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ACTUALITÉS  DU MARDI


 
Mardi 3 mars 2026

Suisse :
un chasseur refuse d’abattre un héron blessé

heron cendre

En 1ere instance un chasseur a été condamné au titre du bien-être animal pour avoir refusé de tuer un héron blessé.

 - Le statut de protection du héron cendré en Suisse peut conduire à un imbroglio judiciaire. C’est ce qui est arrivé à un chasseur.

Pourquoi ce chasseur a-t-il refusé d’abattre le héron ?

 - Fin juillet 2025, commune de Pfäffikon dans le canton de Zurich.
 - Un chasseur reçoit un appel de la police cantonale.
 - Un héron cendré grièvement blessé est découvert le long d’une voie ferrée. .
 - Peut être blessé par le passage d’un train.
 - Selon certains médias avec une aile "sectionnée".
 - Dans le cas d'un animal sauvage blessé, en Suisse c’est le responsable de la chasse du terrain concerné qui est appelé.  
  - Un responsable qui déclare d’ailleurs lors de son procès être sollicité jusqu'à 60 fois par an, souvent en pleine nuit, pour ce genre d’intervention.
 - Mais cette fois-ci, il refuse.
 - Dans un 1er temps en expliquant qu'il n'est même pas autorisé à tirer sur l'animal car il s'agissait d'une espèce protégée.
 - (Dans un second qu’il était trop loin pour intervenir rapidement).
 - Il oriente alors la police cantonal vers les services de protection animale.
 - Ces derniers refusent aussi.
 - Arguant qu’ils ne sont pas habilités pour transporter un animal protégé….C’est tout compte fait un garde chasse qui abat le héron 30 à 40 mn plus tard.

1er décision : le chasseur est condamné

 - Du point de vue de la justice cantonale, le responsable de la chasse a violé la loi cantonale sur la chasse en refusant de se rendre lui-même sur les lieux de l'incident.
 - Selon le média Zurich Oberland l'ordonnance pénale indique qu'il a « refusé » et n'a manifesté « aucun remords ».
 - Poursuivant : « Le comportement de l'accusé a indûment retardé le sauvetage du héron cendré. » Le chasseur écope alors d’une amende de 750 francs suisses.
 - Il conteste cette condamnation.
 - L’affaire se poursuit devant les tribunaux.

2° procès : le chasseur est acquitté

 - Cette fois le chasseur explique qu’en fait il était trop loin pour intervenir rapidement. « Mon seul but était d'abréger les souffrances de cet animal sauvage au plus vite. ».
 - Qui plus est, il se trouvait en tracteur. « Le temps que je rentre chez moi chercher mon arme et que j'arrive sur les lieux, cela m'aurait pris deux heures, voire plus. » 
 - Cette fois le tribunal l’acquitte.
 - Et ce pour deux raisons.
 - Premièrement s’il était autorisé à tirer sur l'animal, il n'y était pas obligé.
 - Deuxièmement il a pu expliquer de manière plausible pourquoi il avait mis autant de temps à arriver sur place.


Pour lechasseurfrancais.com
 

Loup dans le Grand Est :
La hausse des quotas de tirs suffira-t-elle à sauver l’élevage 
pastoral ?

 
 
Close-up of european gray wolf standing in the forest
Source : 
chassons.com

Depuis plusieurs années, le retour du loup en France ravive les tensions dans les campagnes. Le gouvernement, par la voix de Annie Genevard, a annoncé en février 2026 une hausse des quotas de tirs autorisés contre ce prédateur protégé, alors que la population de loups dépasse désormais le millier d’individus sur le territoire. Dans des régions d’élevage comme le Grand Est, où les attaques se multiplient, les éleveurs ovins disent comprendre l’intention mais restent sceptiques. Beaucoup estiment que ces mesures restent insuffisantes face à la réalité du terrain faite de surveillance permanente, stress et pertes économiques. Dans ce contexte, une question revient avec insistance, la régulation du loup pourrait-elle passer davantage par le monde de la chasse et une gestion plus pragmatique de l’espèce ?

