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ACTUALITÉS  DU SAMEDI


 
Samedi 24 février 2024

Le protocole de tir du loup va être simplifié

 

Le protocole régissant les tirs contre le loup menaçant les troupeaux sera « simplifié ». L’arrêté visant cette simplification devrait être publié avant la fin de la semaine. C’est ce qu’a annoncé ce mercredi 21 février 2024 le ministre de l’Agriculture.

« Nous aurons un arrêté de tir d’ici la fin de semaine, qui est simplifié conformément aux demandes qui avaient été formulées par beaucoup d’éleveurs », a déclaré Marc Fesneau lors d’une conférence de presse.
 - Cette annonce intervient à quelques jours du Salon de l’Agriculture. 

Une réaction au mécontement suscité par la présentation du « plan loup »

 - Cette mesure s’inscrit dans un contexte bien particulier. En effet, le nouveau « plan loup », pour la période 2024-2029, a été publié au début de cette semaine. Il a été présenté par l’exécutif aux membres du Groupe national loup (GNL).
 - Le GNL rassemble des représentants du monde agricole, des élus, des chasseurs, des louvetiers, les administrations concernées, ainsi que des associations de défense de l’environnement. Or, le moins qu’on puisse dire, est qu’il n’a pas donné entière satisfaction aux éleveurs et à leurs représentants, syndicaux comme politiques.
 - Six représentants de départements alpins ont notamment jugé les mesures imprécises et «  insuffisantes ». Selon eux, deux mesures devaient être prises pour sauver le pastoralisme des dégâts lupins : la procédure de révision du statut du loup, qui passerait d’espèce strictement protégée à espèce protégée et l’augmentation du taux de prélèvement du loup, de 1 % à 2 %. 

  • - « Il n’est pas envisageable, ni acceptable de faire attendre les éleveurs encore deux ou trois années supplémentaires pour organiser une régulation efficace de la population lupine indispensable à la préservation du pastoralisme ! », affirment avec force les élus. 

Une « évolution radicale » réclamée par la FNSEA et les éleveurs

 - Depuis septembre dernier, la FNSEA est en première ligne pour défendre la simplification des protocoles pesant sur les éleveurs quant à l’abattage des loups qui s’en prendraient aux troupeaux d’éleveurs. Il en réclamait alors instamment «  l’évolution radicale ».
 - Le détail de la simplification n’est pas encore connu. On peut cependant suspecter que le ministère s’inspirera des propositions de la FNSEA. Les voici : l’abolition de l’obligation pour les louvetiers d’éclairer l’animal avant de tirer. Il est en outre envisagé d’ouvrir la « possibilité d’avoir deux tireurs sur le tir de défense simple voire trois de manière exceptionnelle après autorisation du préfet ».
 - Le gouvernement prend d’ailleurs acte, pour motiver sa décision, du fait que l’animal « n’est plus en danger d’extinction, mais qu’[…]il y a un danger réel de disparition du pastoralisme ». La priorité est donnée aux acteurs du monde agricole, jugeant que le danger d’extinction pèse non sur le loup, mais sur de la filière ovine.
 - Tout le monde n’est cependant pas réjoui, côté éleveurs, par l’annonce. Celle-ci était pourtant attendue de longue date par le milieu agricole. Claude Font, secrétaire général de la Fédération national ovine (FNO), déclare :

  • “On s’attendait à quelque chose de plus ambitieux en faveur de l’élevage. La seule avancée porte sur les protocoles de tirs”.

 - Pour certains, le verre est donc à moitié vide plutôt qu’à moitié plein. 

Une mesure décriée par les associations de défense de l’environnement 

De façon logique, les associations de défense de l’environnement, dites “pro-loups”, sont vent debout contre cette annonce gouvernementale. Déjà lors de la présentation du “plan loup”, elles dénonçaient son caractère « inacceptable ».

 - Lesdites associations membres du GNL ont d’ailleurs annoncé leur retrait de cette instance consultative. Force est de constater que leurs propositions n’ont pas été retenues. C’est ce que déplore Jean-David Abel, représentant de France Nature Environnement (FNE), qui s’exprime au nom des associations écologistes :
 
  • « On a commenté le plan axe par axe et à la fin, on a dit pourquoi c’était inacceptable et on est parti », a-t-il laconiquement déclaré.

