L'OFB a constaté une mortalité importante d'une cinquantaine de cygnes le 15 janvier en Camargue, le virus de l’influenza aviaire a été mis en évidence.
- C’est dans les marais au nord de la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer que les cadavres des cygnes ont été découverts. - Un échantillon d'individus prélevé et déposé à un laboratoire d'analyses dans le cadre de la surveillance IAHP. - Le virus de l'influenza aviaire hautement pathogène mis en évidence dans toutes les analyses.
2 communes de Camargue sous surveillance, les chasseurs de gibier d’eau restent chez eux
- A la confirmation de la découverte du virus de l’influenza aviaire le préfet prend un arrêté. - Des mesures concernant une zone qui s'étend sur les communes d'Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer mises en place.
Mesures concernant les activités cynégétiques
Mouvement et lâcher de gibiers à plumes de la famille des phasianidés et anatidés : INTERDIT;
Transport et utilisation des appelants pour la chasse au gibier d’eau : INTERDIT. Quelle que soit la catégorie du détenteur.
Chasse au gibier d’eau et chasse au gibier à plumes : INTERDIT.
La chasse aux gibiers à poils reste autorisée. Sous réserve que le chasseur a suivi une sensibilisation aux mesures de biosécurité.
Les fédérations de chasseurs s’assurant que les chasseurs exerçant leur activité de chasse dans cette zone par cette dérogation aient été sensibilisés aux mesures de biosécurité.
Pour les activités de plein air
Interdiction des activités lacustres et les activités de loisir en pleine nature en dehors des chemins forestiers ou ruraux.
Dans les élevages
Mise en place de mesures de biosécurité
Autocontrôles
Le point sur la grippe aviaire en France
- De mi-octobre à début novembre 2025 la circulation de virus de l’IAHP H5N1 a été d’une intensité exceptionnelle chez les grues en Allemagne. - Puis en France, avec de très nombreux cas de mortalité groupés de grues. - Avec un total estimé de20 000 grues cendréesmortes. - Chez les volailles, la circulation du virus a été précoce cette saison. - Avec un 1er foyer de la saison détecté en France le 06 octobre. - Les détections des virus de l’IAHP étaient sporadiques jusqu’à la mi-octobre 2025. - Se maintenant depuis à un niveau élevé.
En région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, la biodiversité fait face à des bouleversements profonds depuis plusieurs décennies.Déclin de l’exploitation agricole traditionnelle, intensification des pratiques, fermeture progressive des milieux ouverts, fragmentation des paysages, sont autant de facteurs qui fragilisent les écosystèmes et les espèces qui en dépendent.
- Face à ces constats largement documentés par la communauté scientifique, lesFédérations de chasseurs de PACA ont choisi d’agir. - Depuis 2020, le programme CYNBIODIV’PACA illustre une mobilisation concrète, structurée et partenariale en faveur de la restauration des habitats naturels. - Cinq ans plus tard, le bilan est non seulement positif, mais exemplaire.
Restaurer les milieux : une réponse directe aux enjeux écologiques régionaux
- Les paysages méditerranéens et de moyenne montagne ont été historiquement façonnés par l’agriculture et le pastoralisme. - Lorsque ces activités reculent, les milieux ouverts, tels que, prairies, pelouses sèches, garrigues, se ferment progressivement, entraînant une perte de biodiversité. - Or, de nombreuses études (INRAE, OFB, UICN) montrent que ces habitats ouverts figurent parmi les plus riches en espèces. - En effet, pollinisateurs, oiseaux nicheurs au sol, reptiles thermophiles ou encore flore patrimoniale y trouvent refuge. - C’est précisément sur ces leviers que CYNBIODIV’PACAagit. - En cinq ans avec des action concrètes en termes de bilan. - 441 hectares de milieux ouverts ont été restaurés par broyage alvéolaire, une technique sélective favorisant la mosaïque d’habitats. - 2,4 hectares de zones humidesont été réhabilités, alors que ces milieux ont perdu plus de 50 % de leur surface en France au XX? siècle. - 122 hectares de couverts d’intérêt faunistique et floristique (CIFF) ont été implantés pour soutenir la petite faune, les insectes et l’avifaune.
Crédit photo Fédération des chasseurs de PACA
Haies, continuités écologiques et biodiversité fonctionnelle
- La disparition des haies agricoles est l’un des marqueurs les plus visibles de l’érosion de la biodiversité ordinaire. - Selon l’Office français de la biodiversité, la France a perdu près de 70 % de son linéaire bocager depuis les années 1950. - Pourtant, les haies jouent un rôle clé de corridors écologiques, de zones de reproduction, d’abris contre les aléas climatiques, et enfin de ressources alimentaires pour de nombreuses espèces. - Dans ce contexte, les 3 255 mètres de haies plantés dans le cadre de CYNBIODIV’PACA contribuent directement à la restauration des continuités écologiques en zone agricole. - Ces aménagements bénéficient non seulement au gibier, mais aussi aux chauves-souris, aux oiseaux insectivores, aux amphibiens et à la microfaune, renforçant ainsi la résilience des agroécosystèmes.
