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LES CELEBRITES A LA CHASSE
 
L'interview de Pascal Olmeta
 











 


Pascal Olmeta, ancien footballeur et « people » habitué des plateaux de télévision nous a accordé une interview exclusive pour nous confier son bonheur d’être chasseur. Entre confidences, humour et coups de gueule, Pascal nous parle de lui et nous parle de vous…

Nos Chasses : Es-tu un chasseur honteux ?

Pascal Olmeta : Pas du tout ! J’ai d’ailleurs toujours défendu la chasse même lorsque j’étais joueur de foot en première division dans les années 80, époque où l’activité cynégétique était moins tendance et plus caricaturée qu’aujourd’hui !

NC : Qu’elles sont les vertus que tu préfères chez un chasseur ?

PO : Un chasseur est un contemplatif qui vit le moment présent et qui sait en profiter sans obligatoirementpenser au tableau. C’est un sage, il prend ce que la nature lui offre ! Il partage cela avec ses camarades. J’apprécie particulièrement le côté authentique, méditatif, convivial, généreux et respectueux du chasseur. 

NC : Qu’est-ce que tu aimes le plus à la chasse ?

PO : J’aime les différentes étapes qui précèdent la chasse. La veille, il faut penser à bien préparer ses affaires. Puis, il y a l’heure du lever qui sonne dans ta tête avant que l’alarme du réveil ne se déclenche. Là, je saute de joie hors du lit pour me rendre au rendez-vous de chasse et prendre le café avec les copains. Cette activité cynégétique me rend presque toujours de bonne humeur ! En fait, je dois t’avouer que j’ai une énorme envie de rattraper les moments de chasse perdus ou sacrifiés lorsque j’étais footballeur professionnel. En effet, les week-ends, nous étions en déplacement et/ou en match, alors la chasse je ne pouvais pas m’y adonner comme je l’aurais souhaité…

NC : Ton principal défaut à la chasse ?

PO : Hum, hum, lequel choisir ? Je dirais que c’est celui de souvent vouloir tirer trop vite. Je ne me dis jamais : « demain je vais en tirer un plus gros ». L’animal est devant moi : je tire ! Parfois aussi je râle lorsque l’on me met à des postes prêts des routes ou des usines. Là, ça me casse vite les couilles ! Ce n’est pas le fait de ne pas voir de gibier et de ne pas tirer qui m’emmerde, c’est de ne pas me trouver immergé en pleine nature. Dans cette situation, je suis de mauvaise humeur et ça se lit vite sur mon visage. Pas de gibier, ce n’est pas grave mais devoir se faire chier avec les nuisances stressantes de la société moderne alors que tu viens avant tout pour profiter du calme et de la beauté d’un paysage, là je m’énerve ! J’attends tellement de la chasse que je suis peut-être un peu excessif mais c’est comme ça, je suis un caractère entier !      

NC : Et tes principales qualités ?

PO : Être patient et toujours espérer. J’aime également faire le pitre. Dès qu’une occasion se présente, je suis le premier à faire le con ! D’ailleurs, si l’occasion ne se présente pas, il y a de fortes chances pour que je la crée ! A la chasse, il faut mettre de la joie, on n’est pas là pour se prendre la tête. On imite les autres, on chambre, on sort des blagues, bref nous on déconne à plein tube et on s’amuse ! C’est peut-être ça qui agace certains écolos dogmatiques qui ont toujours l’air triste et sévère comme des quakers anglais avec leur leçon de morale à deux balles !

NC : Ton calibre à toi c’est 12, 16 ou 20 ?

PO : Le 12 ! J’aime sa puissance. J’ai été gardien de but et lors d’une confrontation j’ai besoin du choc, du bruit, de l’engagement. L’idée du duel me séduit : tu gagnes ou tu perds sur un coup, sur une action mais tu envoies toute ton énergie et toute ta force dans l’instant.

NC : T’es plutôt juxtaposé ou horizontal ?

PO : Franchement, ça m’est égal ! Je ne suis pas très porté sur le matériel et je m’adapte à tout. J’ai quand même un petit faible pour le Spécial Bécassier calibre 12 Verney Carron parce que c’est du bon « matos » produit par une entreprise familiale. De plus, c’est une marque française et je reste très français !

