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LA FNC INFORME
 

 
Vendredi 2 Octobre 2020
LA FNC INFORME
L
Proposition de loi Villani :
l’urgence médiatique n’est pas bonne conseillère



Source : chasseurdefrance.com
Ce 1er octobre, la proposition de loi (PPL) du groupe EDS (écologie démocratie solidarité) « relative à de premières mesures d’interdiction de certaines pratiques » au nom de la maltraitance animale, dont Cedric Villani est rapporteur, est examinée en Commission des Affaires Économiques par les députés qui en sont membres. Une semaine plus tard, le 8 octobre, elle sera examinée dans l’hémicycle dans le cadre d’une niche parlementaire de ce groupe politique minoritaire. Ce texte prévoit notamment l'interdiction de la chasse à courre et de toutes les chasses aux chiens courants. La FNC s’est fortement mobilisée afin que cette PPL qui porte atteinte aux modes de vie des ruraux soit rejetée en Commission puis, le cas échéant, dans l’hémicycle.Politique Aujourd'hui

 - La FNC n’a eu de cesse de condamner cette PPL déposée fin août par le nouveau groupe politique d’ex marcheurs (EDS), dictée par l’urgence médiatique sera examinée dans l’hémicycle dans le cadre d’une niche parlementaire de ce groupe politique minoritaire. Abondamment relayé par les médias, ce texte concerne pêle-mêle les animaux sauvages, de rente, de cirques... Ces situations n’ont rien à voir les unes avec les autres et on comprend très vite qu’il s’agit plus d’un « coup médiatique » que d’une véritable volonté d’amélioration des conditions de vie des animaux. Mais au-delà de ce manque de cohérence, ce qui choque le plus est l’absence totale de concertation et de dialogue préalables, alors que les députés signataires voudraient faire disparaitre des pans entiers des activités de nos campagnes.
 - Un pêle-mêle qui mélange les animaux sauvages, de rente, de cirques sur fond d’interdiction de pratiques dites maltraitantes ; cette proposition de loi du nouveau groupe parlementaire d’ex marcheurs (EDS) dont le rapporteur est Cédric Villani, arrive ce 1er octobre en Commission des Affaires Économiques pour examen par les députés qui en sont membres. Une semaine plus tard, le 8 octobre, elle sera examinée dans l’hémicycle dans le cadre d’une niche parlementaire de ce groupe politique minoritaire.
 - Abondamment relayé par les médias, ce texte concerne pêle-mêle les animaux sauvages, de rente, de cirques… Ces situations n’ont rien à voir les unes avec les autres et on comprend très vite qu’il s’agit plus d’un « coup médiatique » que d’une véritable volonté d’amélioration des conditions de vie des animaux. Mais au-delà de ce manque de cohérence, ce qui choque le plus est l’absence totale de concertation et de dialogue préalables, alors que les députés signataires voudraient faire disparaitre des pans entiers des activités de nos campagnes. Que peuvent ressentir les habitants des territoires ruraux devant tant de mépris et d’ignorance de leurs réalités quotidiennes ? S’il était adopté en l’état, ce texte aurait des conséquences fortes qui conduiront à la remise en cause d’une ruralité dynamique et durable. Ainsi, ce sont des centaines de milliers de chasseurs qui sont concernés par cette volonté d’interdire toutes les chasses traditionnelles, la chasse à courre et toutes les chasses aux chiens courant. Pourtant les chasseurs sont des défenseurs de la biodiversité et contribuent à l’aménagement des territoires. Qui plante aujourd’hui des centaines de kilomètres de haies, protège et entretient les mares et zones humides, s’occupe des chemins ruraux utilisés par tous, et développe la connaissance de la faune sauvage ? Qui contribue financièrement à une police de la chasse, de la pêche et de la nature et indemnise les agriculteurs ? La contribution des chasseurs représente 90 millions heures de bénévolat chaque année, soit l’équivalent de 50 000 emplois ETP. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire certains des signataires, la nature s’entretient. La mise sous « cloche » de la nature conduit trop souvent à une perte de biodiversité.Comment est-ce possible que les signataires de cette proposition de loi prônent le dialogue mais refusent d’écouter la société civile parce qu’elle est rurale ? Bien sûr la maltraitance animale doit rester une priorité et nous avons encore beaucoup à faire, en particulier sur les animaux domestiques. Comme d’autres acteurs du monde rural nous sommes prêts à y contribuer à condition d’être respectés, écoutés et associés aux évolutions. Vouloir diaboliser les ruraux et les opposer aux urbains est un non-sens

