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"30 MILLIONS D'AMIS" NOUS INFORME
Fondation 30 Millions d'Amis

Lundi 30 mars 2020
Non, les chiens ne sont pas « à louer »
pendant le confinement !

En France ou en Espagne, plusieurs personnes ont souhaité profiter de la crise sanitaire pour acquérir un chien le temps du confinement. /©Adobe Stock - Illustration source : 30millionsdamis.fr

À Annecy (Haute-Savoie), des personnes ont souhaité "emprunter" un chien dans un refuge pour tenter de contourner le confinement durant la crise sanitaire du Covid-19 (23/03/2020). En Espagne, des dizaines d'annonces de location de chiens « pour prendre l'air » ont fleuri sur le net. Comme en France, les promenades d'animaux représentent l'une des rares permissions de sortir. 30millionsdamis.fr condamne ces agissements et rappelle qu'un animal n'est pas un objet, mais un être vivant et sensible.

« Est-ce que je peux emprunter un chien ? » Les bénévoles d'un refuge à Annecy (Haute-Savoie) n'en croyaient pas leurs oreilles lorsque deux personnes se sont consécutivement proposées pour adopter un chien « provisoirement » afin de pouvoir sortir pendant le confinement (23/03/2020). C'est pourtant une triste réalité : des personnes réduisent encore les animaux à de vulgaires objets susceptibles d'être utilisés.

« Allô, c'est pour un chien le temps du confinement »

 
  • "Je crains qu'on entende d'autres histoires de ce type dans les prochains jours..." Claude, vice-président refuge d'Annecy-Marlioz (74)
« La première personne nous a appelé en disant vouloir prendre un chien pour 15 jours-3 semaines, le temps du confinement, raconte Claude, vice-président du refuge Annecy-Marlioz. Il ne voulait pas de chien : juste d'une excuse pour pouvoir sortir du confinement. Nous avons eu un appel semblable d'une autre personne se proposant comme "famille d'accueil". Nous avons compris que c'était pour les mêmes raisons. Il y a peu, un troisième homme s'est dit intéressé par un chien, "peu importe lequel"... » Les bénévoles, qui pour la plupart doivent redoubler d'efforts pour prendre soin des animaux durant cette crise, condamnent ce type de comportement. « Cela ne me surprend qu'à moitié, regrette Claude. C'est malheureux et triste. Ce serait rajouter un traumatisme au chien. Je crains qu'on entende d'autres histoires de ce type dans les prochains jours... »

Si, fort heureusement, de tels cas restent rares, la Fondation 30 Millions d'Amis rappelle que depuis 2015, l'animal est reconnu comme un « être vivant doué de sensibilité » et n'est plus considéré comme « un bien meuble ». Adopter un animal doit être un acte réfléchi et responsable. Et se faire dans le cadre de son bien-être et non d'un cynique profit en temps de crise, comme l'évoque ce dessin de presse paru dans Charlie Hebdo (25/03/2020).

 

Publié par : 30millionsdamis.fr
Samedi 21 mars 2020
Un appel à la solidarité lancé aux vétérinaires
pour aider les médecins face au coronavirus



Les vétérinaires recensent le matériel qu'ils pourraient mettre à disposition des hôpitaux, notamment les appareils d'anesthésie. ©Pixabay
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30millionsdamis.fr
 
Le ministère de la Santé a sollicité l’Ordre national des vétérinaires pour recenser le matériel que les professionnels de santé animale pourraient mettre à disposition des hôpitaux, en cas d’afflux de malades atteints par l’épidémie de Covid-19. D’autres pays comme le Royaume-Uni et la Belgique envisagent également cette possibilité. 30millionsdamis.fr relaye cet appel à la solidarité.

Une entraide plus que bienvenue, en période de crise sanitaire majeure ! Dans un courriel envoyé à la profession, l’Ordre national des vétérinaires (ONV) se mobilise pour répondre en urgence à la demande gouvernementale. « Le Ministère en charge de la Santé a contacté l'Ordre pour demander s'il était possible de lui communiquer le type de matériels [...] dont disposent les vétérinaires dans leurs établissements de soins et de recenser ceux que les vétérinaires accepteraient de mettre à disposition des hôpitaux humains, si cela s'avérait crucial pour faire face à un afflux de personnes malades nécessitant une réanimation, écrit l’ONV. A cet effet, si vous possédez ce type de matériel et si vous êtes disposé(e) à le mettre à la disposition des hôpitaux en cas de nécessité, vous pouvez compléter en ligne un questionnaire [en ligne jusqu’au lundi 23 mars 2020, réservé aux professionnels, NDLR] ».


