- La canicule peut être dangereuse pour vos animaux de compagnie, tout comme elles le sont pour nous.
- Lors des épisodes de chaleur extrême, les chiens et les chats sont particulièrement vulnérables aux coups de chaleur et à la déshydratation.
- Voici quelques conseils pour assurer le bien-être de vos animaux de compagnie pendant cette vague de chaleur.
Le chien est incapable de suer
Contrairement à nous les humains, nos chiens n’ont en effet pas la capacité de suer pour évacuer le trop-plein de chaleur corporelle. Ils ne disposent que de l’halètement, en évacuant de la vapeur d’eau par la bouche. C’est pourquoi il n’est pas rare en été de voir nos toutous préférés, la bouche grande ouverte et la langue pendue dehors.
- La chaleur est un véritable supplice pour eux. C’est pourquoi il est indispensable de les aider à appréhender l’augmentation de la température, notamment pendant les périodes caniculaires comme cela est le cas en ce moment.

Les techniques indispensables pour réduire sa chaleur corporelle
- Indispensable et en même temps logique, l’hydratation. Proposer une seconde gamelle à son chien afin qu’il ait plusieurs points d’eau dans la maison.
- Attention cependant à ne pas mettre de l’eau trop fraiche, cela pourrait provoquer des diarrhées.
- Vous pouvez également lui passer régulièrement du brumisateur, cela lui fera le plus grand bien.
- En parallèle de cela, ne pas l’astreindre à une trop grande activité physique.
- Une sortie pour la promenade oui, mais des jeux et de la course, il faut éviter.
- Si jamais il doit cependant être en extérieur, prenez bien soin de lui aménager un petit coin à l’ombre.

La recherche de fraicheur permanente
- Une habitude que l’on voit bien trop souvent, ce sont ces personnes qui laissent leur chien des heures durant dans leur voiture. À l’arrêt et en plein soleil, celle-ci se transforme en véritable étuve.
- Il arrive fréquemment que des chiens laissés dans de telles conditions décèdent tant la situation est invivable pour eux.
- Cette incapacité à transpirer est un véritable piège pour eux.
- C’est pourquoi lui passer une serviette humide régulièrement sera un véritable bonheur pour lui. Pour ceux qui ont des chiens avec des longs poils, leur raccourcir le pelage peut également être une solution.
Tant que faire se peut, laissez-lui accès à toutes les pièces de votre maison, toutes particulièrement celles disposant de carrelages.
Avec presque 4 millions de vues cette vidéo n’en finit plus de faire sourire et d’attendrir les réseaux sociaux, mais qui est Biscotte la Marmotte ?
- Une vidéo postée le 4 juin 2026 sur les réseaux sociaux du Chasseur français crée le « buzz ». L’histoire « d’amour » entre Biscotte la marmotte et un randonneur…
BISOUS SALÉS
- La scène se passe en pleine ascension d’un célèbre mont pyrénéen (dont nous tairons le nom pour préserver la tranquillité du personnage principal).
- Alors que le randonneur s’arrête pour faire une pause rafraichissante, une marmotte surgit de nulle part.

- Elle s’avance convaincue vers le randonneur qui finit sa gorgée et commence à lui lécher la jambe.
- Interloqué il subit la scène non sans une certaine stupéfaction.
- La peluche iconique connue pour sa méfiance légendaire est complètement décomplexée.
- Elle monte même sur son ventre pour lécher son T shirt (propos recueillit par l’auteur de la vidéo).

« BISCOTTE, LACHE LA JAMBE DU PARISIEN »
- Ses compagnons de cordée filment la scène en rebaptisant la marmotte Biscotte !
- Après quelques minutes et quelques vidéos, le randonneur se lève pour reprendre son ascension.
- Mais c’était sans compter l’avis de Biscotte qui reste scotchée à sa jambe.
- Les amis ressortent leurs portables et ironisent la situation en invoquant le « consentement ».
« L’inverse aurait fait polémique ».
- Parmi les centaines de commentaires, la youtubeuse croccopine_ rebondit avec humour par un commentaire bien senti : « L’inverse aurait fait polémique ».
LES DESSOUS DE LA VIDÉO
- Nous avons pu échanger avec l’auteur de la vidéo qui confirme que la scène est véridique.
- Que la marmotte n’a absolument pas été nourrit ou même appâtée.
- Il semblerait qu’elle soit attirée par les sels minéraux contenus dans la transpiration.
- Le guide qui accompagnait le groupe et faisait le trajet depuis 30 ans n’avait lui-même jamais vu ça.
- Il paraitrait même qu’elle est revenue les voir le lendemain lors de l’ascension du glacier. Peut-être une prochaine vidéo à suivre…

