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ACTUALITÉS  DU MARDI


 
Mardi 8 Septembre 2026

   Var - 83

Dans le Var, la chasse du petit gibier interdite pendant un an dans les secteurs incendiés

Dans le Var, le préfet interdit la chasse pendant un an dans les secteurs boisés incendiés. La mesure entre en vigueur le 13 septembre, à l’exception des battues au sanglier.
 

 - Après les incendies qui ont ravagé plusieurs secteurs du Var cet été, le préfet a pris un arrêté interdisant la chasse dans les zones boisées touchées par les flammes.
 - La mesure vise à favoriser le repeuplement du petit gibier.
 - Elle ne concerne toutefois pas les battues au sanglier, dont la régulation reste autorisé
e.

Une proposition portée par les chasseurs

 - Les incendies du Gros Bessillon et des Arcs-Taradeau ont marqué l’été varois. Le feu du Gros Bessillon, déclenché le 21 juillet, a parcouru environ 6 300 hectares et
 - . Il a notamment touché Pontevès, Correns, Cotignac, Carcès, Montfort-sur-Argens, Châteauvert et Barjols.
 - Face à l’ampleur des dégâts, la préfecture a rapidement envisagé de suspendre la chasse dans les secteurs boisés incendiés.
 - L’objectif était de laisser aux populations de petit gibier le temps de se reconstituer. 
 - Le 19 août, Laurent Faudon, président de la Fédération départementale des chasseurs du Var , a présenté la position des chasseurs sur ICI Provence .
 - Il a défendu le maintien de la chasse au grand gibier dans les zones touchées. « Si on ne chasse pas, il y aurait beaucoup de dégâts », a-t-il expliqué.
 - Il a néanmoins proposé au préfet une solution alternative : suspendre pendant un an la chasse au petit gibier sur les secteurs incendiés

Un arrêté qui protège le petit gibier, mais maintient les battues

 - Le préfet du Var a finalement publié son arrêté le 3 septembre .
 - La mesure entrera en vigueur le 13 septembre, date de l’ouverture générale de la saison 2026-2027.
 - Elle s’appliquera pendant un an aux surfaces boisées incendiées des communes des Arcs-sur-Argens, Barjols, Châteauvert, Correns, Cotignac, Montfort-sur-Argens, Pontevès, Taradeau et Le Val.
 - Les cartes annexées à l’arrêté précisent les zones concernées.
 -  L’interdiction concerne la chasse au petit gibier dans ces secteurs, afin de favoriser le repeuplement des populations.
 - En revanche, la chasse au sanglier en battue reste autorisée.
 - À l’occasion de ces battues, le chevreuil pourra également être chassé, dans le cadre du plan de chasse prévu pour la campagne 2026-2027.
 - Cette exception doit permettre de poursuivre la régulation du sanglier et de limiter les dégâts causés aux cultures, notamment en lisière des massifs incendiés.

La décision s’inscrit dans les échanges engagés avec les acteurs cynégétiques locaux. Elle reprend ainsi la proposition formulée par la Fédération des chasseurs du Var : protéger le petit gibier dans les zones sinistrées, tout en maintenant les battues au sanglier. Le texte ne constitue donc pas une interdiction générale de toute chasse dans le département, mais une mesure ciblée sur les secteurs boisés touchés par les incendies.


 

7 000 kilomètres au GPS : Nala, la cane souchet qui revient vers la France

 
 
Source : chassons.com

Elle était partie de Normandie pour gagner la Russie. Près de 7 000 kilomètres plus tard, Nala a entamé son voyage de retour vers l’Europe de l’Ouest. Équipé d’une balise GPS dans le cadre des travaux de l’ISNEA, ce canard souchet transforme chacun de ses déplacements en précieuses données scientifiques. De la réserve de la Grand’Mare, dans l’Eure, aux zones humides de Russie, d’Ukraine et de Pologne, son parcours rappelle surtout une réalité pour nous aider à comprendre les oiseaux migrateurs, il faut suivre leurs voyages bien au-delà de nos frontières.
 

Un canard parfaitement adapté aux zones humides

 - Le canard souchet, Spatula clypeata, est facilement reconnaissable à son bec particulièrement large, véritable outil spécialisé pour filtrer l’eau.
 - Il exploite principalement les eaux peu profondes des marais, étangs et autres zones humides, où il recherche de petits invertébrés, du plancton et des éléments végétaux.
 - En France, l’espèce est observée aussi bien lors des migrations qu’en période d’hivernage, et certaines zones humides accueillent également des nicheurs.
 - Nala appartient donc à une espèce dont la vie est intimement liée à un réseau de zones humides qui dépasse largement nos frontières.
 - Et son GPS, vient précisément nous montrer comment un individu utilise ce réseau.

