L’opération « Les Chasseurs ont du Coeur » d’InterProchasse mise à l’honneur
lors de l’Assemblée Générale 2026 de la FICIF
Jean-Christophe CHASTANG, Président d’InterProchasse, était invité à l'Assemblée Générale 2026 de la Fédération Interdépartementale des Chasseurs d’Île-de-France Ouest (FICIF), organisée samedi 28 mars dans l'enceinte du Salon de la Chasse et la Faune Sauvage à Mantes-la-Jolie.
- La participation des représentants des territoires a été particulièrement importante.
- De nombreux élus et représentants de l'Etat étaient également présents, illustrant ainsi le haut niveau de reconnaissance dont bénéficie la FICIF.
Parmi les personnalités présente figuraient notamment :
- Gérard LARCHER, Président du SENAT,
- Jérôme REGNAULT, Conseiller régional d’Ile-de-France. Et représentant de Mme la Présidente Valérie PECRESSE,
- Benoît CHEVRON, Conseiller régional d’Ile-de-France. Et Président de la Fédération des Chasseurs de Seine-et-Marne et de la région IDF,
- Pierre BEDIER, Président du Conseil départemental des Yvelines,
- Frédéric ROSE, Préfet des Yvelines,
- Nicolas VENTRE, Sous-préfet de Rambouillet,
- Pierre-Emmanuel SAVATTE, Directeur de l’agence territoriale Île-de-France Ouest de l’Office National des Forêts (ONF).
Une mise à l'honneur de l'opération emblématique d'InterProchasse « Les Chasseurs ont du Coeur ».
- Le Président Philippe WAGUET, accompagné du directeur Général Arnaud STEIL et du Vice-Président Charles Hubert de BELLAIGUE, ont présenté un bilan d'activité riche et varié.
- Celui-ci mettait en avant de nombreuses actions menées en faveur de la biodiversité et des chasseurs.
- Aménagement du territoire, protection de la faune sauvage (avec l’utilisation de drones thermiques pour la sauvegarde de faons et de nichées de faisans et perdrix).
- Mais aussi des actions de sensibilisation auprès des enfants et des écoles. Ou encore la réimplantation du petit gibier avec une ouverture en matière de concertation avec les éleveurs de gibiers.
- Le point culminant de l’Assemblée Générale fût la mise à l'honneur de l'opération emblématique d'InterProchasse « Les Chasseurs ont du Coeur ».
- En seulement 3 ans, l'opération d’Ile-de-France est devenue la plus importante de France avec 15 000 équivalents repas de venaison offerts au réseau des Banques Alimentaires à l’occasion des fêtes de fin d’année, pour les personnes en précarité alimentaire.
- Elle est le fruit de la collaboration entre 5 organismes organisateurs : InterProchasse, FICIF, FDC 77, FRC IDF et la Fédération Française des Banques Alimentaires.
- La force et le succès de cette initiative repose avant tout sur une belle aventure humaine.
- Faite de générosité, et d’un engagement collectif au service des plus fragiles.
- La mobilisation et la générosité des chasseurs de la FRC IDF, qui offrent une grande partie du gibier, est également une clé de cette réussite.
- Les principaux acteurs ont reçu plusieurs distinctions : l'affiche gravée de l'opération « Les Chasseurs ont du Coeur 2025 », la cravate de la FICIF, et surtout la plus haute distinction que la FICIF n'ai jamais décernée à des acteurs extérieurs : la médaille d'or FICIF.
- La surprise de cette récompense a amplifié l'émotion et l'honneur ressentis par tous, soulignant la reconnaissance de ce bel événement solidaire.
Liste des récipiendaires :
- Jean-Christophe CHASTANG, Président d'InterProchasse,
- Bruno JARRY, chargé du mécénat aux Banques Alimentaires,
- Lionel PEPIN, Conseiller départemental des Yvelines. Chef du service Evènementiel et Protocole, Direction de la Communication & de la Marque,
- Pierre-Emmanuel SAVATTE, Directeur de l’agence territoriale Île-de-France Ouest de l’Office National des Forêts (ONF)
- Thibaut CONSTANT, Directeur général du Domaine de Sandricourt et donateur en terrines de gibier.

© InterProchasse
- Très ému, le Président Jean-Christophe CHASTANG dédie cette récompense à deux membres regrettés d’InterProchasse : M. Jean-François FINOT, ancien Président, et M. Alain MANSON, ancien administrateur, tous deux co-fondateurs de l’opération « Les Chasseurs ont du Coeur », ainsi qu’à l’ensemble de l’équipe d’InterProchasse qui contribue chaque année à son succès.
- L'ensemble des organisateurs ont réaffirmé leur volonté de poursuivre cette belle opération solidaire pour les prochaines années.ttps://www.lechasseurfrancais.com/auteur/ileca
La chasse :
fantasmes militants délirants contre les réalités de terrain
À lire certaines tribunes publiées sur Savoir Animal, la chasse en France relèverait d’un vaste complot mêlant État, élus, agriculteurs et chasseurs, tous ligués contre… le citoyen. Rien de moins. Derrière cette vision dramatique – presque théâtrale – se cache en réalité une mécanique bien connue : l’indignation sélective, nourrie d’approximations, d’omissions et parfois d’informations dépassées.
Le “jeu de dupes” : vraiment ?
- Présenter la chasse comme un “entre-soi” opaque relève d’un raccourci commode. La gestion de la faune sauvage repose sur un équilibre complexe associant de nombreux acteurs : agriculteurs, forestiers, scientifiques, services de l’État… et oui, chasseurs.
- Faut-il rappeler que les chasseurs sont les premiers financeurs de cette gestion, via leurs permis et contributions ?
