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ACTUALITÉS  DU DIMANCHE


 
 

Peste porcine :
pourquoi l’épidémie chez les sangliers est devenue une bombe à retardement.

 
Sanglier et ses marcassins dans un champ en hiver
Source : chassons.com

La peste porcine africaine (PPA) reste aujourd’hui l’une des maladies animales les plus préoccupantes pour l’Europe. Ce virus, mortel pour les porcs domestiques comme pour les sangliers mais inoffensif pour l’homme, circule sur le continent depuis plus de dix ans. Introduit dans l’Union européenne en 2014, il a profondément bouleversé la gestion sanitaire des élevages et la surveillance de la faune sauvage. Si les dernières analyses de l’Autorité européenne de sécurité des aliments montrent une nette diminution des foyers dans les élevages porcins européens, la situation reste beaucoup plus complexe chez les sangliers.

 - Dans ce contexte, la lutte contre la maladie repose sur une mobilisation inédite entre vétérinaires, autorités sanitaires et chasseurs, notamment pour localiser les carcasses infectées et limiter la diffusion du virus dans l’environnement

Une amélioration nette dans les élevages porcins

 - Les données européennes les plus récentes montrent une évolution encourageante dans les élevages.
 - En 2024, le nombre de foyers de PPA chez les porcs domestiques a chuté de plus de 80 % dans l’Union européenne.
 - Cette baisse spectaculaire s’explique par plusieurs facteurs, un renforcement des mesures de biosécurité dans les exploitations, une surveillance vétérinaire accrue et une meilleure détection des cas suspects.
 - Cependant, la maladie reste bien présente dans plusieurs pays d’Europe centrale et orientale.
 - La Roumanie concentre encore une large part des foyers européens, tandis que certains pays comme l’Italie ou la Pologne continuent d’enregistrer ponctuellement des cas dans les élevages.
 - Cette amélioration relative ne doit donc pas masquer une réalité : le virus n’a pas disparu et continue de circuler activement dans l’environnement.

Le sanglier, véritable moteur de l’épidémie

 - Dans la majorité des régions touchées, la PPA est désormais avant tout une maladie de la faune sauvage. 
 - Depuis plusieurs années, entre 7 000 et 8 000 cas sont détectés chaque année chez les sangliers en Europe.
 - La Pologne, l’Allemagne, la Lettonie ou encore la Hongrie figurent parmi les pays les plus touchés.
 - Le problème est double car le virus peut survivre longtemps dans les carcasses d’animaux morts et les populations de sangliers, très mobiles et en forte densité dans certaines régions, facilitent sa diffusion.
 - C’est pourquoi la recherche systématique de carcasses co
nstitue aujourd’hui l’une des stratégies clés de lutte contre la maladie.
 - L’exemple suédois, lors de l’épidémie de 2023 près de Fagersta, a montré l’importance de la coopération entre chasseurs, autorités sanitaires et outils numériques pour localiser rapidement les animaux infectés.

L’Espagne et l’Europe de l’Ouest sous surveillance

 - L’apparition récente de cas en Catalogne rappelle que l’Europe occidentale n’est pas à l’abri.
 - Autour de Barcelone, plusieurs sangliers infectés ont été découverts dans la zone naturelle de Collserola, marquant le retour de la maladie en Espagne pour la première fois depuis plus de trente ans.
 - Les autorités ont immédiatement mis en place des mesures de confinement, de recherche de carcasses et de surveillance des populations de sangliers.
 - Pour un pays qui représente près d’un quart de la production porcine européenne, l’enjeu économique est majeur.
 - Cette situation illustre une réalité désormais bien connue des épidémiologistes où la peste porcine africaine progresse lentement mais régulièrement à travers le continent, suivant souvent les déplacements des populations de sangliers.
 - Après plus d’une décennie de circulation en Europe, la peste porcine africaine reste une maladie difficile à éradiquer.
 - Si les progrès réalisés dans les élevages montrent que les mesures sanitaires peuvent fonctionner, la présence persistante du virus chez les sangliers continue de représenter un défi majeur.
 - Dans ce combat sanitaire, les chasseurs jouent un rôle de plus en plus central, avec la surveillance des populations, le signalement des carcasses, la participation aux stratégies de gestion.
 - Une collaboration qui pourrait bien être l’une des clés pour contenir durablement la maladie.

Par Arnaud Valmont 

  Drôme - 26

Dans la Drôme, un loup abattu lors d’un tir de défense durant une attaque sur un troupeau

Un lieutenant de louveterie a abattu un loup dans la nuit du 8 au 9 mars 2026 dans la Drôme. L’animal avait été repéré en position d’attaque sur un troupeau. Il s’agit du 10e prélèvement en France depuis le 1er janvier, et déjà du 3e dans ce seul département.

Tir de défense simple : un cadre réglementaire précis.

- Dans la nuit du 8 au 9 mars dernier, un loup a été abattu lors d’un tir de défense tandis que le prédateur tentait de s’en prendre à un troupeau dans le secteur de Saillans.
 - L’intervention s’est déroulée dans les conditions fixées par les arrêtés du 23 octobre 2020 et du 23 février 2026, qui encadrent désormais les dérogations préfectorales à l’interdiction de destruction du loup.
 - La préfecture de la Drôme a communiqué sur l’affaire en précisant que le tir venait compléter les protections déjà mises en place par l’éleveur pour sécuriser son troupeau.
 - Autrement dit, le recours à l’arme n’est pas arrivé en première intention et l’éleveur avait visiblement tout tenté avant d’en arriver là.

Dix loups prélevés en France en dix semaines.

 - Ce prélèvement s’inscrit dans un contexte de pression constante sur les troupeaux du Sud-Est.
 - Le plafond national, fixé à 227 spécimens pour l’année, laisse encore de la marge mais le rythme auquel le quota s’entame depuis janvier 2026 dit quelque chose de l’intensité des conflits entre pastoralisme et prédation.
 - Pour les éleveurs de la Drôme, la nécessité d’abattre un nouveau loup (le 3e) durant une attaque dans leur département en à peine plus de deux mois résume mieux que tout discours l’état réel de la situation sur le terrain.

 
Pour chassepassion.net


RICHARD SUR TERRE

Henry-Jean Servat : la rencontre inattendue

Dans cette vidéo, je reçois Henry-Jean Servat, figure bien connue de la défense animale en France. Nous ne partageons pas les mêmes positions : je suis chasseur, il combat la chasse depuis longtemps. Pourtant, nous avons choisi de discuter.

Dans un monde où les débats se transforment trop souvent en caricatures ou en invectives, ces conversations deviennent rares… et peut-être plus nécessaires que jamais.

Henry-Jean Servat défend ses convictions avec sincérité et constance. Je ne suis pas d’accord avec lui sur beaucoup de sujets, mais il m’a semblé important de lui donner la parole et d’échanger directement, sans filtre, sans mise en scène et sans faux procès.

Au fil de la discussion, nous abordons plusieurs questions :

– la cause animale aujourd’hui
– la chasse et les visions opposées qu’elle suscite
– son engagement politique à Nice

– la possibilité — ou non — de dialoguer entre deux camps qui pensent très différemment

 
source : chasseseternelles.com

Chasse aux sangliers avec des chiens courants 2025/Breizh'Hunt

 
Source : youtube.com

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