Vendredi 22 mai 2026
Carte interactive de la présence du loup
Il y a bientôt deux ans le gouvernement mettait en place une carte interactive de la présence du loup, que trouve t on dessus ? Est elle actualisée ?
- A l'époque face à la défiance de beaucoup, l’état avait annoncé la création d’un outil permettant de diffuser en toute transparence les indices de présences du loup en France.
- Bon déjà il faut bien préciser que cette carte interactive de la présence du loup est en fait une carte des « indices de présence récoltés »…. Déjà ça change un peu la donne.
La présence du loup en France résumé dans une carte interactive
- Comme l’explique le réseau « loup lynx » de l’OFB Cette carte interactive ( consultable à ce lien ) présente les indices de présence du loup collectés depuis 2013 par le réseau « loup-lynx ».
- La carte constituant aujourd’hui la seule source officielle de données techniques sur la présence du loup en France.
- Pour préserver l’espèce et garantir la confidentialité des relevés, les localisations exactes des indices sont volontairement floutées. De plus, un délai d’un mois est appliqué entre la découverte d’un indice et sa publication en ligne.
- On peut ainsi avoir une vue générale sur le territoire.
- Mais d’autres filtres permettent d’affiner les données. Vous pouvez choisir votre département, voir votre commune et une période donnée.
- Pas de grande surprise néanmoins quand on regarde la carte.
- On y découvre que dans de très nombreux départements où le loup est observé, il n’apparait pas sur la carte comme « présence retenue ».
- Ainsi en Charente, 58 indices de présence sont recensés en 5 mais aucun n’est retenu.
- Etant soit non retenu, soit invérifiable, soit en cours d’expertise….
- Dans certains départements il règne même une certaine confusion.
- Comme dans le Maine et Loire.
- Dans ce département le préfet confirme la présence du loup en janvier 2025 ( voir le communiqué ). Mais surprise sur la carte interactive, sur les 5 derniers on observe 55 indices de présence, mais aucun de retenus ….
Une fois encore la présence du loup et la communication autour ressemble beaucoup à ce que l’on appelle « la grande muette »
Voilà une capture d'écran de cette carte au 15 mai 2026

Par Isabelle Leca
Pour lechasseurfrancais.com
La FNC au Sénat : Willy Schraen défend les chasseurs sur les dossiers brûlants
Après l’assemblée générale de la Fédération Nationale des Chasseurs à Deauville, où il avait appelé les chasseurs à se mobiliser et à faire entendre leur voix face aux attaques répétées contre la ruralité, Willy Schraen poursuit son offensive institutionnelle. Accompagné de Nicolas Rivet, directeur de la FNC, le président Schraen a été reçu au Sénat par Pierre Cuypers, président du groupe Chasse et Pêche, ainsi que par Jean-Marc Boyer et Dominique Estrosi Sassone, présidente de la commission des affaires économiques du Sénat. Cette rencontre intervient dans un contexte particulièrement sensible pour le monde cynégétique. Entre les débats autour du projet de loi d’urgence agricole, les inquiétudes liées aux dégâts de gibier ou encore les interrogations récentes sur une possible évolution du statut des lieutenants de louveterie, la FNC multiplie les échanges avec les responsables politiques afin de rappeler le rôle essentiel des chasseurs dans les territoires ruraux. Selon la Fédération, le message semble désormais clairement entendu au Sénat : les préoccupations des chasseurs sont non seulement comprises, mais également partagées par plusieurs élus de terrain.
Les dégâts de gibier au cœur des préoccupations
- Parmi les sujets majeurs abordés lors de cette réunion figure la question des dégâts de grand gibier, devenue centrale pour les fédérations départementales.
- La hausse des indemnisations et la pression financière qui en découle inquiètent fortement les représentants cynégétiques.
- Face aux sénateurs, la FNC a rappelé la nécessité de trouver des solutions équilibrées permettant de préserver à la fois l’activité agricole et la capacité des chasseurs à assurer leurs missions de régulation.
- Un sujet directement lié au projet de loi d’urgence agricole actuellement examiné au Parlement.
- Dans ce dossier sensible, les échanges semblent avoir confirmé une volonté commune de maintenir une approche pragmatique, fondée sur la concertation entre monde agricole, élus et chasseurs.