- Les fédérations départementales participent activement à l’entretien des habitats, au suivi des espèces et à la prévention des dégâts agricoles.
- Parler de “manne financière” publique est pour le moins exagéré : la réalité, c’est que la chasse coûte aussi beaucoup aux chasseurs eux-mêmes.
Subventions : scandale ou fantasme ?
- L’argument des subventions revient comme un refrain.
- Pourtant, il mérite d’être nuancé.
- Oui, certaines aides publiques existent.
- Comme pour de nombreuses activités rurales ou environnementales.
- Mais elles correspondent à des missions d’intérêt général : régulation des espèces, entretien des milieux, actions sanitaires.
- Quant à l’affaire des élus régionaux accusés de s’être attribué des subventions, elle est souvent citée… sans mentionner l’essentiel : ces élus ont été blanchis par la justice.
- Oublier cette actualisation, c’est entretenir volontairement le soupçon. Une critique crédible ne peut pas faire l’économie des faits récents.
Le fameux “hold-up de l’eau”
- L’expression est spectaculaire, mais juridiquement et financièrement discutable.
- La création de l’Office français de la biodiversité n’a pas consisté à “offrir” l’argent de l’eau aux chasseurs.
- Elle a intégré différents financements pour renforcer une politique globale de biodiversité. Les chasseurs ne sont qu’un acteur parmi d’autres, et non les bénéficiaires exclusifs du système.
- Les déclarations récentes du Président de la FNC lors de la dernière assemblée générale, n’attestent pas non plus d’une relation idyllique entre OFB et chasseurs.
Sécurité : un angle volontairement alarmiste
- La sécurité à la chasse est un sujet sérieux.
- Derrière chaque accident il y a des drames humains et les chasseurs en sont pleinement conscients.
- Mais là encore, le tableau dressé est caricatural. Depuis plusieurs années, les règles ont été renforcées :
- formations obligatoires,
- contrôles accrus,
- sensibilisation permanente.
- Suggérer que les chasseurs chercheraient à échapper à toute règle relève davantage du procès d’intention que de la réalité.
- Faut-il rappeler que les accidents de chasse sont en baisse constante depuis vingt ans et que la saison 2025/2026 semble permettre de publier des statistiques sur l’accidentologie particulièrement basses.
Une vision idéologique de la ruralité
- L’un des ressorts principaux de cette tribune consiste à opposer “chasseurs” et “citoyens”.
- Mais qui sont ces chasseurs ?
- Des millions de Français, souvent ruraux, parfois urbains, engagés dans une pratique encadrée et légale.
- Réduire la chasse à un “loisir violent” est une simplification qui évacue totalement ses dimensions culturelles, sociales et écologiques.
Démocratie : accusation grave, démonstration fragile
- Parler de “déni de démocratie” est une accusation lourde.
- Pourtant, les décisions relatives à la chasse passent par des lois votées, des décrets, des consultations publiques.
- On peut contester ces choix.
- C’est légitime.
- Mais prétendre qu’ils seraient illégitimes revient à nier le fonctionnement même de l’État de droit.
- À ce titre, rappeler la Cour de cassation ou d’autres institutions sans en restituer fidèlement les décisions contribue davantage à brouiller le débat qu’à l’éclairer.
Ironie finale : qui instrumentalise quoi ?
- Ce qui frappe dans cette tribune, ce n’est pas tant sa virulence que son paradoxe.
- Elle accuse les chasseurs de manipulation… tout en multipliant les raccourcis.
- Elle dénonce des conflits d’intérêts… en omettant des décisions de justice contraires à son propos.
- Elle invoque la démocratie… tout en disqualifiant une pratique pourtant légale et encadrée.
- En réalité, le débat sur la chasse mérite mieux que des slogans et des procès d’intention.
- Il mérite des faits, de la nuance… et un peu moins de théâtre.
Haute-Vienne :
l’innovation anti-collision avec le gibier fonctionne bien et s’étend
Depuis août 2024, le Conseil départemental de la Haute-Vienne expérimente un dispositif innovant pour limiter les collisions entre véhicules et animaux sauvages. Installé en partenariat avec la Fédération départementale des chasseurs, ce système a d’abord été déployé sur un tronçon de la RD941, à proximité de Saint-Just-le-Martel.
- Il repose sur l’installation de piquets munis de réflecteurs blancs et bleus placés en bord de chaussée.
- Lorsque les phares des véhicules les éclairent, ces dispositifs renvoient la lumière vers les abords de la route, créant un effet dissuasif pour la faune.
- L’objectif ici est d’effaroucher les animaux qui hésitent alors à traverser. Un projet similaire avait été mis en place dans le lot il y a quelques années.
- Un an après sa mise en place, le bilan est plus que positif.
- Alors qu’une douzaine d’accidents impliquant du grand gibier et des voitures étaient recensés chaque année sur cette portion, aucun n’a été enregistré depuis l’installation des réflecteurs.
- Un résultat jugé suffisamment probant pour envisager un déploiement plus large.
- Le Département a donc décidé d’étendre le dispositif à d’autres secteurs sensibles du réseau routier.
- Une nouvelle portion de la RD941, entre Limoges et Saint-Junien, est désormais équipée dans les deux sens de circulation.
- Ce type d’aménagement, relativement simple à mettre en œuvre, pourrait ainsi se généraliser dans les années à venir sur d’autres routes départementales identifiées comme zones de fort passage de gibier.
Par Jacques Cheval
Pour chassepassion.net
CHASSE AUX SANGLIERS EN CREUSE ÉPISODE 2
Source : youtube.com









