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ACTUALITÉS  DU DIMANCHE


 
Dimanche 8 février 2026
 

Un guide pour vous aider à identifier les écrevisses


Mais de quelle espèce est l’écrevisse que vous venez de trouver ? La réponse se trouve dans ce guide d’aide à l’identification des écrevisses, une vraie bible.

 - Les écrevisses exotiques ont envahi les eaux françaises au fil de ces dernières décennies.
 - Découvrez les différentes espèces présentes sur le territoire grâce à ce guide.
 - Un excellent ouvrage que vous pouvez consulter et télécharger à
ce lien.
 

Comment identifier les écrevisses ?

 - L’Union des Fédérations pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique du bassin Rhin-Meuse ( UBRM) a publié un nouveau guide d’identification des écrevisses en France Métropolitaine. 
 - Ce document est une mise à jour du guide des fédérations de Lorraine de 2011.
 - Il s’inscrit dans une démarche logique face à la découverte de nouvelles espèces exotiques ces dernières années.
 - Comme avec Écrevisse de la rivière Blanche.
 - Une nouvelle espèce dont les premières identifications en France remontent en 2024 dans le Doubs et en 2025 en Moselle
 - Les teintes, la taille, la forme des pinces, autant d’indices qui vont vous aider à identifier les écrevisses.

 
 
 
 
 
 
https://sf.lechasseurfrancais.com/wp-content/uploads/2024/05/ecrevisse-marbree.jpg
© Shutterstock

Pourquoi ce guide ?

 - Michel Balay, président de l’UBRM, explique :

 - En 2011, lorsque les quatre Fédérations lorraines pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique ont édité le guide d’authentification des écrevisses en France métropolitaine, nous avions conscience de répondre à une demande mais n’avions pas pris la mesure de l’attente d’un document pratique et simple.

 - À la suite de l’évolution des textes réglementaires, de l’arrivée de nouvelles espèces, il devenait nécessaire d’actualiser ce guide et c’est naturellement que l’Union des Fédérations pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique du Bassin Rhin- Meuse (UBRM) a pris le relais des fédérations lorraines.

 - Avec l’aide de partenaires fidèles et des fédérations, une nouvelle édition complétée de nouvelles espèces, illustrée par des dessins plutôt que par des photographies a ainsi été imaginée, réalisée puis imprimée. Au-delà d’une plus-value esthétique certaine, ce choix a permis d’optimiser la description de chaque espèce et faciliter ainsi leur détermination.

 - Si s’équiper du présent guide est indispensable afin d’étudier la faune astacicole, il est nécessaire de ne pas perdre de vue que toute intervention dans un cours d’eau peut avoir des conséquences significatives sur les écrevisses, en particulier sur les espèces autochtones ; perturbation de l’habitat, introduction de nouvelles espèces, transmission de maladies. Dans tous les cas, ces interventions doivent, en conséquence, être soigneusement planifiées et gérées pour minimiser leurs impacts négatifs sur les écrevisses et d’autres espèces aquatiques.

https://sf.lechasseurfrancais.com/wp-content/uploads/2024/04/ecrevisses-1024x683.jpg
© Shutterstock

Quelles sont les espèces d'écrevisses indigènes et exotiques ?

3 espèces d’écrevisses sont naturellement présentes en France :

  • à pattes blanches ( Austropotamobius pallipes )
  • des torrents ( Austropotamobius torrentium )
  • à pattes rouges ( Astacus astacus )

 - On peut rajouter l’écrevisse à pattes grêles (Astacus leptodactylus ). Une espèce européenne introduite dans les années 60. Considérée comme faisant partie de la faune française depuis un arrêté ministériel de 1985.

Face à elles 10 écrevisses exotiques. 4 sont classées espèces exotiques envahissantes au niveau européen :

Les 4 écrevisses classées envahissantes :

  • américaine ( Orconectes limosus ),
  • du Pacifique ou de Californie ( Pacifastacus leniusculus ),
  • de Louisiane ( Procambarus clarkii ),
  • marbrée ( Procambarus virginalis ). Signalée pour la 1ere fois en France en 2019 en Moselle.

Les autres :

  • juvénile ( Orconectes juvenilis ),
  • calicot ( Orconectes immunis ),
  • à taches rouges, ( Faxonius rusticus). Découverte pour la première fois en France en septembre 2019, dans le département de l’Aveyron.
  • de Murray ( Cherax destructor ). Découverte en février 2019 en Bretagne sur un très petit fleuve côtier (5 km) du Finistère-Nord
  • à pinces bleues (Faxonius virilis).
  • de la rivière Blanche ( Procambarus zonangulus). Premières identifications en France dans le Doubs en 2024 et en Moselle en 2025
 
 

écrevisse à taches rouges Faxonius rusticus
© FDP Aveyron

Que faire si vous trouvez des écrevisses ?

