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ACTUALITÉS  DU MARDI


 
Mardi 24 mars 2026
 

7 % des Français pourraient devenir chasseresses ou chasseurs


 

Une étude IFOP montre que 7 % des Français pourraient devenir chasseresses ou chasseurs, soit 5 millions de personnes, un vivier que la FNC souhaite toucher.  

«  La chasse a de beaux jours devant elle ». C’est la réflexion de Willy Schraen à la lecture de l’étude de l’IFOP qui laisse apparaître que 7% de la population française sont des personnes qui n'ont jamais pratiqué la chasse, mais qui expriment un intérêt fort à la pratique de la chasse.
 - Et même qui voudrait devenir chasseur.
 - Une enquête menée sur 3 000 personnes représentatives de la population française. Cette étude a été présentée en avant première lors du congrès de la FNC la semaine dernière.
 - Qui sont ces potentiels chasseurs ?
 - Pourquoi sont-ils intéressés ?
 - Qu’est ce qui les freinent actuellement pour entrer dans le monde de la chasse ?
 - Quels sont les leviers qu’il faudraient mettre en place pour les intéresser et les convaincre ?
 - Autant de questions auxquelles cette étude essaye de répondre.
 - Permettant ainsi à la FNC de définir des orientations pour un plan d’action.

Qui sont ces 7% de français qui pourraient devenir chasseurs ?

  • A 68% ce sont des hommes. Même avec une représentativité plus faible, les femmes sont quand même bien présentes.
  • 40% sont des 35-49 ans, et à 37% des moins de 35 ans.
  • Autre élément assez important et assez surprenant. Si on associe surtout la chasse à un monde rural, 62% des personnes sont issues d’une commune urbaine de province et même 23 % d’agglomération parisienne.
  • En termes de milieux sociaux professionnels : 35% sont de catégorie populaire, 26% inactifs et 24% en catégorie supérieure.
  • 59% d’entre eux connaissent un chasseur dans leur entourage. Il y a un enjeu de transmission qui est extrêmement fort.

Qu’est ce qui motive ces 7 % ?

  • Pour 40%, ce sont des « sportifs outdoor ».
  • Des personnes pratiquant des sports de plein air qui ont une aspiration à la reconnexion à la nature.
  • 22 % que l’on peut appeler des « chasseurs nourriciers ». Ceux qui veulent consommer une viande locale sauvage et durable pour la consommation familiale.
  • Pour 18% c’est le partage de moments conviviaux avec les proches. La préservation et la transmission d’une tradition familiale locale. Ou encore l’intégration dans la vie un village.
  • 11 % le sont enfin pour le plaisir de travailler en complicité avec son chien.
  • Les 10% restants évoquent l’intérêt d’une pratique des armes à feu.
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© Dominique Gest

Pourquoi ces 7% ne sont pas encore chasseurs ?

 - L’étude est allée plus loin en ayant des entretiens individuels avec ces personnes intéressées pour devenir chasseurs.
 - Cherchant à savoir pourquoi ils n’avaient pas encore passés le cap.
 - On pourrait résumer par le fait que pour certains le monde de la chasse a l’image d’un groupe fermé.
 - Rempli de stéréotypes. Il y a aussi la crainte du regard des autres.
 -  Mais dès qu'on connaît un chasseur tous ces images s’effondrent.
 - Çelà veut dire que certes l'image de la chasse n’est pas tout le temps très positive dans l'opinion publique.
 - Mais qu'il faut quand même assez peu de choses pour la casser et la changer.
 - Et d'avoir ainsi une trajectoire d'engagement vers la pratique de la chasse plus importante.

  • « À la lumière de cette étude, sachez qu’une majorité de personnes interrogées entrant dans la grande famille de la chasse le font car une de leurs connaissances leur en a parlé. Ce qui signifie que les meilleurs ambassadeurs de la chasse, c’est vous ! C’est à vous de parler de votre passion à vos amis ou à vos collègues de travail. » - Willy Schraen

Une campagne de communication déjà lancée il y a quelques jours

Willy Schraen le rappelait au congrès :

« Depuis le 15 mars, nous allons à la rencontre de toutes celles et tous ceux qui hésitent encore à franchir le pas à travers cette grande campagne de communication et ses 3 spots TV que vous avez déjà évidemment tous vus.

 - Notre slogan : qui va à la chasse trouve sa place ! C’est tellement vrai !

