 - Accusations sans fondement dans de l’affaire Elisa Pilarski On ne saurait passer sous silence la tragique affaire Elisa Pilarski, du nom de la jeune femme décédée en forêt de Retz le 16 novembre 2019, à la suite de morsures de chien. Ce drame a entretenu un climat nauséabond, voire de haine, sans précédent à l’encontre des veneurs immédiatement mis en cause par leurs opposants. Ne reculant devant aucune outrance, des militants animalistes appuyés par des personnalités médiatiques engagées pour la « cause animale », n’ont pas hésité à désigner publiquement les chiens de l’équipage qui chassait le même jour dans cette forêt comme responsables de ce tragique décès et, par-là, les veneurs qui les menaient. Quiconque a côtoyé des chiens de chasse à courre, sait parfaitement qu’ils sont pacifiques et particulièrement obéissants.
 - La Société de Vènerie a réitéré à plusieurs reprises sa pleine confiance en la justice et observé, malgré des accusations indignes, la réserve que la décence imposait. Les médias, soucieux de vérité, tendent d’ailleurs aujourd’hui à mettre l’équipage hors de cause. Soyez assurés que, lorsque les résultats de l’enquête auront définitivement disculpé les chiens de vènerie, les insultes, les propos diffamatoires et les accusations de meurtre dont les veneurs ont été l’objet ne resteront pas sans conséquence.
La Société de Vènerie se réserve le droit, avec le concours de la Fédération Nationale des Chasseurs, d’y donner les suites judiciaires et pénales opportunes. Dans une société qui change, la vènerie a su s’adapter et s’ouvrir. Les veneurs sont fiers de leur mode de chasse, de leur « mode de vie », et s’attachent à le transmettre aux générations futures.


Communiqué de la Société de Vènerie du 31/03/20
79 rue des Archives 75003 Paris
T. 01 47 53 93 93
Contact: agallon@venerie.fr


Publié par : chassons.com


   Luxembourg
Peste Porcine Africaine
Vers un retour des chasseurs et des promeneurs en forêt ?
 
PPA: vers un retour des chasseurs et des promeneurs en forêt?
Retourner se promener en forêt, en zone PPA ? Le comité scientifique de l’Afsca n’y est pas opposé, moyennant des conditions à respecter. - Source : lavenir.net

Le comité scientifique de l’Afsca estime que des mesures peuvent être assouplies en zone PPA. Reste à voir si la ministre suivra.

- Les exploitants forestiers, moyennant toute une série de conditions à respecter, peuvent retravailler en forêt en zone infectée par la peste porcine africaine. Se dirige-t-on aussi vers un assouplissement des mesures pour les promeneurs et chasseurs ? C’est possible.
 - Le comité scientifique de l’Afsca, dans un avis, estime que certaines mesures peuvent être assouplies. Reste à voir si ces recommandations seront coulées dans le prochain arrêté ministériel, à la mi-mai. En attendant, les interdictions restent de mise.

Sur chemins empierrés et balisés
 - Pour les promeneurs, que dit le comité ? Il recommande le respect de quelques conditions essentielles : telles que le changement de vêtements et de chaussures après une promenade dans les bois, rester sur les chemins empierrés et ne pas s’introduire profondément dans les bois, excepté sur des sentiers balisés reconnus.
Il recommande aussi d’interdire la présence de chiens lors de promenades en zone contaminée.

Affût, approche ou battue silencieuse
 - Pour la chasse, le comité scientifique recommande de ne réautoriser actuellement que la chasse aux autres espèces animales que le sanglier. Et que les types de chasse autorisés soient les moins dérangeants possible pour les sangliers (chasse en battue silencieuse, chasse à l’affût, chasse à l’approche), avec présence interdite de chiens lors de ces chasses.
 - Il recommande par ailleurs que les activités liées aux préparations et réparations nécessaires à la prochaine saison de chasse soient conditionnées au respect de mesures de décontamination des vêtements, des bottes/souliers et pneus des véhicules qui auraient pénétré profondément en forêt.
 - Il est également recommandé de dispenser une formation à la biosécurité aux chasseurs et aux personnes accompagnantes pendant la chasse.

