

Point d’orgue des field-trials de printemps, l’Open de France Grande Quête consacre un champion le 4 avril. Sur les plaines de l’Aube, Paco des Bois de Mercoeur s’impose avec autorité face à une concurrence relevée.
- La saison des field-trials de printemps trouve son apothéose dans l’Aube.
- Et la Grande Quête tient toutes ses promesses avec un plateau de toute beauté.
- Pas moins de 47 chiens d’arrêt sont présents à Romilly-sur-Seine, dans l’Aube, les 3 et 4 avril.
- En effet, si l’Open de France de quête de chasse n’a pas lieu cette année, l’Open de France Grande Quête s’impose comme le rendez-vous majeur de la saison de printemps pour les britanniques.
- Dans ce contexte relevé, Paco des Bois de Mercoeur, pointer appartenant à Valentin Vaseux et conduit par Patrice Massias, remporte l’édition 2026 avec un Exc Cact/Cacit.

Paco, vainqueur de l'Open de France 2026 à la chasse aux bécassines
- D’abord, trois batteries, réunissant les 47 chiens engagés, conduisent au dénouement final dans les plaines de l’Aube.
- Dans la première série, Romain Bounaudet réalise un joli doublé en classant deux setters anglais.
- Reggea Roots du Sentier des Lutins, appartenant à Patrick Freland décroche la RCacit.
- Tandis que Tao des Belles du Causse, à Philippe Labat, obtient la RCact.
- Dans la deuxième série, Pepe du Clos des Pêchers, setter anglais conduit par son propriétaire Pierre Cassiaut, termine 1er Excellent.
- Enfin, dans la troisième série, Paco des Bois de Mercoeur, conduit par Patrice Massias, se distingue en s’adjugeant le Cacit

Patrice Massias et Paco lors de l'Open de France 2026
- Sous les yeux avisés des trois juges Jean-Philippe Julien, Fabrice Muscari et Yves Hupe, le barrage final tient toutes ses promesses.
- Paco des Bois de Mercoeur s’impose avec autorité.
- Il devance Reggea Roots du Sentier des Lutins, setter anglais appartenant à Patrick Freland et conduit par Romain Bounaudet, RCacit.
- Ainsi, ces deux chiens d’exception concluent en beauté la saison des field-trials de printemps.
À 75 ans, Wisdom, le plus vieil oiseau du monde, donne naissance à un nouveau poussin sur un atoll du Pacifique. Un événement rare qui fascine scientifiques et passionnés de nature, tout en relançant les espoirs pour l’albatros autant qu’il interroge sur la longévité.
- Une naissance hors du temps.
- Au cœur du Pacifique, sur le Refuge faunique national de l'atoll de Midway les plumes de Wisdom ne prennent pas une ride.
- En effet, cet albatros de Laysan connu comme le plus vieil oiseau du monde, accueille un nouveau poussin.
- À 75 ans, Wisdom continue de pondre, défiant ainsi toutes les lois biologiques.
- Pour autant, cet albatros reste fidèle à son site de reproduction, revenant année après année sur cet atoll protégé des États-Unis.
- Par ailleurs, après la perte de son ancien partenaire, Wisdom retrouve un compagnon, illustrant une capacité d’adaptation remarquable.
- Ainsi, cette naissance exceptionnelle symbolise à la fois la continuité de l’espèce et une incroyable endurance.

Un albatros en plein vol, maître des vents au-dessus de l’océan
- Cependant, cette histoire dépasse le simple étonnement.
- Depuis son baguage en 1956, Wisdom constitue une source précieuse pour les scientifiques.
- Grâce à cet albatros, les chercheurs étudient la longévité et la reproduction de l’espèce.
- En effet, Wisdom aurait déjà pondu entre 50 et 60 œufs.
- Un chiffre exceptionnel pour un oiseau à reproduction lente.
- Par ailleurs, chaque poussin offre une occasion d’en apprendre davantage sur le cycle de vie de ces oiseaux marins.
- Ainsi, le nouveau-né devra grandir, affronter l’océan durant plusieurs années, puis revenir se reproduire.
- Par conséquent, l’histoire de cet albatros alimente les connaissances scientifiques tout en captivant tous les passionnés de nature.