Éleveurs face au loup : entre exaspération et sentiment d’abandon

 - Sur le terrain, les éleveurs d’ovins ont le sentiment que les décisions arrivent toujours trop tard ou ne correspondent pas aux réalités de leurs exploitations.
 - Clôtures renforcées, chiens de protection et surveillance accrue demandent du temps et des moyens, sans garantir l’absence d’attaques.
 - Beaucoup dénoncent surtout un système où il faut attendre une attaque pour intervenir, alors même que la présence du loup est connue.
 - Pour eux, la cohabitation telle qu’elle est organisée aujourd’hui ressemble davantage à une contrainte imposée qu’à une solution viable.

Réguler plutôt que subir : la question d’une gestion active du loup

 - L’augmentation des quotas de tirs va dans le sens d’une régulation, mais pour de nombreux agriculteurs, cela ne suffira pas à long terme.
 - La question se pose alors d’un modèle plus clair qui pourrait considérer le loup comme une espèce à gérer, au même titre que d’autres populations animales sauvages.
 - Cela impliquerait des règles plus souples et une intervention plus rapide dans les zones d’élevage. L’enjeu dépasse la simple protection des troupeaux car il touche aussi à l’équilibre entre biodiversité et maintien de l’élevage extensif, essentiel dans de nombreux territoires ruraux.

Et si la chasse devenait un acteur central de la solution ?

 - Face à l’augmentation des populations de loups, certains avancent que le monde de la chasse pourrait jouer un rôle plus structuré dans la régulation.
 - Les chasseurs disposent déjà d’une connaissance fine des territoires et d’une organisation locale capable d’intervenir rapidement.
 - Dans ce débat, les associations opposées à toute régulation, comme One Voice, défendent une vision radicalement différente, souvent déconnectée selon les éleveurs des réalités agricoles.
 - La question reste donc ouverte : entre protection stricte et régulation assumée, la France doit-elle repenser sa gestion du loup pour éviter que le conflit ne s’enracine durablement dans les campagnes ?

Par Arnaud Valmont 
Pour chassons.com


   IIndre - 36

Un sanglier de 70 kilos débarque au beau milieu du marché à Issoudun

sanglier parc

Samedi matin, les habitants d’Issoudun dans l’Indre ont eu la surprise de croiser une visiteuse inattendue au cœur de la ville. Une laie d’environ 65 à 70 kilos a traversé le centre-ville avant de terminer sa balade matinale sur la place du marché hebdomadaire. L’intervention d’un vétérinaire a permis de capturer l’animal sans incident.

Un sanglier attiré par les étals du marché.

 - L’intrusion s’est produite juste avant 8h du matin ce samedi 28 février.
 - Le sanglier a d’abord emprunté la rue Pierre Brossolette avant de rejoindre la place du 10 Juin 1944, où se tenait le marché.
 - Le directeur de l’hôpital d’Issoudun figure parmi les témoins de cette scène insolite et a pu expliquer ce qu’il a vu auprès de France Bleu.
 - 
D
e loin, il pense d’abord apercevoir un chien de grande taille… avant de réaliser qu’il s’agit bel et bien d’un sanglier.
 - L’animal semblait visiblement à la recherche de nourriture et s’est laissé guider par son flair jusqu’aux stands du marché.
 - À aucun moment la bête n’a manifesté d’agressivité, se contentant même de suivre tranquillement un cycliste durant son périple urbain.

La laie endormie et évacuée.

 - Face à cette situation inhabituelle, les autorités ont rapidement fait appel à un vétérinaire pour endormir l’animal.
 - L’opération s’est déroulée directement sur le marché et n’a causé aucun blessé parmi les passants présents.  - - Une fois neutralisée, la laie a été « évacuée » par les services compétents.
 - On peut imaginer que dans ce cas de figure, la laie a finalement été relâchée dans son habitat naturel.
 - C’est une manière d’agir qui interpelle certains internautes car d’un côté on demande aux chasseurs de prélever toujours plus de sangliers dans la nature mais quand un suidé s’introduit dans une zone urbaine, les autorités préfèrent simplement l’endormir avant de le relâcher pour éviter de devenir la cible des animalistes.
 - U
ne sorte de politique du « en même temps » qui agace pas mal car les politiciens n’ont jamais autant voulu faire baisser les populations de sangliers tandis qu’ils en relâchent pour éviter les vagues…

*Image d’illustration.


Pour chassepassion.net


Battue au sanglier aux chiens courant dans le Gers
Battue aux chiens courant dans le Gers avec Eric Gers chasse. Une journée de chasse traditionnelle dans le sud de la France aux sangliers dans la joie et la bonne humeur


 














 

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