J’espère que cette campagne va donner envie à un nouveau public de nous rejoindre. Nous avons hâte de les accueillir. Ces chasseurs doivent être accompagnés et valorisés. Je compte sur vous pour les intégrer en leur ouvrant en grand les portes de notre passion ! »


 

Interview exclusive d’Olivier Thibault, directeur général de l’OFB :
« Non l’Office n’est pas anti-chasse ! »

 
 

Chassons.com : Lors du Congrès à Deauville de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), le président Willy Schraen a tenu des propos assez vifs à l’égard de l’Office français de la biodiversité. Il a indiqué être fâché contre l’OFB. Avez-vous été surpris par la teneur de ses déclarations ?

Olivier Thibault : Les sujets qui ont été évoqués par le président Schraen sont connus. Nous nous voyons souvent avec la FNC et nous avons l’habitude d’échanger de manière directe sur nos missions respectives et nos visions. Ce ne sont donc pas les sujets qui m’ont surpris mais le fait que Willy Schraen ne parle pas aussi de tout ce qui se passe bien et de tout ce que nous faisons pour le monde de la chasse. Je pense par exemple a la fin du moratoire sur la tourterelle des bois grâce à la gestion adaptative, nos actions conjointes sur la sécurité a la chasse, la gestion de l’écocontribution qui permet de distribuer 9 millions d’euros par an au monde cynégétique, de belles opérations de lutte contre le braconnage, etc…

La FNC souhaite « reprendre la main sur l’entièreté de notre permis de chasser. La chasse française n’a besoin d’aucune caution morale de qui que ce soit pour mener chaque candidat de la formation à la pratique de la chasse, en passant par l’examen », selon le président. Légalement, est-ce possible ?

Olivier Thibault :  La délivrance par l’OFB du permis de chasser n’est pas une caution morale. C’est avant tout une expertise technique délivrée par un tiers indépendant qu’est l’OFB sur la maîtrise en sécurité d’une arme par les candidats. Je pense que l’acceptabilité de la chasse dans une société où la question des armes est une question sensible et facilement polémique passe par le fait d’avoir cette validation externe. En tout état de cause, cette évolution n’est pas possible en l’état du droit actuel. Je note par ailleurs que dans la présentation faite lors de cette assemblée générale sur les freins à la pratique de la chasse, le sujet du passage du permis n’a pas été pointée comme un frein.

Il est régulièrement fait état de délais très longs entre la fin de la formation au permis de chasser et la date d’examen. Il y a 28 examinateurs de l’OFB pour la France et les DOM-TOM. Il leur est reproché de ne pas pouvoir assurer suffisamment de sessions d’examen. Est-ce exact, comment remédier à ce problème ?

Olivier Thibault : Nous n’avons pas de stocks de candidats à qui on n’arriverait pas à proposer des sessions d’examen. Nous assurons le passage de plus de 36 000 candidats par an avec nos 28 inspecteurs du permis à temps plein auxquels s’ajoutent des équipes de renfort que nous mobilisons en tant que de besoin. Nous annulons d’ailleurs des sessions faute de candidats (202 sessions annulées en 2025 par exemple). Le sujet n’est pas donc une question de volume d’offre mais de planifications. En effet, le délai pour passer l’examen est très variable d’une fédération à une autre. Il va de deux-trois mois dans certaines fédérations à plus 6-8 mois dans d’autres. Je pense qu’il n’est pas normal d’avoir un délai de plus de 4 mois sauf exception. Nous avons lancé un chantier qu’il faut poursuivre en regardant chaque cas particulier. Nous avons arrêté les planifications sur toute l’année pour passer à une planification à 6 mois. Nous ouvrons des sessions de 3 jours et plus nécessairement sur une semaine entière. Notre délai de traitement administratif des dossiers est maintenant de moins d’une semaine. Nous avons commencé à proposer des sessions le samedi dans les fédérations qui ont leur locaux et équipes disponibles aussi le samedi et nous allons amplifier cela. Il faut aussi que certaines fédérations puissent assurer des formations plus régulièrement et surtout disposer de plus de capacité à accueillir des candidats quand elles ne disposent pas en propre d’un site d’examen.  C’est donc un travail fin que nous devons poursuivre avec les FDC pour identifier les raisons des délais trop longs quand ils existent et je suis persuadé que nous allons trouver des solutions !

Willy Schraen a également déclaré : « Je souhaite que la police de la chasse nous soit clairement et intégralement redonnée, pour que les dérives prennent fin. » Il a évoqué des procès-verbaux dressés pour des motifs jugés illégitimes. Avez-vous constaté ces situations ? Et surtout, comment les fédérations pourraient-elles reprendre le contrôle total de la police de la chasse ?

