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ACTUALITÉS  DU DIMANCHE

 

DIMANCHE 24 MAI 2026

Vidéo : un chevreuil sauvé par des soldats Ukrainiens


soldats ukrainiens et chevreuil

Scène surréaliste en Ukraine : alors que la guerre est le quotidien des soldats Ukrainiens, ces derniers sauvent un chevreuil piégé dans un filet. 

Même dans les moments les plus difficiles, nous restons humains, car c'est pour la vie que nous nous battons”.
Voilà comment les soldats résument cette scène filmée par leurs soins. 

En plein conflit des soldats ukrainiens prennent le temps de sauver une vie animale  

 - Au cours de missions de combat, les combattants du STRIX RUBPAK du 4e détachement frontalier ont aperçu un chevreuil pris dans un filet anti-drone.
 - L'animal était sans défense et ne pouvait s'échapper seul.
 - Libérant délicatement le visiteur de la forêt de son piège, ils lui offrent ainsi une seconde chance.
 - Effrayé, mais sain et sauf, il retourna aussitôt dans la forêt. 

 - Ce n’est pas la 1ere fois que ce type d’intervention se déroule en Ukraine.
 - En effet les filets anti-drones, s'ils protègent les hommes, restent de véritables pièges pour la faune sauvage. 
 - Quelques mois plus tôt, des soldats ukrainiens avaient également secouru une chouette prise dans des filets et des câbles de drones à fibre optique.
 - Les militaires expliquaient que l’oiseau risquait de mourir s’il n’était pas libéré rapidement. 
 - Des vidéos relayées sur les réseaux sociaux montrent aussi des oiseaux coincés dans ces installations.
 - Certaines ONG et observateurs environnementaux commencent à s’inquiéter de l’impact de cette nouvelle forme de guerre sur la faune locale
.  

 - Le phénomène s’ajoute déjà aux lourdes conséquences écologiques du conflit : forêts brûlées, pollution des sols, champs minés et perturbation des migrations animales.
 - Même les câbles des drones à fibre optique se retrouvent désormais dans la nature.
 - Des oiseaux observés en train de construire leurs nids avec ces matériaux synthétiques abandonnés sur le front.  
 - Selon plusieurs reportages, les filets sont désormais omniprésents dans certaines zones proches du front, notamment autour d’Izium ou dans le Donbass.
 - Ils couvrent parfois des kilomètres entiers de routes. 

La rage : un problème préocupant

 - La guerre en Ukraine a provoqué une forte hausse des risques liés à la rage, et plusieurs experts expliquent que la désorganisation de la chasse, du contrôle des populations animales et des campagnes vétérinaires y contribue directement.
 -  Avant l’invasion russe, l’Ukraine menait des campagnes régulières de vaccination orale des renards, principaux vecteurs sauvages de la rage en Europe de l’Est.
 - Des opérations de régulation de certaines populations animales existaient aussi.
 - Mais depuis 2022, une partie de ces actions est devenue impossible près du front.
 - L’OMS explique ( voir l'article à ce lien) que de nombreuses zones forestières sont aujourd’hui inaccessibles à cause des combats, des mines et des restrictions militaires.
 - Les opérations de vaccination aérienne ont été fortement réduites.
 - La chasse est également limité dans certaines régions sous loi martiale, notamment parce que des coups de feu pourraient être confondus avec des combats.
 - Du coup selon des ONG vétérinaires, les cas de rage auraient plus que doublé entre 2022 et 2023 dans certaines zones ukrainiennes,



Pour lechasseurfrancais.com


Alsace : explosion des populations de sangliers, les dégâts agricoles inquiètent

 

Depuis plusieurs années, la question des sangliers est devenue un sujet brûlant en Alsace. Entre dégâts agricoles en forte hausse, pression sur les milieux naturels et difficultés de régulation, chasseurs et agriculteurs tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme. Alors que les semis de maïs viennent de débuter, les fédérations de chasse constatent déjà une aggravation préoccupante de la situation sur le terrain.

