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Les infos de Richard sur Terre
 
 

Mardi 23 juin 2020
Déclaration d'amour à la chasse
Richard sur Terre

Il est des temps pour se défendre, et d'autres pour se rassembler autour de nos belles valeurs. Cette vidéo, j'y ai mis ce que je suis, et ce que vous êtes, dans l'espoir qu'elle touche celles et ceux qui passeraient par-là, et qui essaieraient d'entrapercevoir le monde qui est le nôtre.
Partagez ce message, pour qu'il se répande dans les consciences et que chacun réalise que nous ne sommes pas ce qu'ils veulent qu'on soit.
 
 Publié par : youtube.com

Vendredi 5 juin 2020
La ministre, le naturaliste et le renard
 

Source : youtube.com

Samedi 30 mai 2020
Richard Sur terre,
redonnons à la chasse la place qu’elle mérite !

  

Illustration source : chassons.com
 
Richard sur Terre a fait parler de lui cette semaine en réalisant une excellente vidéo sur l’affaire « Nagui » qui, comme vous le savez, a ouvertement insulté tous les chasseurs français au cours d’une émission retransmise sur France 2 samedi dernier. Mais Richard n’en est pas à son coup d’essai puisque depuis un peu plus de deux mois, il produit chaque semaine des vidéos permettant de mieux comprendre le rôle des chasseurs. Il excelle notamment dans la confrontation verbale face aux peu d’arguments proposés par les anti-chasses.  Zoom sur ce nouveau défenseur de la cause terrienne.

Richard, pourquoi avoir décidé de créer une chaîne Youtube pour défendre les chasseurs et le monde de la chasse ?
 - Parce que ma chérie en avait marre de m’entendre râler tout seul devant mon écran ! Un jour elle m’a dit : « T’a qu’à leur dire tout ça ! De là, l’idée a fait son chemin et je me suis lancé.  La chasse est une cible facile dans ce monde où l’émotion est devenue l’étalon avec lequel on mesure toutes choses. C’est la mort de la vérité. Elle n’intéresse plus personne. La science ? Tout le monde s’en fout. La logique ? Idem.
 - Le pire, c’est qu’il y aurait des choses à reprocher à la chasse dans la forme qu’elle prend parfois, mais non, jamais rien de constructif, juste des âneries rabâchées, des anthropomorphismes en guimauve, de sondages bidons en études douteuses, sans oublier les fameuses statalacons qui fleurissent un peu partout.
Ça me devient insupportable. Notre époque nous offre la possibilité, avec un smartphone et trois bouts de ficelle, de prendre la parole, et d’exercer notre liberté d’expression. C’est ce que je fais, et je suis heureux de voir que je suis accueilli avec bienveillance par le monde de la chasse.


Pouvez-vous nous parler de votre parcours à la fois professionnel et cynégétique ?
 - L’école, c’était un cauchemar pour moi. Je crois que j’y ai passé les pires années de ma vie. Je lisais des romans en cours, le bouquin caché dans le livre de math. Du coup, je n’ai pas fait d’études. Après un bac littéraire, j’ai suivi un bout de BTS, et je suis parti vendre des trucs. Je le regrette tous les jours. Avec le recul, j’aurais adoré devenir journaliste, ou avocat, un métier avec des mots dedans.
J’ai tout vendu, incapable de rester bien longtemps au même endroit : Des maisons, des voitures, des assurances et j’en passe. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne me rendait pas heureux. Aujourd’hui, je suis à la croisée des chemins. Je ne veux plus jamais rien vendre. J’ai envie de créer quelque chose de vrai, quelque chose qui a du sens. J’ai envie de vivre des mots ; les utiliser pour défendre une cause qui me tient à cœur plus que tout. Du coup, je suis un peu journaliste, et un peu avocat.
 - Mon parcours cynégétique est bien plus joyeux ! Permis en poche à 16 ans, je courrais derrière les lapins, les colverts et les perdrix. Et puis j’ai eu envie de passer à autre chose. J’avais besoin d’être plus près. J’ai passé la JFO (journée de formation obligatoire), et j’ai troqué le fusil pour l’arc. A poulie dans un premier temps, recurve ensuite. Là j’ai découvert un monde absolument incroyable. Il n’y a rien de plus fort pour moi que d’approcher un brocard au mois de Juin, de pouvoir presque le sentir, d’entendre son souffle. Cette chasse me reconnecte au monde. Mais je n’ai pas abandonné le fusil pour autant. J’ai un vieux Sagittaire, et deux épagneuls bretons d’un an. Leur première ouverture approche.