Les municipalités et les tatoueurs également appelés à l'aide
 
"La solidarité entre les vétérinaires et les hôpitaux est tout ce qu’il y a de plus normal."Dr Riou

 - En effet, les vétérinaires disposent de différents types d’outils – compatibles avec la médecine humaine – qui pourraient venir à manquer dans les hôpitaux. Et en particulier : des respirateurs de réanimation, des respirateurs d'anesthésie, des concentrateurs d'oxygène et des scopes [moniteurs pour surveiller des paramètres vitaux tels que le rythme cardiaque, le pouls, le taux d'oxygène dans le sang, la tension artérielle et la température, NDLR]. « La solidarité entre les vétérinaires et les hôpitaux, c’est tout ce qu’il y a de plus normal, et c’est surtout parfaitement logique. J’ai moi-même complété le questionnaire, affirme le Dr Riou, contacté par 30millionsdamis.fr, qui exerce à Saint Amand Montrond. Bien sûr, cela va être compliqué pour nous d’avoir à nous passer de ce matériel. Mais nous avons fait sans pendant des dizaines d’années, avant de finalement pouvoir nous équiper. Il est tout à fait envisageable, par exemple, de fonctionner sans générateur d’oxygène pendant 3 semaines ».
 - Outre le ministère de la Santé, plusieurs groupements de soignants ont eux aussi lancé un appel à la solidarité. Ainsi, la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé du Cher et celle de l'Indre demandent non seulement aux vétérinaires, mais aussi aux communes ou encore aux tatoueurs, de leur fournir du matériel, relate France Bleu : « Dans le détail, les personnels soignants ont besoin de masques de protection en tous genre, de gel hydro alcoolique, de surblouses, de charlottes ou encore de lunettes de protection, et même de désinfectant pour les sols et le matériel ».


Chaînes de solidarités entre professionnels de santé humaine et animale
La France n’est pas le seul pays à mettre en place des chaînes de solidarités entre professionnels de santé humaine et animale. Face à une pénurie de respirateurs, le gouvernement britannique a également sollicité les vétérinaires ainsi que leurs fournisseurs pour partager ce matériel indispensable avec le National Health Service [système de santé publique], révèle le média Bloomberg. En Belgique également, l'Union professionnelle des vétérinaires (UPV) a demandé à ses membres de recenser tout le matériel disponible. « Si un respirateur fonctionne pour un chien de 65 kilos, il fonctionne pour un humain », explique Stéphane Degallaix, président de l'UPV, interrogé par les journalistes de la RTBF. Des appels au secours qui portent leurs fruits : dans la ville de Liège, une clinique vétérinaire a généreusement offert pas moins de 10.000 masques au Centre Hospitalier Universitaire victime d’une rupture de stock, selon le quotidien local La Meuse. Un message d’espoir pour tous les soignants, en première ligne face à l’épidémie de Covid-19 !

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Mardi 17 mars 2020
Chien violenté à Poissy :
l’auteur des faits condamné à 1 an de prison



La chienne d'environ 1 an avait été battue puis projetée au sol. ©capture d'écran Snapchat - Source : 30millionsdamis.fr

 
Filmé en train de battre sa chienne avant de la projeter violemment à terre à Poissy (78), un homme a été reconnu coupable par le Tribunal correctionnel de Versailles. La mobilisation des internautes, des associations de protection animale et de la police avait permis de l’identifier et de l’interpeller très rapidement. La Fondation 30 Millions d’Amis était partie civile à l’audience.

 - Coupable d’avoir maltraité son chien ! Le Tribunal correctionnel de Versailles a condamné un individu à 1 an d’emprisonnement dont 6 mois avec sursis, ainsi qu’à 2 ans de mise à l’épreuve avec obligation de soins, à la confiscation de son chien et à une interdiction définitive de détenir un animal. Tout était parti d’une vidéo postée le lundi 10 janvier 2020 sur Snapchat et sur Twitter, dans laquelle on pouvait voir un homme maltraitant son chien.
 - La séquence filmée par une caméra de vidéosurveillance avait profondément ému et indigné les internautes. L’individu assénait une série de coups de pieds à l’animal qui hurlait de douleur, avant de le projeter au sol. Le chien gisait par terre, incapable de se relever. Avec l’appui de la Fondation 30 Millions d’Amis, de la Société protectrice des animaux et de la Police municipale de Poissy (78), les agents de la Police nationale étaient parvenus à interpeller l’auteur des faits.

