* Michel BLANC : - 06 62 61 65 91 - regine.blanc-michel@orange.fr *

Je reste à votre disposition pour toutes questions, conseils ou informations.
Retour%20AccueilN'hésitez pas à me contacter


LES ACTUALITES DU JOUR


Solidarité face aux feux, les chasseurs landais servent 10 000 repas

Feux Biscarosse, 10000 repas servis par les chasseurs des Landes
Face aux feux de Biscarrosse, la Fédération des chasseurs des Landes se mobilise dès les premières heures. Pendant dix jours, chasseurs et bénévoles servent 10 000 repas aux soldats du feu, gendarmes et militaires engagés contre les incendies.

 - La solidarité du monde cynégétique se traduit immédiatement par des actes concrets au cœur du feu.
 - Dès les premiers feux de Biscarrosse, le jeudi 23 juillet, la Fédération des chasseurs des Landes entre en action.
 - Le lendemain à 8 heures, son président Jean-Luc Dufau contacte directement le préfet des Landes pour proposer un appui logistique.
 - Les services de l’État valident rapidement cette initiative.
 - Une heure plus tard, la direction de la FDC40 échange avec le maire de Biscarrosse afin de confirmer sa capacité de mobilisation.
 - En quelques appels, 1 000 repas sont déjà sécurisés pour le vendredi soir et le samedi midi.
 - À 14 heures, un convoi quitte le siège de la Fédération.
 - À son arrivée au Poste de commandement de Biscarrosse, les équipes prennent la mesure de l’ampleur du sinistre.
 - Les barrages de gendarmerie filtrent les accès.
 - La ville est déserte. Les flammes restent visibles au-dessus d’une végétation dévastée.

Les grandes tablées offrent un moment de répit aux équipes engagées contre les feux












 
        © FDC40 - Les grandes tablées offrent un moment de répit aux équipes engagées contre les feux
 

Jean-Luc Dufau, président de la FDC des Landes

« Face à certaines polémiques infondées sur les réseaux sociaux, la FDC40 rappelle que les chasseurs sont des citoyens responsables. Dès le passage en vigilance rouge renforcée sur l’ensemble du département, le monde cynégétique landais a lui-même suspendu toute activité de chasse, sans attendre de consigne extérieure. On ne chasse pas dans les cendres. »

Une chaîne de solidarité sans relâche

 - Aux côtés des bénévoles de l’amicale des pompiers, les équipes de la FDC40 installent les tables.
 - Elles aménagent ensuite une cuisine de fortune et allument les premiers réchauds.
 - Dès 19 h 30, les premiers pompiers, parfois arrivés la veille sans avoir pu manger, reçoivent enfin un repas chaud.
 - Les autorités saluent rapidement l’efficacité du dispositif.
 - Elles confient alors à la FDC40 le pilotage de toute la logistique des repas.
 - Cette mobilisation se poursuit jusqu’au dimanche 2 août sous la coordination de la Fédération des chasseurs des Landes.
 - Le relais est ensuite assuré, le lundi 3 août, par les bénévoles de l’ACCA de Biscarrosse.
 - Ce défi logistique repose sur un formidable élan de générosité.
 - La FDC40 remercie l’ensemble des partenaires et donateurs qui rendent cette opération possible.

 - Elle salue également l’engagement des sociétés de chasse du Gers de Cologne, Catonvielle, Monbrun, Touget, Sirac, Homps, Saint-Orens et Saint-Georges.

Chasseurs, pompiers et bénévoles unis contre le feu
 
 
 

© FDC40 -Chasseurs, pompiers et bénévoles unis contre le feu

Tous mobilisés pour les soldats du feu

 - Pendant ces dix jours, les feux touchent les Landes et la Gironde.
 - La FDC40 illustre son engagement envers le territoire et la nature.
 - Les actes parlent d’eux-mêmes.
 - Au-delà du monde de la chasse, cette mobilisation rassemble toutes les bonnes volontés.
  - Si la FDC40 pilote la logistique, de nombreux bénévoles non chasseurs rejoignent spontanément les équipes pour préparer et servir les repas.
 - Face à l’épreuve, la Fédération ouvre ses portes à toutes les énergies.
 - Elle montre que l’esprit landais repose sur le rassemblement et l’entraide, sans préjugés.


