Dimanche 29 mars 2026
Hérault- 34 pour lutter contre …. les lapins
https://www.lechasseurfrancais.com/auteur/ileca
Jérôme Despey, président de la chambre d’agriculture de l’Hérault n’en peut plus des lapins, il demande aux autorités de faire intervenir l’armée en plus des chasseurs.
« Nous avons besoin de toutes les forces disponibles pour enrayer cette situation. Je demande que l’ensemble des analyses puissent être faites sur le lapin afin de savoir s’il s’agit bien d’un hybride et s’il est résistant aux maladies. J’en appelle au gouvernement. Et demande l’intervention de l’Armée aux côtés des chasseurs, des louvetiers, des communes, des acteurs locaux, des opérateurs en charge de l’entretien des ouvrages et dans les plus brefs délais. C’est une question de sécurité »
- Cette annonce peut paraître surprenant.
- Alors que dans d’autres régions de France le lapin est devenu aussi rare que les trèfles à quatre feuilles, dans l’Hérault il pullule.
Pourquoi l’armée en plus des chasseurs pour limiter la population de lapins ?
- Aux dires du monde agricole le lapin est devenu un fléau.
- L’affaire n’est pas nouvelle.
- Depuis plusieurs années notre Jeannot national pose problèmes.
- Déjà il y a deux ans le préfet de l'Hérault tenait une réunion pour parler de la gestion des lapins.
- Le but : mobiliser les énergies pour endiguer la prolifération des lapins sur le territoire de 12 communes.
- A cette époque les animalistes et leur politique certes étant pointés du doigt. « Après la décision d'interdire la chasse à Montpellier, le constat est unanime. Cette mesure portée par l'écologie punitive de la Métropole de Montpellier est une catastrophe pour le monde agricole ».
- La même année un maire met en place une campagne publicitaire sur des panneaux de 1,20 par 1,70 m. Incitant ses administrés à cuisiner le lapin !!!
- Le ras le bol poussant même en janvier 2025 à des extrémités : le lâcher de renards pour lutter contre les lapins ( voir notre article ).
- Toujours est il que le lapin est toujours aussi présent.
- Et même de plus en plus nombreux.
- Les agriculteurs n’en peuvent plus. Comme le montre cette vidéo
- A bout d’idées ils demandent donc désormais le recours de l’armée !!!
- En attendant le 10 mars la préfète Chantal Mauchet signe un arrêté autorisant des actions menées par les lieutenants de louveterie dans sept communes du département, jusqu’au 10 juin. Ces mesures incluant des tirs de jour comme de nuit et des opérations de furetages.
Et qu’en pensent les chasseurs ?
Le site Actu.fr précise que Max Alliès, président de la FDC de l’Hérault, apporte un soutien au monde agricole face à ce problème de taille. Expliquant aussi qu’« une rencontre avec la Chambre d’agriculture, en présence de Chantal Mauchet, la préfète de l’Hérault est prévue prochainement, afin de faire le point sur le plan lapin initié par son prédécesseur en préfecture, Xavier-François Lauch. Il s’agit d’étudier toutes les pistes possibles pour un retour à l’équilibre agro cynégétique ».
- En attendant les chasseurs de l’Hérault font profiter cette surpopulation à d’autres départements
Par Isabelle Leca
Pour lechasseurfrancais.com
Drôme - 26 Drôme : les chasseurs de Solaure-Glandasse mobilisés pour entretenir leur territoire
Samedi 21 mars, à l’aube, une quinzaine de chasseurs de l’AICA de Solaure-Glandasse, dans la Drôme, se sont retrouvés à la maison de la chasse sous l’impulsion d’Olivier Rey, vice-président de l’association. Une mobilisation de terrain, discrète mais essentielle, qui illustre parfaitement l’engagement des chasseurs dans la gestion durable de leurs territoires.
- Objectif de la matinée : entretenir, sécuriser et restaurer. Sur ces reliefs parfois abrupts du Diois, l’accès aux lignes de battue ne s’improvise pas.
- Les participants ont donc entrepris un important travail de débroussaillage et de réouverture de sentiers, souvent envahis par la végétation.
- Une intervention indispensable pour garantir des déplacements sûrs lors des actions de chasse, mais aussi pour maintenir une bonne lisibilité du territoire.



Pour les chasseurs, mais pas que !
- Au-delà de l’intérêt cynégétique, ces opérations profitent à l’ensemble des usagers de la nature.
- Randonneurs, promeneurs, mais aussi services de secours bénéficient directement de ces accès entretenus.
- Dans ces zones forestières escarpées, la praticabilité des chemins peut faire la différence en cas d’intervention des pompiers.
- Autre chantier du jour : la remise en état de plusieurs postes surélevés.
- Les miradors, souvent exposés aux intempéries, nécessitent un suivi régulier. Leur entretien est un enjeu majeur de sécurité en battue, permettant d’assurer des tirs fichants et maîtrisés.
