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LE GOUVERNEMENT & LES CHASSEURS


Jeudi 4 février 2021
 

Face à l’OFB,
un chasseur est tenu d’ouvrir son coffre si demandé

 

La chambre criminelle de la Cour de cassation remet les pendules à l’heure, dans un arrêt du 5 janvier 2021. Elle rappelle que les agents de l’Office français de la biodiversité sont tout à fait à même, sans l’accord préalable de son occupant, de se faire ouvrir le coffre d’un véhicule qui n’est pas professionnel et qui ne constitue pas un domicile.
 - Ainsi, le véhicule d’un chasseur surpris en train de braconner la nuit peut tout à fait être contrôlé. Si les agents constatent la présence d’une carabine chargée en dehors de sa housse, le tribunal correctionnel condamnera le chasseur pour chasse non autorisée en réunion de nuit avec usage d’un véhicule et port d’armes.
Les inspecteurs de l’Office français de la biodiversité disposent de pouvoirs de police judiciaire. Ils n’ont pas besoin de faire appel à un agent de police judiciaire pour faire leurs vérifications.

Publié par : chassons.com

Mardi 3 novembre 2020

Alerte info
500 000 sangliers à prélever d’ici la fin de l’année

Vidéo : une compagnie de sangliers entière au ferme
Les choses en matière de chasse deviennent de plus en plus claires au fur et à mesure des heures. Un communiqué du Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire aux Préfets des départements sur la mise en œuvre de dérogations au confinement en matière de régulation de la faune sauvage et de destruction d’espèces animales susceptibles d’occasionner des dégâts a été envoyé.

 - Le cabinet du Premier Ministre a arbitré sur le fait que la chasse « plaisir », c’est à dire hors régulation d’animaux pouvant causer des dégâts (tel que ce sera défini dans les CDCFS) ne rentre pas dans les critères de dérogation au confinement, quelque soit la distance du domicile. Telle a été la consigne envoyée aux préfets ce matin. C’est donc ferme et définitif, on ne peut pas chasser 1h même dans un rayon de 1km de son domicile.
 - En outre, le ministère fait appel aux chasseurs en leur demandant de tuer pas moins de 500 000 sangliers d’ici la fin de l’année. Ce chiffre important montre a quel point l’enjeu des dégats de gibiers est majeur, mais aussi à quel point nous sommes importants.
 - Jouons notre rôle aujourd’hui, et demain gageons que nos représentants n’hésiteront pas à rappeler à nos dirigeants le rôle que les chasseurs ont eu durant cette pandémie.

 
Publié par : chassepassion.net

Vendredi 28 Août 2020
Macron interdit la chasse à la glu
pour les grives et les merles cette année


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Le Président Emmanuel Macron le 26 août 2020 sur le perron de l'Élysée Crédit : Ludovic Marin / AFP
Source :
rtl.fr
 
Le président Emmanuel Macron a décidé d'interdire la chasse à la glu pour les grives et les merles en 2020, a annoncé l'Élysée ce jeudi 27 août.

 - Depuis plusieurs semaines, un conflit oppose les défenseurs de la "technique traditionnelle" et les opposants de la chasse à la glu, une technique de piégeage d'oiseaux avec de la colle controversée. Emmanuel Macron a décidé d'interdire cette année la chasse à la glu pour les grives et les merles, a annoncé jeudi l'Élysée.
 - La décision se fait en attente d'une réponse de la Cour de justice de l'Union européenne, saisi par le Conseil d'État, sur cette méthode de chasse controversée. Le chef de l'État a pris cette décision ce mercredi 26 juillet, après avoir reçu le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen, en présence de la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili, a précisé la présidence.
 - La chasse à la glu consiste à encoller des branches d'arbres, afin d'attraper les oiseaux pris au piège. Les opposants à cette technique de chasse rappelle qu'elle n'est pas sélective, ce qui signifie que les chasseurs ne choisissent donc pas quelle sera la cible de leur piège. Selon eux, cela va à l'encontre de la directive "Oiseaux" de l'Union européenne, ce pourquoi l'interroge le Conseil d'État.