 


 

Un brocard à perruque : l’incroyable histoire d’un prélèvement aussi rare qu’émouvant

 
 
Source : chassons.com

Il existe des animaux qui marquent une carrière de chasseur. Non pas par l’importance de leur trophée, mais parce qu’ils racontent une histoire biologique hors du commun. Le brocard prélevé cet été par Stéphane Simon dans les Ardennes, appartient sans conteste à cette catégorie. Depuis plus d’un an, ce passionné suivait l’évolution de cet animal atypique dont les bois, au lieu de se développer normalement, avaient progressivement laissé place à une impressionnante « perruque ». Après des mois d’observation, de patience et un affût riche en émotions, il a finalement pu réaliser un prélèvement exceptionnel. Au-delà de la scène de chasse, cette rencontre est aussi l’occasion de mieux comprendre un phénomène biologique aussi spectaculaire que méconnu.

Une anomalie hormonale à l’origine d’un trophée hors normes

Le brocard à perruque est l’une des anomalies les plus spectaculaires que puisse rencontrer un chasseur de chevreuil.
 - Si son apparence peut sembler étrange, son origine est aujourd’hui relativement bien connue.
 - Chez le brocard, le cycle annuel des bois dépend directement de la production de testostérone.
 - Lorsque celle-ci évolue normalement, les bois poussent sous velours, se minéralisent, perdent leur velours puis tombent à l’automne avant de recommencer un nouveau cycle.
 - Chez un brocard à perruque, ce mécanisme est rompu.
 - Une atteinte des testicules, via un traumatisme, une infection, une atrophie ou parfois une castration accidentelle, provoque une chute durable de la production hormonale.
 - Les bois ne se calcifient plus et restent en permanence recouverts de velours.
 - Au lieu de s’arrêter, leur croissance devient anarchique et continue, formant progressivement une masse difforme que les spécialistes appellent une « perruque ».
 - Cette anomalie est rare chez les cervidés.
 - Elle est toutefois observée plus régulièrement chez le chevreuil que chez le cerf.
 - Dans certains cas, cette masse peut devenir si importante qu’elle finit par recouvrir les yeux, gêner considérablement les déplacements de l’animal ou favoriser des infections au niveau des velours.
 - Les brocards concernés sont également incapables d’assurer une reproduction normale.

Plus d’un an d’observation avant un affût inoubliable

Pour Stéphane Simon, cette rencontre n’est pas le fruit du hasard.
Depuis plus d’un an, il observait ce brocard évoluer sur son territoire
.
 - Dès la saison précédente, un détail avait attiré son attention car une grande partie de ses bois conservait son velours en plein été.
 - Au printemps suivant, le phénomène s’était accentué avant qu’en seulement quelques semaines, la ramure ne se transforme en une impressionnante perruque.
 - L’occasion tant attendue se présente finalement lors de travaux le long d’un champ de maïs.
 - Une apparition furtive suffit à convaincre le chasseur d’organiser un affût le soir même.
 - Pendant de longues minutes, malgré plusieurs appels au butolo, aucun animal ne répond.
 - La lumière décline lorsque trois chevreuils apparaissent au loin.
 - Impossible de distinguer leurs silhouettes.
 - Stéphane décide alors de gagner une centaine de mètres.
 - C’est à ce moment qu’il aperçoit un quatrième animal.
 - « Vache ! Il a quelque chose d’énorme sur la tête… Ça ne peut être que lui ! »
 - Le vent est favorable.
 - Il avance encore de quelques mètres, installe sa carabine sur son stable stick et prend le temps de confirmer son identification.
 - Un premier « clic » lui rappelle que sa culasse n’était pas verrouillée.
 - Il reprend calmement sa séquence de tir.

 - À 22 h 20, le brocard, de travers à une quarantaine de mètres, offre enfin une fenêtre de tir parfaitement sécurisée.
 - Le coup part. Quelques secondes plus tard, le brocard est retrouvé foudroyé sur place.