De la Russie à la Pologne, une migration qui se dessine sous nos yeux
 - Après un long séjour au sud-est de Moscou, dans l’oblast de Riazan, Nala a pris le chemin du retour le 26 août.
 - Elle traverse les oblasts russes de Toula, d’Orel et de Koursk avant de franchir la frontière ukrainienne.
 - Près de 700 kilomètres plus loin, elle fait halte au nord de Korosten, sur une zone humide proche du village de Poliske.
 - Le 28 août, nouveau déplacement vers l’est de Lviv, avec des passages successifs sur le lac Vizhomlya, puis sur les bords du réservoir de Zavadovo.
 - À 17 heures, elle reprend son voyage.
 - Direction la Pologne, portée par un vent de sud-est.
 - Elle survole les provinces de Lublin et de Mazovie, puis traverse les régions de ?ód? et de Grande-Pologne.
 - Son périple s’interrompt finalement au sud de Bydgoszcz, sur les rives du lac ?ni?skie Du?e, en Couïavie-Poméranie.
 - Ce ne sont donc pas seulement 7 000 kilomètres qui apparaissent sur la carte.
 - Ce sont des étapes, des haltes et des zones humides indispensables qui se dévoilent.


Derrière Nala, une mine d’informations scientifiques

C’est toute la valeur du suivi GPS organisé par l’INSEA.
 - Une observation traditionnelle permet de savoir qu’un canard souchet se trouve à un endroit donné.
 - La télémétrie permet, elle, de reconstituer l’histoire complète de ses déplacements.
 - Pour une espèce migratrice, cette information est considérable.
 - Elle permet de mieux comprendre les voies empruntées, les lieux de halte et les milieux utilisés au cours du voyage.
 - Les comptages hivernaux réalisés en France montrent d’ailleurs l’intérêt de suivre ces populations et lors du bilan 2024, près de 2,6 millions d’oiseaux d’eau ont été recensés sur 490 sites, avec notamment une progression signalée pour le Canard souchet.
 - Nala apporte une autre pièce au puzzle avec son suivi individuel.
 - Son histoire rappelle surtout qu’un oiseau qui fréquente une mare normande peut, quelques semaines ou quelques mois plus tard, se retrouver à plusieurs milliers de kilomètres de là.
 - Le canard migrateur ne connaît pas les frontières.
 - Pour comprendre sa migration, la science doit donc suivre son itinéraire.
 - Nala n’a pas encore terminé son voyage.
 - Peut-être retrouvera-t-elle prochainement la Normandie et la Grand’Mare.
 - En attendant, son petit émetteur continue de raconter, point après point, l’un des plus fascinants phénomènes de la vie sauvage : la migration. À suivre...


Par Arnaud Valmont 
Pour chassons.com


Le permis de chasser n’a pas de date de péremption mais une échéance se profile pour 2030

Nombreux sont les chasseurs qui, après plusieurs années sans avoir arpenté les champs et les bois en quête de gibier, s’interrogent sur la validité de leur permis. La Fédération Nationale des Chasseurs vient de rappeler l’essentiel sur ce sujet dans un message diffusé sur ses réseaux sociaux, sans oublier au passage qu’une formation obligatoire concernera tous les titulaires d’ici quelques années.

Le titre reste acquis à vie une fois l’examen réussi.

 - Contrairement à ce que beaucoup pourraient penser, le permis de chasser ne périme jamais de lui-même.
 - Une fois l’épreuve validée, le précieux sésame demeure acquis à vie, et seule une décision de justice peut en priver son détenteur.
 - 
Un chasseur ayant interrompu sa pratique pendant plusieurs saisons n’a donc pas à repasser l’examen pour reprendre du service
 - Il lui suffit alors de reprendre une validation auprès de la Fédération départementale de son choix, en passant par le guichet unique mis en place à cet effet.
 - 
Cette démarche suppose néanmoins d’être en règle sur plusieurs points, à commencer par le paiement des cotisations et redevances ainsi que la souscription d’une assurance chasse, sans laquelle aucune validation n’est possible.

Une formation décennale s’impose désormais à tous avec une échéance en 2030.

 - Même si le permis de chasser n’est jamais considéré comme obsolète une fois obtenu, il évolue et c’est sur le volet sécurité que la vigilance doit être la plus forte.
 - Depuis le 5 octobre 2020, chaque chasseur doit d’ailleurs suivre une remise à niveau tous les dix ans, gratuite, qui peut être réalisée en ligne ou directement auprès de sa Fédération.
 - Il est important de prendre en compte qu’à compter d’octobre 2030, un chasseur qui ne serait pas à jour de cette obligation ne pourra tout simplement plus faire valider son permis.
 - La règle a donc le mérite de la simplicité.
 - Il n’est jamais trop tard pour ressortir le fusil du placard, à condition de ne pas avoir traîné sur le passage de sa formation décennale !


Pour chassepassion.net



Source : youtube.com



 

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