er class="article-header">
Tombé de la cathédrale de Chartres, ce faucon pèlerin retrouve enfin sa liberté
er>Après dix mois d’efforts, de patience et d’expertise, une jeune femelle de faucon pèlerin a retrouvé le ciel le 10 juin dernier. L’histoire aurait pourtant pu s’arrêter brutalement quelques mois plus tôt lorsque l’oiseau, encore incapable de voler, chute de son aire installée sur la cathédrale de Chartres. Recueilli puis pris en charge grâce à une collaboration exemplaire entre le réseau des centres de soins pour la faune sauvage, l’Association Nationale des Fauconniers et Autoursiers (ANFA), l’Office Français de la Biodiversité et la Base aérienne d’Avord, ce jeune rapace a bénéficié d’un accompagnement exceptionnel lui permettant de retrouver toutes les compétences nécessaires à une vie libre. Une belle illustration de ce que la coopération entre passionnés, techniciens et institutions peut accomplir au service de la biodiversité.
Un jeune rapace à qui il fallait tout apprendre
- Lorsque la jeune femelle arrive à la Base aérienne d’Avord, le constat est sans appel.
- Tombée prématurément de son nid, elle n’a jamais effectué son premier véritable vol et n’a reçu aucun des enseignements que ses parents lui auraient normalement transmis dans la nature.
- Confiée à Thomas Garrido, membre du comité de direction de l’ANFA et responsable de la section Prévention du Risque Animalier de la base, l’oiseau représente alors un véritable défi.
- En fauconnerie, un tel jeune rapace est qualifié de « niais », c’est-à-dire un oiseau sans expérience du vol ni de la chasse.
- L’objectif n’était pourtant pas d’en faire un oiseau de fauconnerie.
- Toute la difficulté consistait au contraire à lui transmettre les compétences indispensables à sa survie tout en préservant son caractère sauvage.
- Pour cela, les interventions humaines ont été minutieusement limitées afin d’éviter toute imprégnation qui aurait pu compromettre ses chances de réintégrer la nature.

Dix mois de travail pour reconstruire un prédateur
- Durant de longs mois, un programme d’entraînement quasi quotidien a été mis en place.
- Il a d’abord fallu développer sa musculature, améliorer son endurance et lui permettre d’acquérir une parfaite maîtrise du vol.
- Parallèlement, la jeune femelle a appris à reconnaître ses proies, à perfectionner ses techniques d’attaque et à développer les réflexes indispensables à la chasse.
- Un apprentissage qui, dans la nature, est normalement assuré par les parents.
- Selon Thomas Garrido, l’oiseau a rapidement démontré des qualités exceptionnelles.
- Sa progression constante, son intelligence et son instinct de prédatrice ont rapidement convaincu les équipes qu’elle possédait toutes les aptitudes nécessaires pour espérer retrouver une vie totalement autonome.
- Au fil des semaines, les captures sont devenues régulières, les vols plus puissants et les comportements de chasse toujours plus affirmés.
- Tous les indicateurs étaient alors au vert pour envisager une remise en liberté.

Une chaîne de solidarité au service de la biodiversité
- Avant son relâcher, une ultime phase de ré-ensauvagement a été mise en œuvre afin de réduire au maximum les contacts humains.
- Cette étape essentielle devait garantir que l’oiseau retrouve pleinement ses réflexes naturels avant son retour dans le milieu sauvage.
- Le 10 juin 2026, toutes les conditions étaient réunies.
- Identifiée par puce électronique et baguée par l’Office Français de la Biodiversité, la jeune femelle a finalement pris son envol sous le regard des différents partenaires ayant participé à cette aventure.
- Cette réussite met en lumière l’apport précieux des fauconniers dans certaines opérations de conservation.
- Grâce à leur connaissance approfondie des rapaces, ils sont capables d’accompagner des oiseaux en difficulté jusqu’à leur réhabilitation complète.
Par Arnaud Valmont
Pour chassons.com

LES ACTUALITES DU JOUR





