Dimanche 13 septembre 2026 Chasse :
En battue peut on se poster au bord d’une route ouverte ?Source : lechasseurfrancais.com
Il est en effet possible de se poster au bord d'une route, mais dans certaines conditions très restrictives liées à la sécurité.- Sur le plan national, aucune disposition n’interdit le tir à proximité d’une voie publique.
- A CONDITION : d’être de dos, de ne pas se trouver sur l’emprise de la route. Et d’avoir bien entendu le droit de chasser sur le terrain concerné.
- Pour des raisons évidentes de sécurité, les gestionnaires ou propriétaires des voies publiques ne transfèrent pas leur droit de chasse et interdisent de chasser sur les emprises de ces espaces.
- Il importe de rappeler que, sur les voies publiques, le droit de chasse appartient aux collectivités territoriales ou à l’État, et que ce droit porte autant sur la voie elle-même que sur ses dépendances (accotements, fossés et talus), l’ensemble étant dénommé « emprise ».
- Chasser sur l’emprise d’une voie publique, en particulier sur l’accotement, est donc constitutif d’une infraction de chasse sur autrui.
- En revanche, il n’est pas interdit de tirer si l’on est positionné dos à une voie publique.
- Et en dehors des zones délimitées par l’emprise.
- Toutefois, il y a lieu de consulter l’arrêté préfectoral relatif à la sécurité publique réglementant le tir en certains lieux ou en leurs directions.
- Ainsi que le schéma départemental de gestion cynégétique élaboré par la fédération départementale.
- Tout comme, le cas échéant, le règlement de chasse de votre association.
- Et l’arrêté municipal.
- Ceci afin de déterminer dans quelle mesure d’autres interdictions auraient pu être édictées compte tenu du contexte local et de la nécessité de respecter les règles de sécurité à la chasse.L’emprise d’une route se détermine comme représentée sur le schéma ci-dessus :
Le Chasseur Français / n° 1486 – Philippe Landelle
Par La Rédaction
Pour lechasseurfrancais.comOuverture de la chasse :
le risque incendie joue les trouble-fête dans le MidiSource : chassons.comDans les Bouches-du-Rhône, l’ouverture générale de la chasse est prévue dimanche 13 septembre à 7 heures. Mais dans plusieurs départements méditerranéens, les chasseurs doivent composer avec la contrainte du risque incendie qui n’existait évidemment pas dans les calendriers cynégétiques. De la carte quotidienne des massifs aux fermetures de secteurs sinistrés, l’ouverture pourrait être différente selon les territoires.
Dans les Bouches-du-Rhône, rendez-vous samedi à 17 heures
- Le message publié par la Chasse du Puits de Madame La Barben, dans les Bouches-du-Rhône, illustre parfaitement cette situation.
- Les chasseurs sont prévenus que les conditions météorologiques annoncées pour le week-end pourraient entraîner le retour du mistral et, avec lui, une modification du niveau de risque incendie.
- Or, dans le département, l’accès aux massifs est très fortement réglementé en fonction de cette composante.
- La règle est particulièrement contraignante pour les chasseurs, car la situation du lendemain n’est connue la veille qu’en fin de journée.
- La carte de vigilance permet donc de savoir, massif par massif, si l’accès sera possible.
- La fédération confirme par ailleurs que l’ouverture générale 2026-2027 est bien fixée au dimanche 13 septembre à 7 heures dans les Bouches-du-Rhône.
- Pour les sociétaires de La Barben, plusieurs scénarios sont donc envisagés, avec une ouverture possible dimanche, un report au lundi si le massif est interdit le dimanche, un nouveau report si l’interdiction se prolonge, voire un décalage exceptionnel de la date d’ouverture si une décision préfectorale devait intervenir.
- Autrement dit, pour certains chasseurs, l’ouverture ne se prépare plus seulement avec le fusil, les cartouches et les chiens, mais il faudra aussi regarder la carte du risque incendie samedi soir.Aude : des massifs déjà fermés pour l’ouverture
- La situation est encore plus concrète dans l’Aude.
- La préfecture fait état d’une situation particulièrement préoccupante, avec une sécheresse importante de la végétation, des conditions favorables à la propagation des incendies et plusieurs feux majeurs durant l’été.
- Quatre massifs font d’ores et déjà l’objet d’une fermeture prolongée jusqu’au 14 septembre 2026.
- Il s’agit de Fontfroide, la Clape, les Pinèdes de Crémade et la Pinède Lézignanaise.
- Cette prolongation signifie que, pour ces secteurs, les chasseurs ne pourront pas simplement compter sur une éventuelle amélioration du risque le matin de l’ouverture et devront rester à la maison.
