Mardi 17 février 2026
Tempête Nils : les chasseurs sur le terrain
La tempête Nils qui s’est abattu sur le sud de la France a causé la mort de 3 personnes et fait de nombreux dégâts, les chasseurs sont aussi touchés et se mobilisent.
- La tempête Nils a sévi sur le sud de la France pendant plus de 24h.
- Avec des vents aux vitesses vertigineuses.
- Une pluie ininterrompue causant des inondations avec des rivières et des fleuves toujours en crue.
- Il faudra certainement des jours et des semaines avant que tout ne rentre dans l’ordre.
- Les chasseurs aussi vont devoir faire le bilan des dégâts
- D’autres se sont mobilisés.
La tempête Nils dans les Landes
- La Fédération Départementale des Chasseurs des Landes tient à adresser un immense merci à l’ensemble des chasseurs du département.
« Vous avez été nombreux à vous mobiliser spontanément pour participer au dégagement des routes, pistes forestières et chemins ruraux. Parfois dans des conditions particulièrement difficiles. Votre engagement, votre solidarité et votre réactivité ont permis de sécuriser rapidement de nombreux secteurs et de faciliter le retour à la normale ».
- Le président de la fédération se rendant lui-même sur le terrain.
- Troquant le fusil pour la tronçonneuse.
- Trouvant soudainement sur la route des automobilistes tout sourire.
- Les oiseaux marins ont aussi subi un lourd tribu.
- Trouvant heureusement de quoi se remettre en forme au Centre Paloume.
- Un centre créé et géré pendant 17 ans par les chasseurs.
- Repris en juillet 2022 par l’association de sauvegarde de la faune sauvage Paloume
Comme l’explique la FDC des Landes :
« Le centre Paloume en action incroyable ces derniers jours. Après les chasseurs à pied d'œuvre pour réouvrir les chemins, voilà que le centre historique ex Alca torda prouve à nouveau son utilité ! Né de la vision de Jean Roland Barrere ce centre reste atypique ! Son président actuel Nicolas Vicart y réalise un travail incroyable et encore trop peu connu ! Soutenons les ! »
Dans le Gers l’ensemble des massifs forestiers fermée : la chasse impactée
- La tempête Nils du 12 février a causé d’importants dégâts aux peuplements forestiers dans les forêts domaniales des départements du Gers.
- Mais aussi de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées. Compte tenu du risque majeur de chutes d’arbres ou de branches en raison de l’instabilité des sols due à l’humidité, la circulation des personnes et des véhicules dans l’ensemble des massifs forestiers du département du Gers est temporairement fermé à toute forme de circulation publique, y compris pédestre ( voir l'arrêté préfectoral à ce lien).
- Une interdiction valable à compter du vendredi 13 février jusqu’à nouvel ordre pour les routes et pistes forestières.
- Les sentiers de randonnée.
- Ainsi qu’à l’intérieur de l’ensemble des parcelles forestières.
- Pour les détenteurs de droit de chasse, il est également vivement recommandé de ne pas pénétrer dans les massifs.
Les palombières fortement touchées par la tempêtes Nils
- Dans plusieurs départements de nombreuses palombières sont détruites.
- D’autres fortement endommagées.
- Des dégâts matériels.
- Mais aussi une partie de l’histoire d’une famille ou d’amis envolée.
- Les témoignages se succèdent sur les réseaux sociaux.
- Une fois encore les chasseurs font preuve d’une grande solidarité.
- Nul doute que dans les jours et les semaines à venir ils seront à pied d’œuvre.
Par Isabelle Leca
Pour lechasseurfrancais.com
Que risque-t-on si on est contrôlé avec une arme non déclarée au SIA ?
Vaste sujet ! Pour faire court, on risque :
- la confiscation de l’arme (puis éventuellement sa destruction), malgré sa valeur financière et/ou sentimentale ;
- une peine de 2 ans d’emprisonnement et 30.000 € d’amende (Art. L317-4-1 du Code de la Sécurité Intérieure)… voire 7 ans et 100.000 € si l’infraction est commise en bande organisée ;
- l’inscription au bulletin n°2 du Casier Judiciaire, réduisant l’accès à certains emplois notamment ;
- l’inscription au FINIADA (Fichier National des Interdits d’Acquisition et de Détention d’Armes) en peine complémentaire (Art. L312-3 du Code de la Sécurité Intérieure) ;
- l’inscription au TAJ (Traitement des Antécédents Judiciaires) pouvant déboucher sur une inscription administrative au FINIADA avant tout jugement…
- En effet, la « Détention sans déclaration d’arme, munitions ou de leurs éléments de catégorie C » (NATINF 29845) n’est pas une contravention mais un délit !
Bien définir la catégorie de l’arme
- Encore faut-il que l’arme soit réellement soumise à déclaration, car il existe de nombreux cas pour lesquels la déclaration n’est pas obligatoire :
- Armes anciennes antérieures à 1900 (catégorie D e) ;
- Armes postérieures à 1900 mais déclassées par arrêté (catégorie D g), conformément à l’Arrêté du 24 août 2018 consolidé
- Armes postérieures à 1900 mais bénéficiant de la doctrine établie par le SCAE, comme synthétisé dans notre tableau ;
- Armes surclassées mais pour lesquelles il existe un bénéfice du régime antérieur (lié soit à l’arme elle-même soit à son détenteur), comme synthétisé dans notre tableau ;
- Armes faisant partie d’une succession non encore liquidée…
- Dès lors, on comprend bien qu’il est important de connaître précisément la catégorie de chacune de ses armes, mais aussi le régime de détention qui lui est applicable.
- Et selon les cas, de préparer quelques éléments à présenter en cas de contrôle (références juridiques, attestations de classement, attestations notariales, etc.).