Mais les défenseurs de la chasse à la glu rappelle que c'est un mode de chasse très encadré. "C'est du lever du soleil à 11 heures, et vous êtes obligés de rester à côté des bâtons pour décoller l'oiseau dès qu'il se colle", se défendait sur RTL Willy Schraen.


Paul Turban et AFP
Publié par :
rtl.fr


Jeudi 25 avril 2019

PRESENTATION DE LA REFORME DE LA CHASSE
 
Voici une vidéo explicative sur la réforme de la chasse actuellement en cours réalisée par la fédération des chasseurs de la Vendée.
Permis à 200€, dégâts de sangliers, fusion ONCFS/AFB et bien d’autres sujets vous sont expliqués simplement.....


 
 
Source : youtube.com
Jeudi 25 avril 2019

Délit d’entrave à la chasse :
« Le texte ne vise pas à pénaliser les promeneurs
mais les auteurs d’entrave »

Une partie de chasse-à-courre à Chatenoy (Loiret) / © Lionel BONAVENTURE / AFP
Une partie de chasse-à-courre à Chatenoy (Loiret) / © Lionel Bonaventure / AFP
Illustration source :
france3-regions.francetvinfo.fr
  
Le sénat a adopté le 11 avril le principe d’un délit d'entrave pour sanctionner plus sévèrement les actions des  « anti-chasse ». Le sénateur LR du Loiret Jean-Noël Cardoux, rapporteur de l’amendement, met en avant la multiplication des actes de vandalisme.

Le Sénat a adopté le 11 avril dernier le projet de "délit d’entrave à la chasse" punissable d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende pour le fait de s’opposer à un acte de chasse.
La mesure a suscité beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux. Des « pour » et des « anti » qui dénoncent notamment le risque pénal qui serait encouru pour une simple promenade non-autorisée sur un territoire de chasse.

Les actes de vandalisme et d’entrave à la chasse se multiplient
« Le texte ne vise pas à pénaliser les promeneurs mais bien les auteurs d’entrave à la chasse » avance le sénateur LR du Loiret Jean-Noël Cardoux, porteur de la mesure et lui-même chasseur. « Ces actions se sont multipliées depuis 3-4 ans en Bretagne, en Ile-de-France et dans le Grand Est où se pratique la vénerie. Les équipages sont à bout de nerf ».
Les « activistes » suivent la chasse à pied, courent dans les sous-bois, se mettent en travers des suiveurs et des chiens. « C’est arrivé l’an dernier lors d’une chasse à courre en Touraine » explique Hubert-Louis Vuitton, président de la Fédération régionale de chasse Centre-Val de Loire. La chasse à tir n’est pas épargnée pour autant. « Dans le Loiret et en Indre-et-Loire, on assiste à une recrudescence du sabotage des miradors dont les échelons sont sciés. Je rappelle que ces chasses se déroulent sur des propriétés privées. Chacun est libre de faire ce qu’il veut chez lui » s’agace H.Louis VuittonIl espère qu’une peine forte  fera « peur » aux détracteurs de la cynégétique. Ils sont 110 000 à la pratiquer en Centre-Val de Loire.  Et 1 200 000 sur l’hexagone.  Pour de nombreuses régions françaises, la chasse représente une activité économique non négligeable. 
« C’est sous la pression de nombreux parlementaires que nous avons décidé de légiférer »  reconnaît le sénateur LR du Loiret Jean-Noël Cardoux, rapporteur de la mesure. Puni jusqu’à présent d’une contravention de 150 à 300 euros, le délit d’entrave à la chasse serait passible, s’il était adopté par les députés d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Une peine « lourde » réagit cet internaute.

« Il est rare que les tribunaux appliquent la peine maximale. Nous recherchons à dissuader plus qu’à punir » estime le parlementaire.

Par Ch.L
Publié par :
france3-regions.francetvinfo.fr

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