 - Dans le Haut-Rhin, les dispositifs de protection se multiplient, mais les professionnels reconnaissent que les solutions actuelles atteignent leurs limites face à des populations devenues trop importantes.
 - Au cœur du débat : les clôtures électriques, l’agrainage de dissuasion, le coût des indemnisations supporté par les chasseurs, mais aussi les critiques formulées par certains mouvements écologistes opposés à la chasse. Reportage du Journal l’Alsace sur une problématique devenue majeure pour l’Alsace rurale

Jean-Luc Bossert : « Les sangliers cherchent le maïs dès les premières pluies »

 - Pour Jean-Luc Bossert, secrétaire et président de la commission Petit Gibier de la Fédération des chasseurs du Haut-Rhin, la période des semis marque chaque année le début d’une phase de vigilance maximale.
 - Avec les premières pluies, les sangliers quittent les massifs forestiers pour rechercher les grains de maïs fraîchement semés, particulièrement attractifs.
 - Face à cette pression, les agriculteurs et les chasseurs installent des clôtures électriques autour des parcelles sensibles.
 - L’objectif est simple : empêcher les animaux d’entrer dans les cultures avant qu’ils ne prennent l’habitude de fréquenter les champs.
 - L’élu cynégétique décrit un comportement désormais bien connu des animaux qui restent à couvert en forêt durant la journée puis sortent à la tombée de la nuit pour se nourrir.
 - Lorsque le maïs atteint environ 80 centimètres, les sangliers trouvent dans les parcelles un refuge idéal où ils peuvent rester en permanence jusqu’à la récolte.

 - Jean-Luc Bosser tient également à démonter une idée régulièrement avancée par les opposants à la chasse d’un nourrissage massif des sangliers par les chasseurs.
 - Il rappelle que l’agrainage est strictement encadré et limité à des quantités très faibles.
 - L’exemple qu’il cite illustre concrètement cette réglementation avec seulement trois litres de maïs, soit environ 2,2 kilos par jour, qui peuvent être distribués sur 50 hectares de forêt, une surface qu’il compare à près de 72 terrains de football.
 - Ces volumes sont largement insuffisants pour « nourrir » une population de sangliers et générer des critiques crédibles.
 - L’agrainage, insiste-t-il, vise avant tout à fixer momentanément les animaux en forêt afin de limiter les dégâts agricoles.
 - Une partie importante des céréales est d’ailleurs consommée par d’autres espèces comme les oiseaux, les rongeurs, les renards ou encore les chevreuils avant même l’arrivée des sangliers.

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Gilles Kaszuk : « On cherche tout simplement à limiter les dégâts »

 - Gilles Kaszuk, président de la Fédération des chasseurs du Haut-Rhin, se veut particulièrement concerné par le sujet, les conséquences sont premièrement économiques avec le coût des indemnisations entièrement supporté par les chasseurs alsaciens.
 - Il exprime aussi une forte volonté d’améliorer les relations avec le monde agricole par une régulation efficace.


Entre critique masquée de la chasse et inquiétudes écologiques : le discours d’Alsace Nature

 - Dans ce débat sensible, certaines associations environnementales contestent l’analyse portée par le monde cynégétique. 
 - Francis Doppf, membre du collectif Alsace Nature, se contente de contestations en estimant que le problème dépasse désormais largement le cadre agricole et concerne l’ensemble des équilibres naturels.
 - Il souligne qu’au mois d’avril, les dégâts recensés représentaient déjà près de 50 % des surfaces touchées sur toute l’année précédente.
 - Une tendance qui laisse craindre une année record en matière d’indemnisations.
 - Il avance aussi le chiffre de plus de 500 hectares touchés dès le printemps et des indemnisations qui pourraient fortement augmenter cette année.
 - Des données qui demandent toutefois encore à être consolidées à l’échelle de l’ensemble du territoire concerné…
 - Dénonçant une pression devenue difficilement supportable pour de nombreux exploitants agricoles. Il évoque également des impacts écologiques croissants, notamment sur certaines plantes protégées et sur les milieux forestiers eux-mêmes.
 - Si une faible densité de sangliers peut contribuer à la biodiversité forestière, la surpopulation actuelle provoquerait au contraire des déséquilibres importants.
 - Pour autant, il estime, semble-t-il à regret, qu’il n’existe aujourd’hui qu’une seule réponse efficace avec une régulation forte des populations sans visiblement complètement maitriser le sujet et la complexité de celle-ci.
 - Une régulation qui passe selon lui par la chasse, mais également aussi par la présence des grands prédateurs là où leur installation reste possible…Les éleveurs apprécieront …
 - Au final, malgré des approches très différentes entre associations environnementales, agriculteurs et chasseurs, un constat semble désormais partagé : les populations de sangliers atteignent dans plusieurs secteurs un niveau qui interroge de plus en plus la capacité des milieux naturels et agricoles à absorber une telle pression.


