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ACTUALITÉS  DU DIMANCHE


 
Dimanche 5 avril 2026
 

Restauration de la population de lynx : des réintroductions prévues en 2027

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© Shutterstock - Source : 

La restauration de la population de lynx en France franchit une étape décisive : des lâchers d’individus sont annoncés par plusieurs associations pour 2027.

 - Fragile et morcelée, la population de lynx boréal en France pourrait connaître un tournant majeur.
 - La restauration de la population de lynx, devenue un enjeu central de biodiversité, bénéficie désormais d’une annonce forte.
 - Mardi 24 mars se tenait à Dijon la réunion du comité de pilotage (COPIL) du Plan National d’Actions en faveur du Lynx boréal (PNA).
 - À l’occasion de cette rencontre, le préfet coordonnateur du PNA annonce une expérimentation de lâchers de Lynx pour 2027, donnant ainsi de l’espoir pour l’avenir de l’espèce...

Restauration de la population de lynx : des lâchers attendus en 2027

 - C’est une annonce importante : de nouveaux lynx seront relâchés en France dès 2027.
 - Une première depuis plusieurs décennies.
 - Cette décision, issue du pilotage du Plan national d’actions, vise à renforcer une population estimée à environ 150 individus.
 - Aujourd’hui menacée par un manque de diversité génétique.
 - Concrètement, ces lâchers doivent permettre de consolider les noyaux existants.
 - Notamment dans le massif jurassien.
 - Tout en redynamisant des zones en difficulté comme les Vosges
 - . L’objectif est clair : éviter un déclin à long terme et assurer la viabilité de l’espèce sur le territoire.

Une mesure positive, mais encore insuffisante

 - Si cette annonce est globalement bien accueillie, les associations environnementales restent prudentes.
 - Elles insistent sur le fait que ces réintroductions ne peuvent constituer une solution unique.
 - En effet, la restauration de la population de lynx repose aussi sur des actions complémentaires.
 - Amélioration des corridors écologiques, lutte contre le braconnage.
 - Mais aussi réduction des collisions routières, principales causes de mortalité du félin en France.
 - Certaines voix craignent également un effet d’annonce sans suivi concret.
 - Les experts demandent ainsi des garanties sur l’origine des animaux, les zones de lâcher et les études préalables indispensables au succès de l’opération.

https://sf.lechasseurfrancais.com/wp-content/uploads/2026/04/restauration-population-lynx-2-1024x576.webp© Shutterstock

Un enjeu majeur pour les territoires et le monde cynégétique

 - Au-delà des aspects scientifiques, la restauration de la  population de lynx pose la question de la cohabitation avec les activités humaines.
 - Chasse, élevage et gestion des milieux naturels sont directement concernés par le retour du prédateur.
 -  Dans ce contexte, ces futures réintroductions pourraient marquer un test grandeur nature.
 - Leur réussite dépendra autant des choix techniques que de l’acceptation locale, un point clé souvent sous-estimé.

  • Avec ces lâchers programmés, la restauration population lynx entre dans une phase concrète. Mais pour transformer l’essai, une stratégie globale et durable sera indispensable. Car plus qu’un simple retour, c’est bien l’avenir à long terme du lynx en France qui se joue désormais.

Les chasseurs travaillent sur le projet ECOLEMM : une étude unique en Europe

 - Dans le cadre de la restauration de la population de lynx, la compréhension de son impact sur les ongulés sauvages devient essentielle.
 - Dans le massif jurassien, où l’espèce s’est réinstallée depuis les années 1970 après sa réintroduction en Suisse, les interactions entre le lynx, le chevreuil et le chamois suscitent de nombreuses interrogations.
 - Les premières estimations réalisées dans les années 2010 faisaient état d’une population comprise entre environ 100 et 170 individus sur l’ensemble du Jura français.
 - En parallèle, chasseurs et acteurs locaux ont constaté des évolutions marquées des populations d’ongulés. 
- Comme la baisse localisée des effectifs, des changements de comportement. Ou encore des regroupements inhabituels.