Pas d’assouplissement pour les céréales
- Pour les agriculteurs qui cultivent des céréales en zones PPA, le comité scientifique de l’Afsca ne recommande pas de mesures d’assouplissement (interdiction d’utilisation en alimentation porcine, mesures pour empêcher toute contamination croisée…).
 - Rappelons qu’il s’agit bien là d’un avis du comité scientifique de l’Afsca, et pas de décisions ministérielles.
 - Et cet avis du comité scientifique n’est valable que dans les conditions actuelles de l’épidémie de PPA.
- La découverte de toute carcasse fraîche positive à la PPA remettrait tout en cause. La dernière remonte au 11 août 2019. Il s’agissait d’un sanglier tiré près de Saint-Léger.
 - Depuis lors, seulement six ossements anciens, viropositifs, ont été retrouvés, portant le total de cas positifs à 833, en date du 30 mars.
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Un assouplissement dans le futur arrêté?
L’actuel arrêté ministériel interdisant la circulation en forêt en zone PPA court jusqu’au 15 mai. Est-ce que le futur arrêté ministériel intégrera les mesures d’assouplissement envisagées par le comité scientifique de l’Afsca ? «Cet avis est un signal positif, c’est un avis qui compte, mais c’est un avis parmi d’autres, rappelle Nathalie Guilmin, du cabinet de la ministre wallonne Céline Tellier, en charge de la gestion de la crise PPA. La task force PPA doit encore se réunir (virtuellement). La volonté est bien de rouvrir la forêt dès qu’on le pourra.»
Ce n’est de toute façon pas à l’ordre du jour, avant le 16 mai, date d’entrée en vigueur du futur arrêté.

Des incertitudes
Signalons que le comité scientifique de l’Afsca a aussi identifié plusieurs incertitudes scientifiques «rendant l’évaluation du risque plutôt basée sur une absence d’évidences que sur des faits avérés.»
Ces incertitudes ?
– le nombre exact de sangliers avant le début de l’épidémie et le nombre de sangliers restant.
– le statut de séropositivité envers la PPA des sangliers vivant encore dans la zone contaminée et leur rôle potentiel comme porteurs et excréteurs du virus (infectés persistants).
– la persistance de l’infectiosité du virus dans les cadavres et les os de sangliers ainsi que dans les différents types de matrices végétales pouvant servir d’aliments pour les porcs.
– la datation des cadavres et des os de sangliers.
 
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L’avis du comité scientifique de l’Afsca est consultable sur www.afsca.be/comitescientifique/avis/2020/

Lydie PICARD
Publié par : lavenir.net


   Chine
Shenzhen, première ville chinoise à bannir
la consommation de chiens et de chats


Les etudes menees par la Humane Society International (HSI) devoilent que trente millions de chiens seraient tues chaque annee en Asie pour leur viande.
Illustration source : lepoint.fr
 
La nouvelle loi doit entrer en vigueur le 1er mai dans la mégapole chinoise qui fait face Hongkong, rapporte la BBC. Une première en Chine.

 - La métropole chinoise de Shenzhen s'apprête à entrer dans l'histoire. La municipalité va prochainement interdire à ses habitants de consommer de la viande de chat ou de chien, révèle la BBC. Les autorités locales – certainement échaudées par l'apparition du coronavirus fin décembre à Wuhan attribuée à la consommation d'animaux sauvages – veilleront à l'application de cette nouvelle loi dès le 1er mai prochain. Cette ville de plus de 12 millions d'habitants devient la première municipalité chinoise à prendre une telle mesure.

« Les chiens et les chats, en tant qu'animaux de compagnie, ont établi une relation beaucoup plus étroite avec les humains que tous les autres animaux », indique le gouvernement de la ville de Shenzhen, cité par Reuters. Et pourtant, les études menées par la Humane Society International (HSI) dévoilent une autre réalité. Trente millions de chiens seraient tués chaque année en Asie pour leur viande. D'après le Dr Peter Li, spécialiste des politiques chinoises pour HSI, 10 millions de chiens seraient abattus en Chine. On dénombrerait par ailleurs la mort de 4 millions de chats.

La bile d'ours attise les convoitises
En ces temps de crise sanitaire, la convoitise semble se porter vers un autre animal. Depuis quelques mois, le commerce de bile d'ours est très florissant en Chine. Elle contient de l'acide ursodésoxycholique, utilisée en médecine chinoise pour traiter les maladies du foie, mais dont l'efficacité n'a pas été prouvée sur les malades du Covid-19. Un nouveau « business » pointé du doigt par les associations de défense animale.


Publié par : lepoint.fr
 

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