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ACTUALITÉS  DU SAMEDI

 

Samedi 6 août 2022

   Var - 83
 

Y aurait il des loups hybrides dans le Var ?

loup europeen canis lupus lupus_02

C’est la question posée par Fabrice Roda du parc de Port Cros et Jean-Noël Philibert de la FDC83 après la découverte d’une louve au pelage atypique il y a un an. Loup, chien, ou hybride ?, les hypothèses étaient nombreuses.

 - Tout a débuté à l’été 2021 quand un loup mâle est pris en photo dans un territoire du Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume, il était accompagné d’une femelle au pelage atypique.  Les deux auteurs de cette étude expliquent : « L’analyse du phénotype de la femelle ne permet pas de trancher entre une  louve,  une Chienne type berger belge  malinois ou un hybride Chien x Loup. Nous décidons d’enquêter sur cette meute potentielle, afin de déterminer si une reproduction a pu avoir lieu entre ces deux individus ».
 - Et de poursuivre : «  La FDC83 place un ensemble de pièges photo sur la zone ; à la fin du mois d’août  les  relevés  permettent  de  mettre  en  évidence  qu’une  reproduction a  eu lieu,  et que quatre sur les six louveteaux ont un pelage atypique ! C’est la première fois qu’en France une meute comportant plusieurs Loups au phénotype  atypique est recensée  et fait  l’objet  d’une étude  scientifique.  Nous décidons de faire  appel  à  un  Chien  de  détection  entraîné  pour pouvoir rapidement  récolter  des  échantillons  génétiques  de bonne qualité  et pouvoir  mener une enquête génétique sur cette meute, baptisée pour l’occasion « Sirius Black ».

 

(Les auteurs de cette étude remercient Frédérique Gervais, Florian Poulard et Suzanne Van Oye- Zach qui ont fourni les clichés qui illustrent cet article). Source : lechasseurfrancais.com

 - Les auteurs effectuent des journées de prospection sur le territoire pour récolter des échantillon de fèces. De nombreuses analyses sont faites par le laboratoire Antagène et une analyse factorielle de données mixtes a permis de montrer que le génotype de la femelle reproductrice au pelage noir de la meute Sirius Black était très proche de celui d’une louve noire tuée dans les Alpes en 2019. Ce qui ne veut pas dire que cette louve n’est pas hybridée, car les auteurs précisent : « Il convient de noter que nos résultats ne montrent pas que les Loups noirs « ne  sont  pas  des  hybrides »,  mais  qu’ils  « ne  sont  pas  des  hybrides  de  première  ou  de deuxième génération ».
 - Car il est assez compliqué de distinguer des loups purs de loups hybrides au-delà de la 2° génération. : « Dans certains cas (comme dans notre étude), les individus portant un pelage noir ne peuvent être identifiés comme étant des hybrides. Cela indique que l’événement d’hybridation à l’origine de la mutation ayant donné le phénotype « noir » a pris naissance plusieurs générations dans le passé, et que la plupart des allèles dérivés des Chiens chez ces individus se  sont perdus au fil de croisements successifs, ce qui a donné lieu à des génomes de Loups presque purs (Galaverni et coll., 2017) ».

En conclusion, il n’a pas été possible aux deux auteurs de prouver scientifiquement qu’il y avait hybridation, même si elle est très certainement présente, car elle serait trop ancienne ( plusieurs générations).

L’intégralité de cette étude est disponible à ce lien   

Par :
Publié par : lechasseurfrancais.com


   Gironde - 33

A la suite de leur action lors des incendies,

les chasseurs de Gironde sont félicités par les services de l’Etat

 

Source : chassons.com

Mardi dernier, Madame Fabienne Buccio, préfète du département de la Gironde, a tenu à adresser un courrier au Président de la fédération départementale des chasseurs de Gironde (FDC 33), Monsieur Henri Sabarot, afin de lui présenter ses remerciements et ses félicitations pour l’engagement du monde de la chasse lors des terribles incendies qui ont dramatiquement touché le département. Nous vous livrons le texte de cette missive dans son intégralité :

 « Monsieur le président,

 - Notre département a fait face à une crise tout à fait exceptionnelle au cours de ces trois dernières semaines avec deux incendies simultanés dans les secteurs de Landiras et de La Teste-de-Buch. Ces incendies, hors-normes par leur ampleur, leur durée et leur simultanéité, ont en effet ravagé plus de 20 000 hectares de forêt et marqueront durablement les mémoires collectives et individuelles dans nos territoires.
 - Si ces feux ne sont pas encore définitivement éteints que l’impact sur nos forêts reste tragique, je me dois de rappeler que la mobilisation de tous les acteurs impliqués, et en particulier celle des sapeurs-pompiers, aura permis de préserver les vies humaines, de limiter les dégâts matériels et d’éviter l’extension des feux. Cette crise a également été marquée par un formidable élan de solidarité, qui a sans aucun doute contribué à ce bilan positif.
 - Votre mobilisation et celle des chasseurs a permis de fournir un appui important à l’action des sapeurs-pompiers et des forestiers par notamment une participation aux reconnaissances de nuit des zones brûlées et aux gardes du feu.
 - Je tiens par le présent courrier à vous exprimer ma gratitude pour votre contribution essentielle à la gestion de cette crise.
 »

La Préfète

Fabienne Buccio

Par Frédéric Buszkowski
Publié par : chassons.com


 

   Indre-et-Loire - 37


Face aux dégâts des sangliers,
le président de la fédé d’Indre-et-Loire

tire la sonnette d’alarme

 
Source : chassons.com

Comme nous vous l’avions relaté il y a quelques semaines, le conflit russo-ukrainien a des conséquences directes sur le monde de la chasse. En effet, l’indemnisation des dégâts du grand gibier sur les parcelles cultivées est à la charge des fédérations de chasse et avec l’envolée des cours des céréales, sur lequel le montant de ces indemnités est indexé, on constate une forte augmentation de cette charge financière pour les fédérations départementales des chasseurs.