Olivier Thibault : Je constate que la proposition serait de revenir au cadre de l’office national de la chasse avant les années 2000 et que justement les chasseurs avaient souhaités à l’époque ne plus avoir les « gardes fédéraux » au sein des fédérations pour ne plus être juge et partie, en laissant l’état faire la partie répressive. Les fédérations ont d’ailleurs toujours cette possibilité d’avoir des agents assermentés et commissionnés pour exercer cette police. Ce modèle n’est pourtant pas généralisé. Là aussi, comme pour le permis, je pense que l’acceptabilité de la chasse passe par le fait que la police de cette activité soit au moins en partie assurée par l’Etat et pas uniquement par des acteurs privés. S’agissant de procès-verbaux contestés, comme dans tout domaine (pensons à la circulation automobile), il en existe. Là aussi, nous avons des échanges réguliers avec la FNC et les fédérations locales pour en discuter et voir comment on applique le droit. Il y a des voies de recours aussi, l’OFB n’étant pas le dernier décisionnaire car il travaille sous le contrôle du juge. Or ce droit n’est pas toujours simple à appréhender. C’est le cas par exemple sur le plomb à la chasse au gibier d’eau. Suivant l’emplacement de votre gabion ou de votre hutte dans le domaine public maritime ou non, vous pouvez détenir ou pas des cartouches au plomb dedans. Deux huttes voisines peuvent ainsi se voir appliquer des règles différentes, ce qui conduit vite à penser que les contrôleurs n’appliquent pas toujours les mêmes règles…

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Contrôle de chasseurs sur le terrain

Le président a par ailleurs accusé les scientifiques de l’OFB d’être plus enclins à freiner la chasse française qu’à fournir des données scientifiques indiscutables. Pourtant, ces derniers ont travaillé sur les dossiers de la tourterelle des bois et de la palombe, qui ont abouti à des avancées pour le monde cynégétique. Quel est votre regard sur ce point ?

Olivier Thibault : Ce que vous soulignez est vrai. Notre travail est d’apporter un éclairage scientifique, technique sur les questions qui se posent en matière de durabilité de la chasse. Cela peut nous conduire à donner des nouvelles qui ne sont pas bonnes. C’est le cas du fuligule milouin par exemple. Chacun a pu constater que les populations baissent et l’évolution des tableaux de chasse le montre clairement. Dans ce cas précis, nous nous sommes attachés à analyser toutes les raisons pour trouver des réponses adaptées. La première est la réussite de la nidification, une question qui ne relève pas de la chasse mais de la protection des milieux. Mais nous avons identifié un deuxième sujet qui sont les prélèvements de femelles qui ont un impact beaucoup plus important que les prélèvements de mâles sur l’évolution des populations. Nous avons donc proposé une gestion adaptative, tout en répondant aussi à la question de l’effet d’un moratoire dans un premier temps. C’est ensuite aux décideurs de prendre les décisions en fonction de ces éléments. Et comme vous le rappelez, c’est exactement ce qui s’est passé pour la tourterelle des bois. L’OFB a contribué aux travaux européens, mis en place le système de fixation de quotas en France en assurant l’animation du Comité d’experts qui a proposé à la ministre des recommandations de quotas. Et tout le monde cynégétique s’est félicité à l’AG que cette chasse soit désormais réouverte et qu’il n’y ait pas de contentieux. J’ajoute que la réouverture était conditionnée à la mise en place de contrôles par l’Etat que l’OFB a conduit pour garantir l’effectivité des quotas… D’où encore une fois l’intérêt d’une police qui ne soit pas uniquement au sein des fédérations. Sur la palombe, dans le cadre du contentieux européen, les chasseurs nous ont demandé là aussi de mobiliser notre réseau pour démontrer la sélectivité des prises. Nous l’avons fait, en toute indépendance et ce point me semble essentiel pour la défense de ces chasses.

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Étude des lagopèdes alpins (Lagopus muta) équipés de GPS solaires durant la période nuptiale : les balises, alimentées par énergie solaire, fournissent des données précieuses pour mieux comprendre les enjeux de conservation de cette espèce emblématique des milieux d’altitude.

Enfin, Willy Schraen a exprimé sa colère concernant les subventions versées par l’OFB à des associations de protection de la nature qui attaquent régulièrement le monde cynégétique. Ces subventions sont-elles destinées au fonctionnement de ces structures ou attribuées dans le cadre de projets précis ?