La défense du modèle cynégétique français
Au-delà des enjeux financiers, cette visite au Sénat a également permis à la Fédération Nationale des Chasseurs de défendre plus largement le modèle cynégétique français, régulièrement remis en cause dans le débat public.
- Willy Schraen a ainsi poursuivi le travail engagé depuis plusieurs semaines auprès des parlementaires afin de rappeler le rôle des chasseurs dans la gestion de la biodiversité, l’entretien des territoires et la régulation des espèces.
- Dans un climat parfois tendu autour des questions rurales, la FNC entend démontrer que la chasse reste un acteur incontournable des équilibres naturels et des politiques de terrain.
- Les responsables sénatoriaux présents auraient d’ailleurs témoigné d’une écoute attentive sur ces problématiques jugées essentielles dans de nombreux départements ruraux.
Louveterie et ruralité : des dossiers suivis de près
- Enfin, les discussions ont également porté sur plusieurs sujets d’actualité directement liés aux missions de terrain exercées par les chasseurs et les acteurs de la régulation, notamment autour du statut des lieutenants de louveterie.
- Ces dernières semaines, les inquiétudes exprimées par la FNC sur une éventuelle évolution de leurs prérogatives avaient suscité de nombreuses réactions dans le monde cynégétique.
- En se rendant au Sénat, Willy Schraen et ses équipes ont voulu rappeler l’importance de préserver des outils efficaces de gestion des territoires ruraux.
- Cette nouvelle séquence politique confirme en tout cas la stratégie engagée par la Fédération Nationale des Chasseurs : occuper pleinement le terrain institutionnel afin de défendre les intérêts des chasseurs français auprès des décideurs nationaux
Par Arnaud Valmont
Pour chassons.com
Une famille réclame 70 000 euros d’indemnisation après l’attaque d’un sanglier sur une petite fille
Blessée par un sanglier alors qu’elle profitait d’une journée à la plage en août 2022, une fillette de 10 ans souffre encore de séquelles physiques et psychologiques. Ses parents exigent désormais une indemnisation et menacent de saisir la justice face au silence de la municipalité espagnole.
Près de deux ans de soins et un stress post-traumatique qui ne s’efface pas.
- L’affaire remonte à l’été 2022, sur une plage de Catalogne en Espagne. La fillette profitait de la journée en famille lorsqu’un sanglier a surgi.
- La petite fille a tenté de s’interposer pour protéger un enfant encore plus jeune qu’elle, âgé de 6 ans, avant de chuter et d’être percutée violemment par l’animal.
- Le suidé l’a sévèrement secouée et est passé à quelques millimètres de l’artère fémorale, laissant une blessure grave à la jambe qui a nécessité une prise en charge immédiate par les secours.
- Selon l’avocat de la famille, la jeune victime reste profondément marquée par l’événement.
- Elle suit un traitement depuis bientôt deux ans et conserve une cicatrice permanente.
- Le conseil de la famille évoque des « séquelles psychologiques à vie » et estime que la somme de 70 000 euros demandée reste « raisonnable » au regard du préjudice subi.
La municipalité joue manifestement la montre.
Au delà de l’accident grave qui a touché sa fille, c’est aussi le mutisme des autorités locales qui exaspère le plus la famille et son avocat.
Ce dernier dénonce un « labyrinthe bureaucratique » dans lequel ses clients se retrouvent enfermés depuis l’incident.
- Les démarches pour obtenir réparation se heurtent à une absence totale de réponse de la part de la mairie de Cadaquès, commune où l’accident a eu lieu.
- Un ultimatum a d’ailleurs été déposé : si aucun signal ne parvient de la municipalité avant l’été, les parents engageront une procédure contentieuse devant les tribunaux.
- Ce type d’incident illustre, une fois de plus, la cohabitation de plus en plus compliquée entre grands gibiers et zones fréquentées par le public.
- La question se pose des deux côtés des Pyrénées, et on sait en France que le sanglier s’invite de plus en plus là où on ne l’attend pas.
Par Nicolas Liégeois
Pour chassepassion.net
Chasse aux sangliers 100% action | fin de saison de chasse 2025








