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ACTUALITÉS  DU MARDI


 
Mardi 10 février 2026
 

L’OFB essuie une nouvelle tempête avec des subventions versées
à certaines associations anti chasse

 

Décidemment l’OFB est à nouveau au cœur de révélations qui fragilise encore plus l’institution, et l’éloigne du monde de la chasse avec le financement d’associations … anti chasse.

 - C’est l’une des valeurs de l’OFB : un esprit partenarial et d'ouverture.
 - L’office ne s’en cache nullement.
 - Ecrivant même que dans cet esprit d’ouverture il se doit de : « Travailler en bonne intelligence avec de nombreuses parties prenantes, même si leurs positions sont parfois opposées ».
 - Néanmoins on ne peut qu’être surpris de découvrir que l’OFB offre de généreuses subventions à certaines associations ouvertement anti chasse.

500 000 euros de subventions de l’OFB à France Nature Environnement : une association anti chasse

 - 500 000 euros c’est beaucoup. ( Soyons honnête c’est quand même une goutte d’eau par rapport au plus de 1,2 millions d’euros du ministère de l’environnement … ).
 - Mais enfin 500 000 euros que l’OFB reverse à France Nature Environnement ( FNE) ça fait quand même tousser.
 - (On n'invente rien, cette subvention apparait dans le bilan financier de l'association à ce lien).
 - D’autant que l’OFB perçoit des chasseurs près de 50 millions d’euros au titre de la redevance cynégétique
 - Certains diront que ce ne sont pas les mêmes caisses.
 - Oui, d’accord on veut bien.
 - Mais quand même.
 - Pour les chasseurs qui ne sont pas des comptables gestionnaires le compte est simple.
 - Ils donnent de l’argent à l’OFB.
 - L’OFB donne de l’argent à certaines associations anti chasse.
 - Lesquelles associations profitent de cette manne financière pour engage
r des procédures judiciaires envers les chasseurs.
 - Là encore ces associations vont nous dire que ce ne sont pas les même caisses.
 - Les mêmes comptes….
 - Toujours est il qu’une telle révélation ne peut pas arranger l’image de l’Office.
 - Une image déjà bien ternie par la récente nomination d’Anne Le Strat à un poste stratégique.
 - Or Anne le Strat est une ancienne membre du bureau exécutif d’Europe Écologie Les Verts.
 - Une proche aussi de mouvements écologistes radicaux.
 - Avec en plus des positions ouvertement hostiles à l’agriculture.
 - D’ailleurs on apprend aussi que l’OFB subventionne à hauteur de 200 000 euros l’association Génération Futur qui tape à longueur de journée sur notre modèle agricole.

Willy Schraen en colère

 - La nomination d’Anne le Strat est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
 - Le président des chasseurs aurait adressé un courrier à Sébastien Lecornu.
 - Dénonçant un mépris flagrant pour nos territoires ruraux face à ce casting jugé désastreux.
 - Il exige désormais des explications franches de la part de Matignon.
 - Les chasseurs se sentent trahis par l’OFB qu’ils financent pourtant très largement.
 - Si la confiance est rompue depuis quelques temps avec les chasseurs de base, ceux sur le terrain, il semblerait qu’au plus haut niveau du monde de la chasse on s’oriente aussi vers une défiance envers l’institution.


Pourquoi des œufs de grand tétras Pyrénéens sont envoyés en Espagne ?

Des œufs de grand tétras Pyrénéens sont récoltés en France pour être envoyés dans un centre d’élevage unique en son genre en Espagne.