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© Dominique Gest

Marquage et mesures biométriques sur un chevreuil capturé dans le cadre d´ECOLEMM

Des équilibres complexes entre prédateur, proies et environnement

 - Si la présence du lynx peut influencer ces dynamiques, la réalité est plus nuancée.
 - La restauration de la population du lynx s’inscrit dans un contexte multifactoriel où interviennent aussi le climat, les activités humaines, la pression de chasse ou encore les transformations des habitats.
 - Rapidement, la Fédération des Chasseurs du Jura (FDC39) a intégré le Réseau Loup-Lynx afin de mieux appréhender la prédation du Lynx sur ses proies principales que sont le Chevreuil et le Chamois.
 - Ainsi, en 2012 la FDC39 a initié en partenariat avec les fédérations de l’Ain, du Doubs et l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), une estimation des densités sur l’ensemble du Massif Jurassien (côté français) qui a permis de conclure à une fourchette comprise entre 0.7 et 1.9 lynx pour 100 Km², soit une population variant entre 108 et 173 individus sur l’ensemble du massif (ONCFS, 2014)
 - Face à ces incertitudes, le programme scientifique ECOLEMM a été lancé dans le Jura et l’Ain. Unique en Europe, il vise à analyser sur le long terme les interactions entre le lynx et les ongulés, tout en intégrant les usages du territoire.

Un programme inédit pour mieux comprendre la restauration de la population de lynx

 - Porté par les fédérations de chasse, des organismes scientifiques et des institutions publiques, ce programme repose sur un suivi de terrain approfondi.
 - Des lynx, chevreuils et chamois sont équipés de colliers GPS afin d’étudier leurs déplacements, leurs comportements et leurs interactions.
 - Les chercheurs s’intéressent notamment à la pression de prédation, à l’impact de la chasse sur les populations et à la manière dont les ongulés adaptent leur utilisation de l’espace face au prédateur.

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© FDC 01
Chevreuil équipé d´un collier GPS prédaté par un lynx.
L´installation d´un piège photographique permet d´identifier le lynx revenant consommer sa proie plusieurs nuits

Vers une gestion plus fine des équilibres naturels

 - Les conclusions de cette étude commencée en 2017 et qui devrait se terminer en 2027-2028 seront déterminantes pour orienter les futures décisions et accompagner une cohabitation équilibrée dans les territoires concernés.
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Au-delà des résultats scientifiques, ces travaux doivent permettre d’affiner la gestion de la faune sauvage.
 - La restauration de la population de lynx ne se limite pas à augmenter les effectifs.
 - Elle implique de préserver un équilibre durable entre espèces, milieux naturels et activités humaines.


 

40 000 km à travers l’Europe : l’incroyable retour du pygargue réintroduit dans les Alpes

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Source : chassons.com

Il aura traversé des frontières, survolé des milliers de kilomètres de paysages européens et défié le temps. Quatre ans après son envol, un pygargue à queue blanche réintroduit dans les Alpes françaises vient de signer un retour aussi spectaculaire qu’inattendu. Une odyssée de plus de 40 000 kilomètres qui symbolise, à elle seule, le succès d’un ambitieux programme de réintroduction.

Un géant du ciel disparu… puis ressuscité

 - Avec ses ailes pouvant atteindre près de 2,40 mètres d’envergure, le pygargue à queue blanche est le plus grand rapace d’Europe.
 - Longtemps présent autour des grands lacs alpins, il avait pourtant disparu de la région à la fin du XIXe siècle, victime de la chasse, de la destruction de son habitat et de la pollution.
 - Il aura fallu attendre le XXIe siècle pour envisager son retour.
 - C’est le pari lancé par Les Aigles du Léman, un centre basé à Sciez, sur les rives du lac.
 - Depuis 2022, plusieurs jeunes pygargues y ont été relâchés avec un objectif clair : recréer, à terme, une population autonome dans les Alpes.

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40 000 kilomètres d’errance à travers l’Europe

 - Parmi ces oiseaux pionniers, l’un d’eux, baptisé curieusement “Crédit Agricole”, a récemment captivé l’attention des ornithologues.
 - Équipé d’une balise GPS, ce jeune pygargue a parcouru un itinéraire hors norme de plus de 40 000 kilomètres en près de quatre ans.
 - Un chiffre vertigineux, mais qui s’explique.
 - Chez cette espèce, les jeunes adultes entament souvent une longue phase d’exploration.
 - Pendant plusieurs années, ils sillonnent l’Europe, passant d’un pays à l’autre, testant différents territoires avant de se fixer.
 - Son périple l’a finalement conduit jusqu’à la Réserve du Fanel, où il a récemment été observé. Une étape symbolique… car située non loin de sa zone de départ.