 

Une rencontre exceptionnelle qui résume l’esprit du tir d’été

 - Au tableau, le verdict confirme immédiatement le caractère exceptionnel de l’animal.
 - Le brocard accuse près de 35 kg, un poids particulièrement élevé pour l’espèce.
 - L’examen révèle également la présence d’un unique testicule fortement atrophié, parfaitement compatible avec l’origine hormonale de cette impressionnante perruque.
 - Celle-ci présente déjà quelques zones purulentes et dégage une odeur caractéristique, conséquence des altérations permanentes du velours.
 - Mais au-delà du trophée, c’est surtout l’histoire qui mérite d’être racontée.
 - Ce prélèvement illustre tout ce qui fait la richesse du tir d’été avec des heures d’observation, la connaissance intime d’un territoire, le suivi d’un animal pendant plusieurs saisons, la capacité à patienter jusqu’au bon moment et à identifier précisément le sujet recherché avant de tirer.
 - Le tir d’été ne consiste pas uniquement à prélever un brocard.
 - Il s’inscrit pleinement dans une gestion qualitative des populations, en permettant notamment d’intervenir sur des animaux présentant des anomalies morphologiques ou physiologiques tout en enrichissant les connaissances des chasseurs sur l’espèce.
 - Le témoignage de Stéphane Simon traduit parfaitement cette philosophie : « Les chasseurs à l’affût ont la chance de vivre en forêt des émotions d’une intensité difficile à expliquer. Pour moi, c’est cela, la vraie chasse. »
 - 
Et devant un brocard à perruque d’une telle rareté, difficile de ne pas partager cette émotion.

Crédit photo FDC08

Par Arnaud Valmont 
Pour chassons.com


Colis, bagages et « risque sandwich » :
le ministère de l’Agriculture alerte sur les risques de la PPA


Source : 

Le ministère de l’agriculture appelle les voyageurs et les particuliers à la vigilance face à la peste porcine africaine, une maladie qui circule désormais dans dix-neuf pays européens et qui pourrait s’installer en France par un simple morceau de charcuterie abandonné dans la nature. Sans danger pour l’homme mais redoutable pour les porcs et les sangliers, le virus résisterait très longtemps dans les denrées comme dans l’environnement, ce qui explique que les autorités sanitaires prennent ce risque très au sérieux.

Le risque dit du sandwich inquiète particulièrement les autorités sanitaires.

 - La contamination trouverait son origine presque toujours dans un geste humain.
 - Un voyageur revenant d’un pays touché avec du jambon ou du saucisson dans ses bagages, ou recevant ce type de produit par colis postal, pourrait sans le savoir introduire le virus sur le territoire.
 - Si les restes de ces denrées finissaient jetés dans la nature, un sanglier viendrait forcément les consommer avant de contaminer à son tour ses congénères ou des élevages voisins.
 - Ce scénario, que les spécialistes appellent « le risque sandwich », pourrait frapper n’importe où et n’importe quand, aussi bien un élevage qu’une population de sangliers sauvages.

Des gestes simples suffisent pourtant à protéger les élevages Français.

 - Le message de prévention tient en une consigne simple : il ne faut jamais abandonner de restes alimentaires à base de porc ou de sanglier dans la nature, que l’on soit vacancier de retour d’un séjour à l’étranger, travailleur saisonnier expatrié, chauffeur routier international ou randonneur traversant une zone frontalière avec un pays contaminé.
 - Les chasseurs sont eux aussi concernés, notamment s’ils envisageaient de rapporter un trophée provenant d’une zone réglementée.
 - La France reste à ce jour indemne de la maladie, mais l’exemple des pays voisins montre à quel point la frontière entre vigilance collective et catastrophe sanitaire peut tenir à peu de chose, parfois à un simple sandwich oublié au bord d’un chemin.



 

Chasse aux sangliers : "Ferme sur ferme !"


Retour%20Accueil


Me%20contacter%20par%20mail


https://static.pecheur.com/responsive/chasseur/dist-img/logo/Logo-Chasseur.png

   




https://www.traqueur-chasse.fr/wp-content/uploads/2020/04/Logo-traqueur-small.jpg
Vêtement de chasse

 


Chasseur.com
Traqueur-chasse.fr
chasseur-et-compagnie.com