 - En 2021 un centre d'élevage du grand tétras est construit par le gouvernement régional de Castille-et-León. 
 - Situé sur le domaine de Valsemana, dans la commune de La Ercina dans la province de León.
 - Ce centre ambitionne de devenir un pôle international de référence pour l'amélioration des connaissances, la recherche et les technologies appliquées à la conservation et à la reproduction du grand tétras.
 - Un centre d'élevage représentant un investissement de 2,2 millions d'euros.
 - Le centre met en œuvre deux programmes de reproduction distincts.
 - La reproduction naturelle et la reproduction artificielle.
 - L’objectif ultime du Centre étant de favoriser le rétablissement de la population sauvage par le lâcher d’individus nés en captivité.
 - Renforçant ainsi le programme de conservation ex situ de l’espèce.
 - Naturellement un programme de restauration et de conservation de milieux naturels favorables au Grand Tétras.
 - Création de zones de quiétude.
 - Travaux forestiers adaptés.
 - Limitation de certaines activités humaines dans les secteurs les plus sensibles.
 - On pourrait se prendre à rêver d’un tel centre en France.


Comment fonctionne le centre et quels sont ses objectifs ?

 - Comme pour tout programme d’élevage, il est nécessaire de constituer un stock reproducteur avec des spécimens fondateurs présentant une variabilité génétique adéquate.
 -  Ainsi lors de sa 1ere année de fonctionnement le centre a reçu 24 spécimens juvéniles de grand tétras d'origine d'Europe centrale. 8 d'Autriche, 6 de Hollande, 6 d’Espagne, et 4 de Belgique. Tous issus d'éleveurs privés.
 - Par la suite pour introduire des souches sauvages l’option retenue est de se procurer ce stock auprès de populations sauvages.
 - Des œufs issus de collectes dans le milieu naturel.
 - Ils donnent ainsi naissance à des individus reproducteurs.
 - Mais le centre doit se procurer un grand nombre de spécimens fondateurs présentant une variabilité génétique adéquate avec de faibles niveaux de consanguinité.
 - L'objectif théorique du Centre d'élevage du Grand Tétras est de constituer pour 2026 un cheptel reproducteur de 20 mâles et 50 femelles.
 - L'objectif serait ensuite de réintroduire une cinquantaine de poussins en 2026 ou 2027.

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© Shutterstock

Déjà 75 poussins de grand tétras Pyrénéens sont nés dans le centre

 - 76 : c’est le nombre total de poussins cantabriques âgé de plus de 3 mois nés dans le centre.
 - Ce résultat constitue une étape sans précédent dans l'élevage en captivité du grand tétras en Espagne.
 - Un excellent résultat après seulement trois saisons de reproduction.
 - Au total : 105 œufs incubés cette saison au centre d'élevage de Valsemana.
 - Avec un taux de fécondité de 97 %.
 - Ainsi 90 (85,7 %) ont éclos.
 - Et surtout 76 poussins ont survécu, soit 84,4 %.
 - Les 76 poussins obtenus correspondent, d'une part, à 55 spécimens obtenus à partir d'un total de 78 œufs pondus par des spécimens reproducteurs de deuxième et troisième année nés au centre d'élevage de Valsemana au cours des saisons 2022 et 2023.
 - Et d'autre part, à 21 spécimens provenant de prélèvements d'œufs effectués à la fois à León et en France.
 - Et ce dans le cadre de l'étroite et fructueuse collaboration entre la France et l’Espagne.

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© Patrimonio Natural de Castilla et Léon

 - Sur le nombre total de poussins obtenus, 36 d'entre eux seront utilisés pour compléter la formation du stock reproducteur du centre d'élevage, qui atteindra 69 spécimens la saison prochaine.
 - Avec ces résultats, au cours de cet automne et du printemps de l'année prochaine, 40 grands tétras seront relâchés dans la province de León.
 - 14 femelles et 26 mâles, qui seront équipés de dispositifs de suivi GPS et VHF. Et ce pour surveiller les spécimens relâchés en temps réel.
 - Faisant ainsi faire progresser la connaissance et l'apprentissage de l'adaptation des spécimens à l'environnement naturel.
 - Mais aussi leur survie, leur dispersion et les causes de mortalité.