- L’Aude dispose également d’un dispositif quotidien et lorsque le niveau de risque incendie atteint le niveau extrême, l’accès aux espaces boisés de plus de quatre hectares est interdit.
- La situation est donc particulièrement parlante où dans certains territoires, l’ouverture sera officiellement arrivée, mais le territoire restera inaccessible.Hérault et Gard : la chasse dépend aussi de la couleur du massif
- Même principe dans l’Hérault.
- Le département est divisé en neuf secteurs forestiers et une carte quotidienne du risque incendie est diffusée.
- Lorsque la vigilance atteint le niveau très élevé, l’accès aux massifs concernés est interdit à tous les publics, chasseurs compris.
- Cette information est actualisée quotidiennement pour le lendemain.
- L’Hérault doit lui aussi ouvrir la chasse générale le 13 septembre 2026.
- Dans le Gard, le dispositif est comparable avec huit zones infra-départementales soumises à une carte quotidienne du risque.
- Au niveau rouge, l’accès aux massifs est lui aussi interdit.
- Le paradoxe est donc saisissant, les quatre départements ont préparé leur ouverture cynégétique, mais la réalité du terrain peut encore prendre le dessus.
- Pour les chasseurs, cela signifie une chose très simple qu’on peut avoir une date officielle d’ouverture sans avoir la certitude de pouvoir rejoindre son territoire.
- Une ouverture sous surveillance donc !
- Dimanche matin, dans le Midi, tous les chasseurs ne sauront donc pas forcément présents sur le terrain.
- Et c’est peut-être l’une des images les plus révélatrices de cette ouverture 2026 dans la continuité de cet été… ...dans les Bouches-du-Rhône, l’Aude, l’Hérault et le Gard, le premier rendez-vous de la saison sera aussi un rendez-vous avec le risque incendie.
Par Arnaud Valmont
Pour chassons.com
Haute-Saône - 70
Une femme décédée en allant observer le brame en Haute-Saône
après avoir été percutée par une voitureSource : chassepassion.netUne habitante de Vesoul âgée de 58 ans est décédée après avoir été renversée par une voiture le 8 septembre au soir, non loin de Lure, alors qu’elle s’était déplacée pour assister au brame du cerf. Le conducteur, un homme de 23 ans déjà condamné par le passé pour conduite en état d’ivresse, roulait avec un taux d’alcoolémie particulièrement élevé au moment des faits.
Les circonstances de l’accident sont désormais connues avec précision.
- C’est en début de soirée, aux alentours de 20 heures, que le drame s’est noué sur la commune d’Adelans-et-le-Val-de-Bithaine.
- La victime, venue spécialement de Vesoul pour profiter d’une soirée d’écoute du brame du cerf, marchait alors en bord de route lorsqu’une Peugeot 208 l’a percutée de plein fouet.
- Les sapeurs-pompiers de Haute-Saône, dépêchés sur place aux côtés des forces de l’ordre, ont retrouvé la sexagénaire coincée sous le véhicule, dans un état si grave qu’un hélitreuillage a été organisé en urgence vers le centre hospitalier Minjoz de Besançon.
- Malgré la prise en charge médicale, elle n’a pas survécu à ses blessures et est décédée le lendemain, le 9 septembre.L’enquête a rapidement mis en cause le conducteur du véhicule.
- Le jeune homme au volant, originaire du secteur d’Adelans, a été placé en garde à vue dès la collision, avant que le contrôle d’alcoolémie ne révèle un taux de 1,84 gramme par litre de sang.
- Le parquet de Vesoul a par ailleurs indiqué qu’il avait déjà été condamné pour des faits similaires, une récidive qui pèse lourdement dans ce dossier.
- Déféré devant un magistrat le 10 septembre, il a été mis en examen pour homicide routier, la vitesse excessive au regard des circonstances étant retenue contre lui, et une information judiciaire a été ouverte avec la saisine d’un juge d’instruction.
- Le parquet avait initialement demandé un placement en détention provisoire, mais le suspect a finalement été soumis à une assignation à résidence sous surveillance électronique dans l’attente de son procès.
Par Nicolas Liégeois
Pour chassepassion.net
Richard sur Terre
Animalistes : ils pèsent 2%…mais ils gagnent quand-même- Pendant des années, on a mesuré le rapport de force autour de la chasse avec les mêmes outils : sondages, pétitions, audiences, réseaux sociaux, résultats électoraux.
- Sauf qu’une partie du pouvoir s’est déplacée ailleurs.
- Dans cette vidéo, je regarde trois arènes très différentes : les urnes, le Parlement et le juge.
- Et on va voir pourquoi une cause peut rester ultra-minoritaire électoralement tout en obtenant des résultats très concrets devant les tribunaux.
- Et pour la chasse, cette évolution change beaucoup de choses.Source: chasseseternelles.com



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