 - Le militant vilipende un “choix politique”, celui de donner raison aux acteurs du monde agricole après la grogne nationale des derniers mois.
 - On comprend la préoccupation des écologistes : celle de la préservation de la faune. Deux nombres interpellent toutefois et donnent du grain à moudre aux inquiétudes des éleveurs. Tout d’abord, la population lupine française ne cesse de croître. Mi-2023, on estimait à 1100 le nombre de loups sur le territoire national. En outre, en 2021, pas moins de 3359 attaques ont été recensées. Ce nombre a triplé en l’espace de onze ans. 
 - Nul doute que cette mesure controversée soit appelée à faire couler encore beaucoup d’encre. Les représentants du monde agricole et les militants écologistes ne cessent de s’écharper sur l’épineuse question de la cohabitation entre loups et troupeaux. Le débat ne peut pourtant recevoir de réponse tranchée. Il faut donc se méfier des conclusions hâtives. 


Pour lechasseurfrancais.com



 

   Dordogne - 24

Manifestation d’agriculteurs devant le siège de la FDC

pour le droit de défendre leurs cultures face au sanglier

 
Source : chassons.com
 Hier, jeudi 22 février, plus d’une quarantaine d’agriculteurs se sont rassemblés devant le siège de la fédération départementale des chasseurs de Dordogne (FDC 24), à Marsac-sur-l’Isle, près de Périgueux pour manifester leur colère face à l’explosion des dégâts des sangliers sur leurs cultures. Les manifestants étaient venus pour certains avec leurs tracteurs et les détonations d’un canon à gaz d’effarouchement rythmaient leur rassemblement.

 - Les paysans réclamaient « une vraie volonté de lutter » contre la prolifération des sangliers qui impacte dramatiquement leurs cultures par les dégâts qu’elle occasionne. Les manifestants, dont une délégation a été reçue par le président de la FDC 24, Michel Amblard, ont notamment réclamé de pouvoir opérer eux-mêmes et hors de tout encadrement, notamment des louvetiers, des opérations de régulation du sanglier, Nous ne savons pas encore si le retour du droit d’affût a été évoqué lors de leur entretien avec le patron des chasseurs du Périgord.
 - Pourtant Michel Amblard a déjà par le passé fait montre d’une réelle volonté d’accentuer la pression cynégétique sur l’espèce sanglier, nous pouvons en témoigner, en incitant, courtoisement mais fermement, les responsables d’associations et de sociétés de chasse à augmenter leurs prélèvements. Mais comme dans de nombreux territoires en France, face à une expansion jusque là inconnue des sangliers, il semble que malgré tous leurs efforts, les chasseurs peinent à réduire de manière conséquente leurs populations.

Par Frédéric Buszkowski
Pour chassons.com



 

Pour défendre les chèvres de son refuge contre les loups,

une varoise demande une aide financière pour passer son permis de chasse

 
 

Source : chassons.com

Dans le département du Var, l’expansion du loup, dont la population serait composée d’environ 24 meutes, cause des ravages sur les animaux domestiques et d’élevage. Nos confrères de BFM TV sont allés à la rencontre de Phanette Dreuilhe, une sympathique quadragénaire qui gère un refuge pour animaux, dont essentiellement des chèvres, près de Toulon.

 - Il y a quelques jours, une attaque du super prédateur a occasionné la perte de quatre de ses animaux et à l’heure où le gouvernement a annoncé la simplification des procédures pour effectuer des tirs de défense contre le canis lupus lupus, la dame voudrait passer son permis de chasse et entrer en possession d’une arme.
 - Mais, disposant de revenus modestes, Phanette demande une aide financière pour payer ce permis et acquérir un fusil. Dans ce court reportage, elle lance un appel aux autorités et à la fédération départementale des chasseurs du Var (FDC 83) pour recevoir ce coup de pouce et obtenir satisfaction. Si cette varoise affirme ne pas être une anti-loup , elle aimerait seulement être en mesure de protéger ses animaux contre les prédations comme  vous allez pouvoir le constater dans cette vidéo en cliquant sur ce lien :
https://www.bfmtv.com/amp/var/replay-emissions/bonsoir-var/protocole-de-tirs-contre-les-loups-simplifie-a-pignans-la-creatrice-d-un-sanctuaire-pour-animaux-denonce-le-cout-du-permis-de-chasse-et-de-l-arme_VN-202402220710.html

Par Frédéric Buszkowski
Pour chassons.com



Un peu d'Humour avec Mr Lescourège

Les bœufs gras

Retour en image sur la journée des bœufs gras de Casteljaloux ! Merci aux journalistes de contribuer à mettre en lumière nos fêtes et nos traditions.

Source : Youtube.com

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