La France collecte et envoie des œufs de Grand Tétras dans le cadre d’un programme de conservation transfrontalier

 - Depuis le lancement de la coopération hispano-française en 2023, ce sont déjà 20 œufs qui ont été collectés et transférés vers le centre d’élevage espagnol.
 - Concrètement l’OFB capture des poules de grand tétras dans leur milieu naturel.
 - Des opérations menées en période adaptée.
 - Avec des équipes formées et des techniques non létales.
 - Une fois capturées, les femelles sont équipées de balises GPS.
 - Des balises permettant de suivre leurs déplacements avec précision.
 - Ainsi les équipes peuvent localiser la zone probable du nid sans avoir à prospecter de manière intrusive dans toute la forêt.
 - Le nid ne sera naturellement pas vidé …
 - Seule une partie des œufs est récupérée.
 - Afin de laisser à la femelle la possibilité de mener à terme une couvée naturelle.
 - Les œufs sont ensuite transférés dans le centre de de Valsemana.

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© Shutterstock

Les chasseurs de Haute Garonne partenaires de ce projet

Déjà très impliquée dans la sauvegarde du Grand tétras sur son territoire, La FDC de la Haute-Garonne (FDC31) participe activement à l'ambitieux programme de conservation transfrontalier porté par le Ministère de la Transition écologique et par son homologue espagnol. La Fédération explique :

« En collaboration avec l'OFB et ses homologues espagnols, nous avons répondu présent à l'appel de la DREAL Occitanie en collectant avec précaution 3 œufs sous des poules couveuses en Haute-Garonne, en prenant garde de ne pas mettre en péril le succès reproducteur des Grands Tétras haut-garonnais. Des œufs transférés dans le premier centre mondial spécialisé dans l'incubation et la reproduction du Grand Tétras, en Espagne.
 - Bonne nouvelle : les 3 œufs ont éclos avec succès et les poussins, destinés à la reproduction, se portent bien ! A la différence d'autres initiatives plus controversées, cette méthode respecte la souche locale pyrénéenne. Souche qui sera réintroduite dans des habitats encore favorables.
 - Un immense bravo à l'ensemble des partenaires, aux équipes espagnoles. Et à nos chasseurs locaux mobilisés pour rendre ce projet possible. Leur engagement est un exemple de coopération transfrontalière au service de la nature et du maintien d'espèces patrimoniales
. »


Pour lechasseurfrancais.com


 

Trois chiens de chasse tombés dans une ancienne carrière extraits de leur piège par le Grimp

groupe d'intervention en milieu périlleux
Source : 

Une journée de chasse s’est transformée en opération de sauvetage ce dimanche 8 février dans le Morbihan. Trois chiens se sont retrouvés coincés au fond d’une ancienne carrière, ce qui a obligé leurs propriétaires à faire appel aux pompiers spécialisés du GRIMP pour les remonter.

Une zone marquée par les vestiges d’une ancienne exploitation.

 - L’alerte a été donnée en fin d’après-midi par les chasseurs qui avaient perdu la trace de leurs compagnons aux abords de la carrière de Plumelin.
 - Les trois chiens avaient basculé dans un ravin qui borde l’ancien site d’extraction de pierre, manifestement incapables de remonter par leurs propres moyens depuis le fond de la combe.
 - Le secteur pose visiblement des difficultés d’accès puisque l’intervention a nécessité l’envoi du Grimp de Lorient, une unité spécialisée dans les sauvetages en zone escarpée ou difficile d’accès.
 - Les pompiers ont dû descendre en rappel pour récupérer les chiens de chasse bloqués en contrebas.

Un site désaffecté reconverti en dépôt.

 - La carrière concernée a cessé son activité d’extraction en 2022 et sert désormais d’espace de stockage pour différents matériaux.
 - Cette reconversion n’empêche pas le site de rester dangereux avec quelques trous et des ravins, héritage de ses années d’exploitation.
 - Ce type d’incident rappelle les risques que représentent les anciennes zones industrielles pour les chiens de chasse qui évoluent sur ces territoires.
 - Fort heureusement, l’intervention rapide des secours a permis de récupérer les trois compagnons sains et saufs.


 
Source : youtube.com

 

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