Olivier Thibault : Les subventions accordées par l’Office français de la biodiversité (OFB) sont strictement attribuées dans le respect de notre programme d’intervention, approuvé par notre conseil d’administration. Nous finançons exclusivement des projets précis et en aucun cas des subventions d’équilibre pour fonctionnement général de structures ou à des fins de militantisme. L’OFB ne signe jamais des chèques en blanc. Les subventions financent donc des actions concrètes (telles que des travaux de restauration, des suivis scientifiques ou l’acquisition de connaissances) et jamais des campagnes de communication militantes ou des actions de contentieux contre des activités autorisées par l’Etat comme c’est le cas pour la chasse.
Mais je me permet aussi de rappeler une règle juridique fondamentale : le fait qu’une structure (syndicat, association ou fédération) porte des positions critiques dans le débat public ne l’exclut pas légalement du financement. Tant qu’une association respecte le contrat d’engagement républicain et ne prône pas la violence, l’administration ne peut la discriminer sur ses opinions. Chaque subvention fait l’objet d’un contrôle strict où chaque euro est tracé. Si des fonds dédiés à un projet de biodiversité étaient détournés pour financer d’autres actions comme attaquer d’autres acteurs, l’OFB en exigerait le remboursement immédiat .

 

Le président a également repris une citation connue : « Give me my money back. » Il estime qu’il est inconcevable que les chasseurs continuent de financer l’OFB à hauteur de 55 millions d’euros par an. Pouvez-vous nous indiquer quel était le budget total de l’OFB l’an dernier et s’il est possible d’établir une comptabilité analytique permettant d’identifier les dépenses liées à la chasse ?

Olivier Thibault : L’OFB est financé par une contribution des agences de l’eau, elle-même assise sur des redevances cynégétiques, de l’eau et de l’assainissement, mais aussi par des crédits budgétaires et des recettes propres notamment européennes. L’ensemble de cet argent public permet de mettre en œuvre des actions au profit de la biodiversité et de la ressource en eau, indépendamment de l’origine de chacune des sources de financement. Comment imaginer une chasse des gibiers d’eau sans mobiliser des outils pour suivre l’état du milieu aquatique, le restaurer ou assurer la protection de ses milieux ? D’autre part, n’oublions pas que les dépenses faites directement au profit du monde cynégétique : 10 millions d’eco contribution, 9 millions pour les missions de service public des fédérations sans compter le cout du passage et de la délivrance du permis de chasser, le cout de la police de la chasse, des actions de connaissance et suivi de la faune chassable. Notre conseil d’administration, qui compte trois représentants du monde de la chasse, suit ces dépenses et dispose effectivement d’une comptabilité qui donne par grands domaines l’emploi des moyens de l’OFB.

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Par Lyonel Chocat 
Pour chassons.com

Un sanglier chute d’un viaduc SNCF en Seine-et-Marne et s’écrase en contrebas

sanglier tombe du viaduc sncf

Le 12 mars dernier, un sanglier pris au piège sur les voies ferrées a basculé dans le vide depuis le viaduc SNCF d’Avon en Seine-et-Marne, s’écrasant sur le trottoir en contrebas. Un incident spectaculaire qui dit beaucoup sur la pression que la population de suidés exerce désormais aux portes de Fontainebleau.

Une chute qui aurait pu tourner au drame.

 - Ce jeudi 12 mars au matin, les habitants de Avon en Seine-et-Marne ont eu la surprise de leur vie.
 - Un sanglier, coincé sur les rails d’un viaduc de la SNCF, a chuté de plusieurs dizaines de mètres avant de s’écraser sur le trottoir juste en face d’une boulangerie.
 - Plusieurs personnes venaient juste d’y passer, et une voiture aurait pu se trouver là.
 - Depuis quelques temps, les sangliers sont devenus des habitués du quartier mais une chute depuis un viaduc, c’était une première qui aurait pu créer un accident très dangereux.

Dix-neuf sangliers prélevés lors d’une battue exceptionnelle.

 - L’Office National des Forêts n’a pas attendu le prochain incident pour agir.
 - Dès le 16 mars, une battue de régulation a été organisée en lisière de Fontainebleau et Avon durant laquelle 19 sangliers ont été prélevés.
 - L’ONF pointe une combinaison de facteurs qui explique cette densité préoccupante avec des intrusions répétées en zone urbaine, un grand intérêt pour les insectes dans les pelouses, et probablement le nourrissage de la part de certains habitants bien que cela soit interdit.
 - Les conséquences dépassent la sécurité des riverains car l’espèce compromet aussi la régénération forestière en consommant glands et semis naturels.
 - Le préfet de Seine-et-Marne a d’ores et déjà appelé les automobilistes à la vigilance sur les routes du secteur.


Pour chassepassion.net

 


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