Par Arnaud Valmont
Pour chassons.com

 

L’OFB et le WWF renforcent leur alliance.


Source : chassepassion.net

L’Office français de la biodiversité (OFB) et le WWF France ont franchi une nouvelle étape dans leur rapprochement. Le 19 mai 2026, les deux organisations ont signé un accord de coopération d’une durée de cinq ans à l’occasion de la conférence du Lab Transition Nature. Cette convention vise à structurer et intensifier leurs actions communes en matière de protection de l’environnement.

 - Si les deux structures travaillaient déjà régulièrement ensemble depuis plusieurs années, ce nouveau partenariat officialise désormais une stratégie plus large et plus coordonnée.
 - L’objectif affiché est de renforcer les collaborations scientifiques, techniques et opérationnelles autour des grands enjeux liés à la biodiversité.
 - Parmi les priorités annoncées figurent l’amélioration du partage des connaissances et des données environnementales, le développement de projets communs en France et à l’international, ainsi qu’un renforcement des réponses face aux pressions exercées sur les milieux naturels et les espèces sauvages.
 - Pour assurer le suivi de cette coopération, un comité de liaison réunissant régulièrement les directions des deux organismes doit être mis en place.
 - Cette instance aura pour mission de définir les axes de travail annuels et de coordonner les futurs projets.
 - Concrètement, ce partenariat pourra prendre plusieurs formes : participation à des programmes européens, échanges d’expertise, accompagnement technique sur certains dossiers environnementaux ou encore opérations conjointes liées à la préservation de la biodiversité.
 - Cette convention s’inscrit également dans la continuité du nouveau contrat d’objectifs et de performance 2026-2030 récemment conclu entre l’OFB et l’État.
 - L’établissement public cherche désormais à renforcer ses coopérations avec différents acteurs de la transition écologique.
 - L’OFB et le WWF partagent déjà plusieurs projets communs, notamment dans le cadre de programmes LIFE européens, d’actions menées en Guyane et en Nouvelle-Calédonie ou encore d’initiatives destinées à mobiliser les entreprises sur les questions environnementales.
 - Le programme « Entreprises engagées pour la nature » ainsi que le Lab Transition Nature, lancé en 2025, illustrent cette dynamique de collaboration croissante.
 - Mais cette signature dépasse aussi le simple cadre administratif.
 - Dans le contexte actuel, elle est observée avec attention par une partie du monde rural et cynégétique.
 - Depuis la nomination d’Anne Le Strat à la direction de l’OFB, certains représentants de la chasse s’interrogent sur l’évolution des orientations de l’établissement public.
 - Le rapprochement plus affirmé avec le WWF, organisation historiquement engagée sur des positions parfois critiques envers certaines pratiques cynégétiques, est perçu par plusieurs acteurs comme le symbole d’une évolution plus profonde des politiques françaises de biodiversité.
 - Au fil des années, les grandes ONG environnementales et les institutions publiques semblent converger vers une vision plus intégrée de la transition écologique, centrée sur la restauration des écosystèmes, la limitation des impacts humains et la protection renforcée des espèces.
 - Dans ce paysage en mutation, le monde de la chasse estime parfois perdre de son influence au sein des grandes orientations environnementales nationales, malgré son rôle historique dans la gestion des habitats et de la faune sauvage. Il est loin le temps ou l’OFB s’appelait l’ONC (Office Nationale de la Chasse)…



Pour chassepassion.net


Richard sur Terre
Lapin de garenne: histoire d’un effondrement

Dans les années 70, les chasseurs français tuaient 13 millions de lapins par saison.
Aujourd’hui, l’OFB enregistre une chute de 88% des prélèvements.
Le lapin de garenne n’a pas disparu…mais il s’est effondré.
Dans cet épisode, je vous raconte comment on en est arrivés là.
L’histoire d’un animal qu’on a enfermé, libéré, multiplié, contaminé, et qu’on peine à retrouver.

 

 
 
Source : chasseseternelles.com

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