 - La FNC a alerté, depuis de nombreuses semaines, sur le manque de cohérence de cette loi, sur l’absence d’objectivité quant aux réels effets de ces interdictions d’un point de vue économique et social. C’est pourquoi, la FNC appelle à ce que cette proposition de loi soit rejetée en Commission puis le cas échéant dans l’hémicycle.
Ce texte a été rédigé sans aucun dialogue préalable avec les acteurs concernés, en tout premier lieu les ruraux alors que cette PPL voudrait faire disparaître des pans entiers des activités de nos campagnes. Ce sont des centaines de milliers de chasseurs qui sont concernés par cette volonté d’interdire les chasses traditionnelles, la chasse à courre et les chasses aux chiens courant. Pourtant, les chasseurs qui pratiquent la nature au quotidien, sont ses premiers défenseurs en agissant concrètement pour la préservation des écosystèmes au service d’une biodiversité dynamique. Chaque année, la contribution des chasseurs représente près de 90 millions d’heure de bénévolat pour préserver cette nature dont certains s’imaginent qu’elle n’a besoin de personne pour donner le meilleur d’elle-même !
La nature « sous cloche », ce sont des forêts qui se meurent face à la recrudescence de cervidés dans les bois qui mangent les jeunes arbres, des cultures agricoles dévastées par les sangliers qui prolifèrent alors que les chasseurs déboursent chaque année environ 50 millions d’euros en indemnisations pour les agriculteurs touchés, des mares asphyxiées par les roseaux faute d’entretien… Il est évident que la maltraitance animale est une priorité ; notamment sur les animaux domestiques. Le monde de la chasse loin d’occulter cette réalité, souhaite y contribuer à condition d’être respectés et associés aux débats. Les chasseurs sont fatigués d’être les bouc-émissaires de tous les désordres d’une société en pleine fracture idéologique entre la campagne et les villes. La FNC condamne, une nouvelle fois, cette diabolisation du monde de la chasse qui ne fait pas progresser concrètement la question de la maltraitance animale. L’urgence médiatique est rarement bonne conseillère.


Publié par : chasseurdefrance.com

 
INFORME...
 
Tuto application Chassadapt
Chassadapt : l’outil de gestion adaptative
 
Un outil d’avenir de la chasse française pour déclarer ses prélèvements.

 - Développée par la FNC pour la mise en œuvre de la gestion adaptative afin que les chasseurs puissent enregistrer leurs prélèvements en temps réel sur leur smartphone, suivre les quotas nationaux et avoir connaissance de leur historique de prélèvement, cette application gratuite, simple et pratique d’utilisation permet d'entrer ses prélèvements en quelques clics directement sur le terrain, même sans réseau Internet.
 - Disponible sur Google Play et App Store, elle remplacera à terme les carnets papier et bagues des espèces soumises à déclaration de prélèvement. Si 2018 a été une année expérimentale, 2019 aura été celle de l’évolution et de la mise en pratique officielle.
 - Cette application va permettre d’améliorer la connaissance de certaines espèces recensées et d’évaluer l’impact du prélèvement, pour ajuster au mieux la définition des quotas.


Actuellement 3 espèces peuvent être déclarées sur l’application
 - L’application a prévu la déclaration de 3 espèces. Cette liste n’est pas figée et évolue en fonction des modifications réglementaires :
L'oie cendrée - La tourterelle des bois - La bécasse des bois

Elle nécessite d’avoir une validation du permis de chasser pour la saison souhaitée. Si tel est le cas, vous pouvez :
01/  Vous connecter
                      - Après avoir créé votre compte
02/  Déclarer vos prélèvements à la chasse et suivre l’évolution de votre quota individuel
03/  Etre informé des quotas collectifs nationaux et de leur consommation, et consulter l’historique de vos prélèvements
04/  Faire un don à une tierce personne d’un animal prélevé à la chasse


De la théorie à la pratique : pas moins de 44 000 chasseurs utilisent l’appli Chassadapt
 - Un outil d’avenir de la chasse française pour déclarer ses prélèvements.


 - 2018 a été une année expérimentale pour l’application ChassAdapt. 2019 aura été celle de l’évolution et de la mise en pratique officielle. C’est ainsi qu’elle aura été l’outil de déclaration des prélèvements et de gestion des quotas nationaux collectifs pour la dérogation Oie cendrée en février 2019, pour les quotas de la Tourterelle des bois à partir d’août 2019. Parallèlement, les chasseurs de Bécasses ont eu à faire le choix exclusif entre le carnet Bécasse « papier » et Chassadapt pour déclarer leurs prélèvements.

 - À ce jour, ce ne sont pas moins de 44 000 chasseurs qui ont ainsi ouvert leur compte sur ChassAdapt. De plus, la FNC a profité de cette année pour améliorer les fonctionnalités de l’application qui reste l’outil d’avenir de la chasse française pour déclarer ses prélèvements.
 
 
Publié par : chasseurdefrance.com


Jeudi 9 Juillet 2020
Informe...
 
Une écologiste à l’écologie :
des mauvais souvenirs pour les chasseurs !