Un projet collectif, financé et reconnu, tourné vers l’avenir
- Le succès de CYNBIODIV’PACA repose sur une approche partenariale solide. - Fédérations départementales des chasseurs, chambres d’agriculture, CERPAM, ONF, animateurs Natura 2000, parcs naturels, conservatoires botaniques et collectivités locales œuvrent ensemble sur le terrain. - Ce travail collectif s’appuie sur des financements clairement identifiés, notamment le dispositif écocontribution porté par l’OFBet la FNC, complété par les fonds propres des fédérations de chasseurs. - Fort de ce bilan, le projet sera renouvelé en 2026, confirmant l’engagement durable du monde cynégétique pour la biodiversité. - Une démonstration concrète que chasse et écologie ne s’opposent pas, mais peuvent avancer ensemble, au service des territoires, des paysages et du vivant.
Les données de plus d’un million de chasseurs ont été mises en vente sur le darkweb
Un cybercriminel propose à la vente sur le darkweb les informations confidentielles de près de 1,4 million de personnes issues du monde de la chasse. La Fédération Nationale des Chasseurs a confirmé l’attaque, sans vouloir en dire plus sur l’ampleur de la faille de sécurité.
Un fichier volumineux mis aux enchères sur le darknet.
- Le 20 janvier 2026 à 5h30,la FNC a été la cible d’un acte de cyber-malveillance. - Les pirates ont visé l’espace adhérents du guichet unique des validations des permis de chasser. - Deux jours plus tard, c’est l’expert en cybersécurité Christophe Boutry, ancien membre de la DGSI, qui a révélé l’ampleur des dégâts car une base contenant les données de 1.416.000 chasseurs ou personnes gravitant autour de ce milieucircule désormais sur BreachForums. - Le butin des hackers ne se limite pas aux simples coordonnées. Noms, prénoms, adresses postales, numéros de téléphone et courriels figurent dans le lot, mais également les numéros de permis de chasser, les historiques de formations et même des données de facturation. - La Fédération Nationale a reconnu l’intrusion, assurant toutefois qu’aucune donnée bancaire ni information relative à la détention d’armes mais n’a pas souhaité faire plus de commentaires.
Les chasseurs inquiets pour leurs données.
- Cette affaire rappelle douloureusement le piratage de la Fédération Française de Tir en octobre dernier. - Les données d’un million de licenciés avaient alors fuité, entraînant une vague d’agressions et de vols d’armes à domicile dans plusieurs villes de France. Un suspect de 18 ans a été mis en examen début janvier. - Les réactions à cette attaque n’ont pas manqué de faire réagir sur nos réseaux :
« C’est ça le modernisme c’est de pire en pire on va regretter le temps des papiers crayons ….vive les ordinateurs !!! »
« L’informatisation généralisée, censée renforcer la sécurité des systèmes, a surtout révélé une vulnérabilité inédite. »
« On est bien, et en cas de vol, on se retourne contre qui en premier ? La fédération qui ne nous a pas protégé ou les voleurs ? »
« Mais a la base avec la réglementation rgpd. Ça prévoit pas de sanctions envers ceux qui ont faillit à protéger nos données personnelles ?? »
- D’autres préfèrent prendre cette cyber-attaque avec humour :« On aurait dû garder le Minitel au lieu d’internet !! »
- Dans tous les cas les chasseurs sont donc invités à redoubler de vigilance face aux tentatives de piratage et d’arnaques qui pourraient suivre.
Richard sur Terre Pierre Rigaux et la conférence interdite
Une conférence annoncée comme scientifique. Une salle municipale. Une autorisation… puis un refus. Et très vite, un mot qui surgit : Pressions.
Dans cette vidéo, on revient chronologiquement sur l’affaire dite de la “conférence interdite” de Pierre #Rigaux, organisée à #Barbizon, et sur la réaction publique de l’intéressé après le retrait de l’autorisation municipale.
- De quoi parlait réellement cette conférence ? - Peut-on sérieusement parler de censure lorsqu’une mairie refuse de prêter une salle ? - À quel moment le débat se transforme-t-il en mise en scène victimaire ? - Et que révèle la rhétorique employée quand un militant se présente comme « écologue empêché » ?