Accident de chasse, bien-être animal, intérêt de la présence des chasseurs en forêt, quels sont selon vous les meilleures méthode (s’il en existe une) pour que les chasseurs puissent faire entendre leurs arguments face aux anti-chasse ?
Et pourquoi Diable voulez-vous qu’ils fassent ça ? Je suis convaincu qu’il faut couper toute communication avec les antis-chasse convaincus. Il n’y a rien de plus contre-productif que ça. Je l’ai expliqué dans une vidéo : Il est impossible de convaincre quelqu’un qui n’a pas envie de l’être, et qui a construit son identité sur une cause. Comme dirait l’autre, on peut amener l’âne au point d’eau, mais on ne peut pas le forcer à boire. Donc les arguments ne valent rien contre les insultes habituelles du style « assassin », « consanguin », « alcoolique » etc. Concentrons-nous plutôt sur la construction de la chasse de demain, et sur notre image auprès du public.

S’agissant de nos opposants, comment réussir à contrer médiatiquement des personnages comme Pierre Rigaud, Hugo Clément ou Rémi Gaillard ?
 -  Il faut être sur le terrain, et faire savoir tout le bien que la chasse fait aux écosystèmes. Mais il faudrait trouver d’autres canaux, en plus de la presse régionale et des réseaux sociaux. A mon avis, il faudrait que le public fasse partie prenante des projets environnementaux initiés par les chasseurs. Il faudrait lancer de grandes campagnes de protection de la biodiversité ; des actions concrètes de terrain, et ouvrir les portes en grand à qui veut bien s’y impliquer. Et puis il faudrait qu’on soit plus que des chasseurs, qu’on devienne une institution de protection de l’environnement, dont la chasse est une composante. Les chasseurs, premiers écologistes de France, c’est un bon slogan. Maintenant, à nous de le faire « ressentir » à la population.

Vous qui défendez la cause agricole, comment les chasseurs et les agriculteurs peuvent-ils réussir à mieux collaborer ensemble ?
  - Les agriculteurs sont les premières victimes d’une agriculture intensive qui est la cause majeure de la disparition des espèces. Ils ne demandent qu’à vivre bien de leur métier, en proposant au public des produits de qualité. Je les soutiens sans faille, oui ; nous devons les aider, par notre consommation responsable, à retrouver le goût de leur métier, et à en vivre décemment. Je suis convaincu que les chasseurs peuvent être d’un grand secours. Planter des haies, améliorer la qualité des sols, protéger les cultures des espèces qui pullulent à cause de la surconsommation etc. Si nous allons vers eux, en leur proposant des actions concrètes, ils nous accueilleront à bras ouverts, ce qui est déjà le cas sur bien des territoires. Ils vivent des terres sur lesquels nous chassons. Nous avons le devoir d’être acteurs de leur mieux-vivre. Donc pour répondre à votre question, je crois que toute action à l’initiative des chasseurs, qui améliorera le retour de la vie dans des parcelles stériles ou presque, sera accueillie avec bienveillance par les agriculteurs. Je veux le croire en tout cas. En plus, voilà un bon levier de communication.

Surpopulation de sanglier, sadisme des chasseurs, réponse aux  anti-chasse, quel sujet a rencontré le plus d’échos et de commentaires sur votre chaîne ?
 - Je crois que Nagui a les oreilles qui sifflent ! Au moment où j’écris ces mots, il y a plus de 42000 vues, 180 commentaires sous la vidéo, et plus de 8000 likes sur Facebook. Il faut dire que l’intervention de Nagui est le symbole de l’ignorance, et de la haine auxquelles nous devons faire face. Je suis très surpris, et très heureux du nombre de personnes qui me remercient. Je ne veux rien d’autre que faire du bien à des gens qui se font cracher dessus à longueur d’année dans l’indifférence générale. J’aborde tous les sujets, j’essaye de redresser des vérités malmenées par des gens organisés, tellement convaincus de bien-fondé de leur action, qu’ils mentent éhontément au public. Il était temps d’apporter une réponse forte, et de dénoncer ce travail de sape malhonnête.

S’agissant de la suite, quels sont vos projets de  vidéos à plus ou moins long terme ?
 - Je vais partir sur le terrain, à la rencontre des gens qui font vivre la chasse. J’irai parler à ceux qui améliorent la biodiversité et qui n’en font pas un fromage. Moi je veux en faire un fromage. J’irai voir les territoires où la gestion du petit gibier sauvage est exemplaire, en détaillant les pratiques, pour donner envie aux ACCA de s’y mettre. J’irai voir des éleveurs de chiens, des dresseurs, tout ça pour donner une image forte et belle de notre mode de vie. J’ai besoin de m’équiper un peu avant ça. Mais ça se fait doucement.
 - Et puis je continuerai à réagir à l’actualité pour combattre, en toutes occasions et en tous lieux, les mensonges et les manipulations malhonnêtes de gens qui s’essuient les pieds sur nous depuis bien trop longtemps.

Vive la ruralité, vive la chasse !

 
 

 
Publié par :  chassons.com


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