- En fin de matinée, le président de l’AICA, Bruno Véhier, a rejoint le groupe pour partager un moment convivial autour d’un casse-croûte bien mérité.
- L’occasion de saluer l’implication des bénévoles et d’annoncer la poursuite de cette dynamique, avec deux nouvelles opérations d’intérêt général prévues dans les prochaines semaines, ainsi que la tenue de l’assemblée générale en avril 2026.
- Sur le terrain, loin des débats, ces actions concrètes rappellent que la chasse s’inscrit aussi dans l’entretien et la valorisation des espaces naturels.

Par Lyonel Chocat
Pour chassons.com
Loire -Atlantique - 44
La LPO et le WWF achètent plus de 500 hectares du marais de Mazerolles
et soulèvent des inquiétudes
La LPO et WWF France viennent d’acquérir 582 hectares au cœur des marais de Mazerolles, dans la vallée de l’Erdre. Une annonce qui ne laisse pas les chasseurs de gibiers d’eau de Loire-Atlantique indifférents. Dans un communiqué daté du 26 mars 2026, leur association pointe les zones d’ombre d’une opération vendue comme une victoire pour la biodiversité.
Un achat à 3,7 millions d’euros qui appelle des comptes.
- Acquérir 582 hectares de marais, c’est bien, savoir qui paiera pour les entretenir, c’est mieux.
- La récente acquisition de 582 hectares du marais de Mazerolles en Loire-Atlantique par la LPO et le WWF soulève de nombreuses questions et a déclenché une communication de la part des chasseurs de gibier d’eau du département.
- L’Association des Chasseurs de Gibiers d’Eau de Loire-Atlantique (ADCGELA) partage l’objectif de préservation des zones humides mais elle ne cache pas son étonnement face au prix affiché par la transaction, estimé à 3,7 millions d’euros, soit environ 5 000 euros par hectare, très au-dessus des tarifs habituellement encadrés par la SAFER pour des prairies inondables ou inexploitables agronomiquement.
- L’association s’interroge sur les raisons qui ont conduit la SAFER à ne pas réguler cette vente et redoute qu’une telle opération crée une jurisprudence foncière défavorable au monde agricole en Loire-Atlantique.
- La demande de transparence sur les financements publics mobilisés est donc au cœur du communiqué.
Un terrain dégradé qui réclame une gestion lourde.
- Sur le fond, l’ADCGELA dresse un état des lieux peu reluisant du site nouvellement acquis.
- La jussie, plante invasive particulièrement coriace, a fortement colonisé une partie des parcelles, au point que l’avifaune y est aujourd’hui quasiment absente.
- Un comble pour une acquisition présentée comme un refuge pour les oiseaux.
- Plus préoccupant encore, la digue est déjà fortement dégradée.
- Les ragondins, en creusant leurs galeries dans les berges et les ouvrages hydrauliques, font peser un risque réel d’effondrement sur certaines portions.
- Sans intervention rapide, c’est l’équilibre hydraulique de l’ensemble du marais qui pourrait être compromis.
- Ces travaux de remise en état, techniques et coûteux, exigent une réponse concrète sur leur financement.
Des sangliers en embuscade.
- L’association soulève par ailleurs un risque moins attendu.
- Sans gestion active et régulière, ces vastes espaces pourraient à terme se transformer en refuges pour les sangliers, avec les conséquences que cela implique sur les cultures voisines et la sécurité routière.
- L’ADCGELA demande explicitement que la LPO participe au financement des dégâts de grand gibier si cette situation venait à se produire.
Des garanties exigées, une concertation réclamée.
- Pour sortir de l’incertitude, les chasseurs de gibiers d’eau réclament leur place dans un comité de gestion aux côtés de la Fédération Départementale des Chasseurs.
- Ils proposent qu’un organisme neutre et extérieur réalise un premier bilan écologique dans un délai d’un an, suivi d’une seconde évaluation dans cinq ans. En cas de résultats décevants, ils entendent que la LPO rembourse les subventions publiques perçues dans le cadre de cette acquisition.
- Acquérir un marais est une chose.
- Le gérer sérieusement en est manifestement une autre.
- Et sur ce point, les chasseurs de gibiers d’eau ont bien l’intention de ne pas rester simples spectateurs.
Pour chassepassion.net
Reporterre, ASPAS, 30 Millions d’Amis : la grosse ficelle
Dans cette vidéo, je remonte la mécanique complète d’un récit militant relayé comme une évidence. @reporterre_media parle d’un “lobby” de la chasse qui ferait “pression” sur les futurs maires. Mais quand on remonte la chaîne, on tombe sur 30 millions d’amis , puis sur l’ASPAS, avec toujours la même logique : quand les chasseurs parlent aux élus, ce serait du lobbying ; quand leurs adversaires font exactement la même chose, ce serait de la défense de la biodiversité.