Célérité de la justice
Convoqué devant la justice en comparution immédiate, le suspect est resté en détention provisoire jusqu’à son procès. « Nous tenons à saluer la célérité de la justice, mais aussi la coordination sans faille des associations de protection animale, des internautes et des forces de l’ordre », avait déclaré Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis.


Publié par : 30millionsdamis.fr


Handicap :
une campagne pour davantage de chiens d'aide à la personne
 
450 chiens d'assistance, la plupart de race labrador, golden retriever et berger allemand, sont remis chaque année. Trop peu, selon les associations. ©Adobe Stock - Source : 30millionsdamis.fr

(Avec AFP) - La Confédération nationale des organisations de chiens d'aide à la personne (Canidea) lancera une campagne de sensibilisation pour faciliter l'accessibilité des espaces publics et favoriser le recours aux chiens guides, à l'occasion de la Journée mondiale de mobilités et de l'accessibilité le 30 avril 2020. La Fondation 30 Millions d'Amis rappelle que l'accessibilité est un droit.

Cette campagne vise à sensibiliser les conseils départementaux et les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) aux aptitudes de ces chiens guides, d'assistance et de médiation, dont les différentes spécialités sont présentées dans une brochure qui leur sera remise. Aveugles, sourds ou encore diabétiques : dans un pays comptant près de 12 millions de personnes atteintes d'un handicap, Canidea fédère douze associations qui éduquent et remettent gratuitement des chiens guides et d'assistance.

Un total de 450 chiens, la plupart de race labrador, golden retriever et berger allemand, sont remis chaque année, "trop peu"."Il est extrêmement difficile d'accentuer les remises de chiens d'aide à la personne car leur éducation est règlementée. L'aide animalière a commencé il y a une dizaine d'années et on en constate aujourd'hui les profits et les avantages", commente Paul Charles, président de Canidea.

 
  • " L'inégalité d'accès aux espaces publics avec un chien guide est préjudiciable pour les enfants diabétiques ou sourds." Paul Charles, Canidea
Une inégalité territoriale
"Il y a une inégalité territoriale pour certains handicapés qui selon la région où ils habitent n'ont pas le droit à la carte mobilité inclusion et ne peuvent avoir un chien avec eux en permanence leur permettant l'accès à des espaces publics", déplore M. Charles. "C'est préjudiciable pour les enfants diabétiques ou sourds qui ont besoin de cette aide animalière", ajoute-t-il. Les chiens sont éduqués dans une perspective d'aide et de soin pour stimuler les bénéficiaires sur les plans cognitif, émotionnel, social et psychomoteur et bien se comporter dans les espaces publics.

Quelque 220 chiens d'aveugle, capables d'apprendre plus d'une cinquantaine d'ordres, sont remis chaque année. Le chien "écouteur" connaît la langue des signes. Il détecte des sons spécifiques, comme les pleurs d'un bébé et dirige son maître vers la source du bruit. Pour les handicapés moteur, soit 1,5 % de la population, le chien réalise des gestes compliqués voire impossibles à accomplir pour son maître, ouvrir ou fermer un tiroir et une porte. En moyenne, 70 chiens d'assistance à mobilité réduite sont remis par an.


Les acteurs privés doivent eux-aussi réagir
Quant au chien d'assistance pour diabétiques de type 1 qui concerne 20.000 enfants de moins de 20 ans, il détecte les variations de glycémies (hypoglycémies et hyperglycémies) et avertit son maître de la survenue de la crise par un coup du museau. Depuis 2018, 10 de ces chiens sont remis en moyenne chaque année.

La Fondation 30 Millions d'Amis, réagissant aux 3 refus successifs de prise en charge d'une personne non-voyante et de son chien guide par 3 chauffeurs Uber, réclame également l'exemplarité des acteurs privés en la matière. L'accessibilité est un droit !

Publié par : 30millionsdamis.fr







 

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