 - Ainsi, en Indre-et-Loire, Alain Belloy, le président de la fédération départementale des chasseurs (FDC 37) tire la sonnette d’alarme face au coût engendré par ces indemnités versées aux agriculteurs pour les dégâts occasionnés essentiellement par les sangliers. L’année dernière, 259 hectares de maïs et 219 hectares de blé ont été ravagés par les suidés. Si ce chiffre reste stable, il est encore trop élevé pour le patron des chasseurs de Touraine en raison de l’explosion du coût des céréales liée à la guerre qui fait rage dans le grenier de l’Europe.
 - « À 1 million d’euros en 2021, on a assumé. En avril dernier, à 1,5 million d’euros, on a encore assumé mais en tapant dans les réserves de la fédération. Demain à 2 millions, ce n’est pas jouable » a déclaré Alain Belloy à notre confrère La Nouvelle République. « Le seul moyen de faire baisser la facture c’est de baisser la population des sangliers. Je demande à mes chasseurs d’agir » a-t-il ajouté, réclamant la réalisation de battues dès cet été pour prélever un maximum de sangliers.
 - Alain Belloy, qui plaide pour un tarif national des indemnités fixe, propose aussi une autre solution : Sur chaque sanglier tué et déclaré à la FDC 37 entre le 1er juin et le 17 septembre inclus, il offre aux chasseurs de « remplacer gratuitement » le bracelet (au coût unitaire de 40 euros). « L’échange sera possible jusqu’au 30 septembre. » a ajouté Monsieur Belloy qui est bien conscient que cette solution ne peut être que temporaire et ne règlera pas le problème de fond.
 - En effet, de nombreuses fédérations voient leur finances sombrer dans le rouge et si la solution proposée par le président de la FNC, Willy Schraen, d’impliquer l’Etat dans le financement de ces indemnités, n’est pas suivie d’effet, il est à craindre que nombre d’entre elles ne se retrouvent dans une situation pécuniaire franchement dégradée voire désespérée entrainant des mesures de mise sous tutelle économique avec une augmentation substantielle du prix de la validation annuelle du permis de chasser et de son timbre grand gibier.

Par Frédéric Buszkowski
Publié par : chassons.com


 

   Aveyron - 12

Dans l’Aveyron, grâce à l’alerte des chasseurs,

les pompiers sauvent deux laies et leurs petits de la noyade

 
Source : chassons.com

En cette période de canicule et de sécheresse, seuls les chasseurs semblent se préoccuper de l’abreuvement de la faune sauvage. Ils sont régulièrement aidés par des agriculteurs qui prêtent du matériel, mais le plus souvent c’est à la fortune du pot que l’on remplit les mares avec des tonnes à eau improvisées posées à l’arrière des 4 X4.

  - Hier, jeudi 4 août, les pompiers sont intervenus à la demande des chasseurs de la fédération de l’Aveyron (FDC 12) alors que plusieurs sangliers (deux laies et leurs marcassins) tournaient en rond dans un réservoir d’eau artificiel du côté de Salles-la-Source. Assoiffés qu’ils étaient, à la recherche d’eau, ils étaient tombés dans ce piège mortel.
 - En effet, il est impossible pour un animal qui tombe dans ce type de bassin de ressortir tant les bords sont abrupts et glissants. Pour le coup, grâce aux pompiers, l’histoire s’est bien terminée et tout le monde a repris son chemin après avoir passé plusieurs heures à nager.
- Par le passé, ailleurs sur le département, la Fédération des chasseurs de l’Aveyron est déjà intervenue à plusieurs reprises pour demander des aménagements sur ce type de réservoir. Avec des fortunes diverses, il faut bien le dire. Ce fut le cas sur le Larzac dans le camp militaire ou pour évoquer le cas du bassin DFCI en bordure de la D809 également sur le Larzac. À ce jour, nous pouvons dire que les légionnaires ont été particulièrement sensibles au message et ont travaillé pour que les animaux ne meurent pas noyés après avoir passé des dizaines d’heures à nager en rond. Pour ce qui est du réservoir DFCI sur Millau, les chasseurs attendent toujours que des mesures sérieuses soient prises…en attendant, on y continue d’y périr noyé.
 - Ce type de bassin représente un véritable danger pour la faune sauvage et la faune domestique. Le Président de la Fédération Jean-Pierre Authier souligne d’ailleurs « Certains de ces bassins sont de véritables mouroirs en période de sécheresse. Faunes sauvages et domestiques y périssent noyées et pire que tout, tous les ans des hommes aussi meurent également dans ce type d’aménagement soit parce qu’ils sont descendus dans l’eau pour récupérer un chien ou pour aider un animal soit qu’ils ont fait une chute malencontreuse ». Et d’ajouter : « les propriétaires doivent prendre leurs responsabilités».

Par Frédéric Buszkowski
Publié par : chassons.com

 



 

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