NC : Ton cœur balance pour le petit ou pour le gros gibier ?

PO : Le gros ! Il est généreux, il est athlétique, il est intelligent. Il va au combat, il avance. Je pense que tu aimes les gibiers qui te ressemblent (rires) !

NC : Quelle race de chien tu prends pour t’accompagner à la chasse ?

PO : Un labrador beige parce qu’il a un regard de Pierrot et une bouille de nounours. C’est un chien connu pour sa gentillesse, sa polyvalence et ses qualités physiques. J’aime le regarder en attendant le gibier. J’ai aussi un faible pour les pointers français.

NC : Ton pire cauchemar de chasse ?

PO : Je me suis fait attaquer en Turquie par une bête sauvage qui n’existe pas dans nos forêts. Ce cauchemar fut bien réel et j’en ai rêvé pendant les deux nuits qui ont suivi. J’étais parti à la chasse au sanglier et je n’en avais pas tiré un de la semaine ! Un vieux turc me dit qu’il sait où le gibier sort. Il me place en bas d’une côte et reste avec moi. On entend les chiens et les traqueurs derrière la crête. Puis, comme un éclair j’aperçois à 150 m, en haut du sentier, un monstre. Je me mets à trembler. C’est alors que se sentant menacé par les rabatteurs, il se met debout : « Putain de merde ! » Il décide ensuite de dévaler la pente et m’ayant sans doute repéré, il fonce sur moi. Le vieux turc panique et part en courant. Je suis incapable de bouger devant cet ours gigantesque et furieux. Je lève ma carabine semi automatique Verney Carron 270 WSM. Quand il est à 50 m de moi, je presse la détente. L’ours gueule et continue à avancer vers moi !!! A 20 m je vise plein cœur et appuie une seconde fois sur la détente : ça lui éteint la lumière…Un arbre placé devant moi me sauve la vie…l’ours entraîné par sa lancée me frôle et je sens le souffle de sa gueule, puis il tombe dans un ravin. L’action a été tellement rapide que je n’ai tiré que deux coups sur les trois de ma carabine semiautomatique. J’ai pensé très fort à mes enfants et j’ai tout fait malgré la peur qui s’est emparée de moi pour rester en vie. C’était lui ou moi !

NC : Ton coup de gueule ?

PO : L’histoire de ce chasseur dans les Pyrénées qui a tué l’ours qui l’a chargé. Vous comprendrez qu’après ce que j’ai vécu, je peux comprendre ce qu’il a éprouvé ! On croyait davantage les écolos que le chasseur qui a défendu sa vie. Bande de cons ! Si l’ours avait pu parler, comme dans les films de Walt Disney, les écolos et les juges auraient cru sa version ! Y a quand même des tarés qui n’ont pas beaucoup les pieds sur terre : faut sortir le nez des bouquins et des dogmes. Faut grandir, on n’a plus dix ans ! Des écolos immatures qui veulent s’occuper de nature, ça me fait flipper… un jour leurs conneries vont provoquer des drames humains. Vous pensez que j’exagère ? Alors suivez attentivement les dossiers de la réintroduction et de la gestion des ours, des loups et des vautours pour ne citer que ces exemples…Votre journal a dénoncé avec force le gazage scandaleux des oies sauvages ou leur extermination par la faim aux Pays Bas. Les écolos ne se sont pas beaucoup émus et n’ont pas protesté !!! Ces mecs sont des idéalistes, y a pas à dire !!! Dans quelle société vit-on ? Jamais je ne me tairai et jamais je me coucherai devant ces gens là ! Je suis un homme libre et je défendrai la vérité quoi qu’il en coûte. Je ne vais pas me laisser impressionner par ces incapables de politiques et d’écolos qui ne pensent qu’à nous infantiliser, à nous culpabiliser et à réduire notre libre arbitre.  

NC : Un mot qui résume la chasse pour toi ?

PO : Passion !

 Propos recueillis par François GAIGNAULT
Source : www.noschasses.fr

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