 

Un retour qui change tout

 - Ce retour n’est pas anodin car il marque une étape clé dans le succès du programme de réintroduction.
 - Pour les scientifiques, plusieurs signaux sont essentiels, en tout premier lieu, la survie des individus relâchés, mais aussi leur capacité à se déplacer et s’adapter et enfin, surtout… leur retour vers leur territoire d’origine.
 - Et c’est précisément ce que vient de démontrer ce pygargue.
 - Ce comportement laisse entrevoir une perspective encourageante d’une future installation durable, voire de premières reproductions dans les années à venir.
 - Un tournant décisif pour une espèce encore rare en France.

 Le symbole d’une nature qui reprend ses droits

 - Au-delà de l’exploit individuel de cet individu, cette histoire raconte quelque chose de plus grand.
 - Elle illustre la capacité de la nature à se reconstruire lorsque l’humain lui en laisse la possibilité.
 - Aujourd’hui, les populations de pygargues à queue blanche sont en progression dans plusieurs régions d’Europe, notamment en Scandinavie et en Allemagne.
 - Leur retour dans les Alpes serait une nouvelle victoire pour la biodiversité.
 - Et peut-être le début d’un nouveau chapitre.
 - Car après 40 000 kilomètres d’errance, une question demeure : ce géant du ciel est-il revenu pour de bon ?

Par Arnaud Valmont 
Pour chassons.com


 

Chasse traditionnelles de la grive :
l’ANDCTG ne lâche rien et rencontre le ministre délégué à la Transition Écologique

andctg ministre

L’Association nationale de défense des chasses traditionnelles à la grive et l’UNACOM * ont bataillé sur tous les fronts institutionnels pour défendre leurs pratiques. Entre auditions parlementaires et rendez-vous ministériel, la journée a été dense.

 *L'UNACOM est l'Union Nationale des Associations de Chasseurs d'Oiseaux Migrateurs

Une offensive parlementaire et ministérielle menée tambour battant.

 - C’est manifestement une stratégie d’occupation du terrain que les deux associations ont mise en œuvre.
 - Reçues le matin par le groupe chasse du Sénat, elles ont enchaîné avec un échange à l’Assemblée Nationale avant d’être accueillies par le ministre Mathieu Lefevre.
 - L
a rencontre avec leur avocat au Conseil d’État, Maître de la Burgade, a complété ce tour de force institutionnel et permis de présenter l’ensemble du dispositif juridique engagé.

Un arsenal de recours pour peser sur les décisions qui concernent les chasses traditionnelles.

 - Sur le plan judiciaire, les dossiers s’accumulent.
 - Des recours en annulation ont été lancés sur le classement des Barges à queue noire et du Courlis cendré.
 - La question de la dérogation pour la chasse aux oies en février avance elle aussi, avec le soutien de la FNC pour définir les conditions concrètes de sa mise en œuvre.
 - L’association a annoncé une intervention volontaire dans le jugement de fond portant sur la notion de capture, qui engage directement l’avenir des chasses à l’alouette et à la palombe.
 - Une demande d’étude d’impact sur les prises accessoires liées à la capture aux gluaux a par ailleurs été officiellement soumise.
 - L’ensemble de ces dossiers sera présenté et discuté lors des prochaines réunions et assemblées générales.
 - On verra bien si tant d’activité se traduit en résultats concrets.
 - Les chasses traditionnelles ont visiblement décidé que le silence ne paie pas.


Pour chassepassion.net
Richard sur Terre
Le chevreuil (qui n’est pas une biche)

 - Le chevreuil (qui n’est pas une biche) 
 - Le chevreuil, Capreolus capreolus, est partout. En lisière, dans les champs, au bord des routes… parfois même dans votre jardin. Et pourtant, on le connaît très mal.
 - Dans cette vidéo, on remonte 56 millions d’années en arrière, jusqu’aux premiers ongulés, pour comprendre d’où vient vraiment ce petit cervidé devenu l’un des animaux sauvages les plus présents en Europe.
 - Évolution des Artiodactyles, apparition des ruminants, invention des bois, diapause embryonnaire unique chez les ongulés européens, stratégie alimentaire de « gourmet », territorialité estivale, dynamique de population… le chevreuil est beaucoup plus étonnant qu’il n’en a l’air.


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