La liberté totale dans les airs
Une espèce sous pression
- Néanmoins, derrière cette belle nouvelle, la situation reste fragile. L’albatros de Laysan subit de nombreuses menaces.
- Tout d’abord, la pêche industrielle provoque des captures accidentelles.
- Ensuite, la pollution plastique impacte directement leur alimentation.
- Enfin, le changement climatique modifie leur habitat naturel.
- Pourtant, le refuge de Midway offre un espoir : des centaines de milliers de poussins y voient le jour chaque année.
- Dans ce contexte, la naissance issue du plus vieil oiseau du monde devient un symbole fort.
- En somme, l’albatros incarne un indicateur précieux de résilience face aux défis environnementaux actuels.
Discret, rare et pourtant essentiel à l’équilibre des écosystèmes, le vautour percnoptère est aujourd’hui l’un des rapaces les plus menacés d’Europe. Unique parmi les vautours par son comportement migrateur, il parcourt chaque année près de 4 000 kilomètres entre la France et l’Afrique. Autrefois présent jusqu’en Suisse, ce nettoyeur naturel a vu ses populations s’effondrer en un siècle. En France, il ne subsiste désormais qu’une centaine de couples, principalement dans les Pyrénées et en Provence, où quelques individus s’accrochent encore à des territoires comme le Luberon. Face à cette situation critique, une mobilisation collective sans précédent s’organise. Parcs naturels régionaux, éleveurs, associations et institutions unissent leurs efforts pour préserver cette espèce emblématique. Entre restauration des ressources alimentaires, protection des sites de nidification et coopération territoriale, ces actions redonnent un espoir concret à la survie du vautour percnoptère.
- La première clé de la préservation repose sur une meilleure connaissance du vautour percnoptère.
- Les acteurs locaux ont renforcé le suivi des couples nicheurs afin d’identifier précisément les causes des échecs de reproduction.
- Ce travail scientifique permet d’adapter les mesures de protection et d’agir directement sur les menaces au niveau du dérangement humain, du manque de nourriture ou des perturbations environnementales.
- En coordonnant leurs efforts à l’échelle régionale, les parcs naturels mutualisent les données et optimisent les stratégies de conservation, dans une logique d’efficacité collective.
- Le manque de ressources alimentaires est l’un des principaux facteurs de déclin de l’espèce.
- Pour y remédier, un réseau de placettes d’équarrissage naturel a été développé.
- Ces espaces, véritables placettes protégées, permettent aux vautours de se nourrir de carcasses dans des conditions sécurisées et réglementées.
- En complément, des déchets de boucherie sont également valorisés pour soutenir les populations pendant la période de reproduction.
- Ce dispositif présente un double bénéfice car il favorise la survie des rapaces tout en offrant une solution écologique aux éleveurs, réduisant le recours à l’équarrissage industriel et son empreinte carbone.
- La sauvegarde du vautour percnoptère repose sur une dynamique collective exemplaire.
- Éleveurs, collectivités, parcs naturels et organismes comme l’Office français de la biodiversité travaillent main dans la main.
- Cette coopération permet de concilier activités humaines et préservation de la faune.
- Le pastoralisme, en maintenant des milieux ouverts, joue même un rôle clé dans l’habitat des vautours.
- Au-delà de la protection d’une espèce, ce modèle démontre qu’un équilibre durable entre biodiversité et développement rural est possible, tout en contribuant à la prévention des incendies et à la vitalité des territoires.
Par Arnaud Valmont
Pour chassons.com
CHASSE SANGLIERS-FERME de DINGUE au COEUR de la TRAQUE !