Déclarer l’arme oui mais comment ?
- Aussi, dans le cas où la préparation de ce dossier (à sauvegarder sur smartphone) amènerait à s’apercevoir que l’on détient une arme illégalement, il est conseillé de régulariser sa situation au plus tôt.
- Malheureusement, les délais de correction du râtelier numérique sont échus pour la plupart des détenteurs, et en particulier pour les chasseurs qui devaient créer leur compte SIA avant le 31 décembre 2024.
- Les derniers détenteurs particuliers visés par le dispositif étaient les licenciés de ball-trap ou de biathlon ainsi que les anciens licenciés de tir, ball-trap ou de biathlon, qui devaient ouvrir leur compte SIA avant le 6 janvier 2026, et qui bénéficient d’un délai de 6 mois à compter de la date de création de leur compte.
Seul recours, l’armurier
Théoriquement, les chasseurs ne peuvent donc plus « corriger » leur râtelier. La solution juridique la plus confortable est donc de passer par un armurier qui pourra reprendre l’arme, la rentrer dans son stock, puis la (rétro)céder comme s’il la vendait normalement. Il faut alors présenter tous les documents nécessaires à l’acquisition, et notamment le permis de chasser validé de l’année en cours ou de l’année précédente.
- Les anciens chasseurs sont donc exclus, mais il est toujours possible de présenter un autre titre d’utilisateur en cours de validité (licence de tir, carte de collectionneur, etc.).
- Selon les cas, les procédures de mise en possession d’une arme par « trouvaille » ou « héritage » pourront aussi être utilisées, mais attention en cas de fausse déclaration, car l’administration peut demander des justificatifs (acte notarié, etc.).
Dernière défense, l’avocat !
- Enfin, en cas de contrôle débouchant sur un relevé d’infraction, il est impératif de prendre immédiatement contact avec un avocat intervenant en droit des armes.
- Nous avons trop souvent vu des détenteurs de bonne foi et parfaitement en règle faire des déclarations erronées qui se sont ensuite retournées contre eux.
- Maître Jeanne Ciuffa https://www.ciuffa-avocate.fr, qui enseigne à nos côtés dans le cadre du DUEB (Diplôme Universitaire d’Expertise Balistique), ne cesse de rappeler que toute personne placée en garde à vue ou en audition libre bénéficie du droit de s’entretenir avec un avocat de façon confidentielle.
- Il faut également savoir que le conseil ne peut répondre à la place du mis en cause, et qu’il ne peut faire que quelques observations à la fin de l’audition.
- Dès lors, l’entretien préalable avec un avocat intervenant en droit des armes est fortement recommandé, pour savoir quoi dire et comment le dire.
- Et dans le cas où les faits seraient malgré tout poursuivis par le Parquet, l’avocat aguerri saura trouver les arguments juridiques permettant d’atténuer ou d’aménager la peine si cela est possible…
Par Gaston Depelchin
Pour chassons.com
Un sanglier indésirable en décomposition depuis 15 jours
dans un quartier populaire de Montpellier
À Montpellier, ville laboratoire des bonnes intentions vertes, il arrive que la nature rappelle qu’elle n’entre pas toujours dans les cases administratives. À La Paillade, un sanglier prélevé le 30 janvier rue d’Oxford est ainsi devenu, malgré lui, le symbole d’une gestion… perfectible.
Quand la régulation tourne à l’immobilisation
- Ce jour-là, en plein après-midi, un agent habilité procède à l’abattage de l’animal sur un parking d’immeubles, sous l’œil des forces de l’ordre.
- Une intervention de régulation classique : en périphérie comme en cœur de ville, la présence croissante des sangliers impose parfois des décisions rapides.
- Les chasseurs le savent mieux que quiconque, la faune sauvage n’a que faire des panneaux d’entrée d’agglomération.
- L’épisode aurait dû s’arrêter là. Sauf que deux semaines plus tard, la dépouille est toujours en place.
Le grand oublié du parking
- Les riverains, eux, n’ont rien oublié.
- Fenêtres closes, odeurs persistantes, appels répétés au bailleur Hérault Logement…
- La scène s’est figée dans le temps.
- « On pensait qu’ils allaient l’enlever rapidement », souffle un habitant.
- Manifestement, le message s’est perdu en route.
- Ironie de la situation : dans une municipalité qui revendique son engagement écologique, laisser un animal sauvage se dégrader au pied des immeubles n’est pas exactement du meilleur effet.
- La biodiversité, oui.
- La logistique, visiblement, un peu moins.
- Karima, assistante maternelle explique : « J’ai appelé plusieurs fois et à chaque fois, ils me disent qu’ils font ce qu’il faut, qu’ils appellent une entreprise pour l’enlever, mais qu’elle ne le fait pas. »
Une chaîne de décision grippée
- Contactée, la Ville explique que « l’information n’est malheureusement pas remontée » après l’abattage, alors même que l’équarrisseur devait intervenir dans les 48 heures.
- Elle promet désormais un enlèvement « dans les plus brefs délais » et assure vouloir améliorer la remontée des signalements.
- En attendant, le sanglier aura offert une leçon grandeur nature : la régulation ne s’arrête pas au tir.
- Sur le terrain, chacun sait qu’un prélèvement implique une prise en charge complète.
- À défaut, la ville se retrouve avec un rappel olfactif que la gestion de la faune sauvage ne se décrète pas en conseil municipal.
Par Jacques Cheval
Pour chassepassion.net
Chasse aux sangliers GROSSE vidéo de fin saison
Comme d'habitude je vous garde le meilleur pour la fin !!! Une grosse vidéo des beagles sur sangliers avec beaucoup d'action et d'adrénaline !!!
Source : youtube.com