Source : chasseurdefrance.com
 
La Fédération Nationale des Chasseurs se réjouit de la nomination de Jean Castex qui est un Premier ministre qui connait bien la province et encore mieux les enjeux des ruraux, en ayant été maire d’une commune rurale des Pyrénées orientales.

 - Le monde de la chasse est satisfait de la nomination et de la reconduction de plusieurs ministres qui ont toujours assumé d’être des défenseurs passionnés d’une ruralité vivante et dynamique, quel que soit leur portefeuille ministériel.
 - Le Président de la Fédération Nationale des chasseurs, Willy Schraen, « tient à remercier chaleureusement Emmanuelle Wargon, qui a réussi à gérer avec brio et au quotidien la chasse et la biodiversité comme Secrétaire d’État à l’Écologie ».
 - Bien sûr, le monde de la chasse prend acte de la nomination de Barbara Pompili à la tête du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire.
 - La Fédération Nationale des Chasseurs a toujours regretté que l’on nomme un ou une écologiste à la tête de ce ministère pour gérer l’écologie et l’expérience « Hulot » est là pour justifier nos doutes.
Néanmoins, Willy Schraen « souhaite qu’à la suite de ce remaniement, nous poursuivions avec pragmatisme une étroite collaboration avec la nouvelle ministre Barbara Pompili afin de piloter les autres réformes de la chasse française, qui s’intègreront dans une politique ambitieuse au service de la biodiversité ordinaire. »

Publié par :
chasseurdefrance.com
Jeudi 2 juillet 2020

La FNC met en place un observatoire
et un service d’action contre le chasse bashing



Illustration source : chassepassion.net

Hier la fédération nationale des chasseurs a mis en ligne son tout nouveau site Internet.

 - Plus moderne, il s’articule autour de 4 pôles : comprendre, découvrir, agir et pratiquer. Si les rubriques au sujet du rôle et des missions de la FNC restent sensiblement les mêmes, de nouvelles rubriques très intéressantes ont vu le jour.
 - Ainsi on trouve la rubrique « Info et Intox » qui permet d’apporter des réponses concrètes aux faux arguments que l’on peut opposer à la chasse. Une carte interactive des dates de chasse est également la bienvenue.
 - Mais la rubrique qui nous a le plus interpellé est sans aucun doute celle destinée à signaler un acte malveillant. Après plus de 2 ans d’un chasse bashing sans précédent, la FNC lance « enfin » certains diront, un service en ligne permettant de signaler un acte de violence. Il s’agit de lutter contre le chasse bashing, les violences morales, physiques et matérielles que les chasseurs subissent à présent presque quotidiennement.
 - Un formulaire en ligne va donc permettre de prendre contact avec la fédération afin que son service juridique puisse ouvrir un dossier et conseiller la ou les victimes des actions à mettre en œuvre.

Une excellente nouvelle !


Publié par : chassepassion.net



Consultation publique : votez pour une chasse traditionnelle des migrateurs, durable, réglementée et contrôlée !
 - Derrières les attaques actuelles contre les chasses traditionnelles, c’est bien l’ensemble de la chasse française qu’on cherche à déstabiliser.
Dans ce contexte, les consultations publiques qui concernent la reconduction des quotas de ces chasses ainsi que le prolongement de deux moratoires concernant des espèces de gibier d’eau nécessitent une mobilisation de tous les chasseurs.
Bien souvent, la pratique de la chasse, c’est-à-dire l’ensemble des prélèvements ajouté aux actions de conservation menées par les chasseurs,  est plus durable que l’absence de chasse. Partant de cette réalité de terrain, la reconduction des quotas de chasses traditionnelles pour les migrateurs qui ont été votée par le CNCFS, (conseil consultatif rassemblant, l’État, des représentants de chasseurs et des acteurs associatifs, agricoles et forestiers), le 26 juin est soumise à consultation publique. Ces trois projets d’arrêtés doivent être massivement soutenus par le monde de la chasse.
Multiplions donc les avis favorables lors de cette consultation qui se clôture le 17 juillet.
 

 - Au chapitre de la gestion adaptative qui a été souhaitée par les chasseurs et portée par la FNC lors de la récente loi chasse, une approche trop timide ne fait que ralentir ce dispositif qui consacre la modernité et la durabilité de la chasse française. A ce titre, les deux arrêtés relatifs au coulis cendré et à la barge à queue noire qui proposent de prolonger pour un an leur moratoire témoigne de l’approche timorée  du ministère de la transition écologique sur ces sujets. Pourtant, l’état de conservation du coulis cendré s’améliore. Quant à la barge à queue noire, le plan de gestion adopté dans le cadre de l’AEWA (accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie) n’interdit pas la chasse de cette espèce. Il est donc primordial de contester dans le cadre de la consultation publique ces deux projets d’arrêtés. L’avis à donner pour sur ces deux projets d’arrêté est donc défavorable lors de cette consultation qui se clôture le 25 juillet.
 
Publié par : chasseurdefrance.com

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