 - Pour les espèces naturellement présentes en France : l’article R436-10 précise : « la pêche des écrevisses à pattes rouges, des torrents, à pattes blanches et à pattes grêles est autorisée pendant une période de dix jours consécutifs commençant le quatrième samedi de juillet ».
 - Seuls quelques départements autorisent cette pêche. Dans les autres, il faut les remettre à l’eau.
 - Pour toutes les autres : la meilleure solution, les pêcher et les manger !!!  L'article du 14 février 2018 relatif à la prévention de l'introduction et de la propagation des espèces animales exotiques envahissantes sur le territoire métropolitain stipule que le transport des écrevisses (américaine, californie, louisiane) vivantes est interdit.
 - Il est donc obligatoire de les tuer avant de les transporter. Le meilleur moyen consiste en les châtrer sur place
 - Après il ne reste qu’à les cuisiner, pourquoi pas en bisque.


 

Chasse exceptionnelle sur l’aéroport de Strasbourg pour la sécurité des vols

 

Une battue… au cœur même d’un aéroport international. L’image peut surprendre, voire choquer ceux qui ne connaissent pas les réalités du terrain. Et pourtant, ce samedi 7 février 2026, l’aéroport de Strasbourg-Entzheim accueillera une opération de régulation cynégétique tout à fait exceptionnelle avec une chasse organisée directement sur l’emprise aéroportuaire. L’objectif n’a rien de cynégétique au sens traditionnel du terme. Il ne s’agit ni de loisir ni de trophée, mais bien de sécurité publique. Car si l’on parle souvent des collisions entre véhicules et grand gibier sur nos routes, on oublie trop facilement que ces mêmes animaux représentent un danger autrement plus critique lorsqu’ils croisent la trajectoire… d’un avion au décollage ou à l’atterrissage. Sur cette plateforme alsacienne fréquentée chaque année par des centaines de milliers de passagers, la régulation de la faune sauvage est devenue une nécessité opérationnelle.

Quand le gibier devient un risque aérien majeur

 - Chevreuils, sangliers, renards, lièvres, faisans, oies
 - Au total, 18 espèces non protégées figurent sur l’arrêté préfectoral autorisant leur destruction.
 - Dans un environnement naturel vaste et peu urbanisé comme celui d’Entzheim, ces animaux trouvent des zones herbacées calmes et peu fréquentées, idéales pour s’installer.
 - Problème, ces mêmes zones jouxtent directement les pistes.
 - Un animal qui traverse une route provoque un accident.
 - Un animal qui percute un appareil de plusieurs dizaines de tonnes au décollage peut provoquer une catastrophe.
 - Les « collisions animalières », connues dans l’aviation sous le terme de péril animalier, sont en augmentation ces derniers mois selon la direction de l’aéroport.
 - À 250 km/h, un impact avec un chevreuil ou un vol d’oiseaux peut endommager gravement un moteur, un train d’atterrissage ou un cockpit.
 - À cette vitesse, il n’y a pas de seconde chance.

La chasse comme outil de gestion, pas comme loisir

 - C’est ici que la chasse reprend son rôle premier : celui de régulation.
 - Loin des clichés, cette battue ne répond à aucune logique récréative.
 - Elle s’inscrit dans une mission très encadrée, autorisée par arrêté préfectoral, et demandée directement par le directeur de l’aéroport.
 - L’objectif est simple celui uniquement de réduire la présence d’animaux sur la zone sensible afin de limiter drastiquement les risques de collision.
 - Les chasseurs mobilisés interviennent comme de véritables gestionnaires de terrain, au service d’un impératif collectif et de la sécurité des passagers, des équipages et des personnels au sol.
 - C’est aussi un rappel que la faune sauvage, lorsqu’elle prolifère dans des zones à forte activité humaine, nécessite parfois des décisions pragmatiques.
 - Réguler, ce n’est pas détruire sans raison.
 - C’est prévenir un danger réel.
 - Une battue inhabituelle dans un lieu surprenant finalement rappelle l’évidence que la nature doit être gérée 
 - Entre émotion et responsabilité, le choix est vite fait.

Par Arnaud Valmon
Pour
chassons.com

 
Un peu d'humour avec Mr LESCOUREGE


Source youtube.com
Richard sur Terre
Quand l’OFB finance des ONG anti-chasse
 

Quand l’Office français de la biodiversité finance des ONG ouvertement hostiles à la chasse, une question s’impose : l’arbitre peut-il encore être perçu comme neutre ?

Dans cette vidéo, je reviens sur des financements publics documentés, issus des comptes annuels 2024 de plusieurs associations environnementales, et notamment de France Nature Environnement, qui a perçu près de 500 000 € de l’OFB en 2024.

Il ne s’agit ni d’un procès d’intention, ni d’une accusation pénale.
Il s’agit d’une analyse politique et morale, fondée sur des documents publics, et qui pose une question simple :  Peut-on être arbitre, financeur et partie prenante idéologique sans fragiliser la confiance ?

Publié par : chasseseternelles.com
 
 
 

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