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Willy Schraen, patron des chasseurs

Jeudi 6 Août 2020
Ouverture de la chasse au gibier d’eau,
« nous n’accepterons plus jamais qu’on touche à notre présent »

 
 
Le week-end dernier ouvrait en France la chasse du gibier d’eau. Dans un contexte un peu particulier, le Président Schraen en a profité pour transmettre un message aux chasseurs !

Chers amis chasseurs,
C’est avec une certaine morosité que je voulais vous souhaiter une belle saison 2020/2021. Quoi qu’il arrive la chasse sera toujours belle, les vents tourneront à l’Est, la mélodie des appelants nous fera toujours vibrer et l’art de l’attelage comme l’habilité des chasseurs feront le reste…
Mais c’est une nouvelle saison sans le courlis cendré et sans la barge à queue noire qui commence, et encore une fois sans savoir si nous reverrons un jour les oies grises en février !
Ça fait beaucoup, après toutes les concessions qui furent les vôtres, qui furent les nôtres.
Je me rappelle ces sarcelles d’été que je chassais avec mon grand père à la pleine lune qui suivait le 14 juillet, et ces limicoles d’avril dont le plumage nuptial me fascinait.
C’était hier, et à chaque ouverture j’ai la même angoisse en me demandant si mes petits enfants connaîtront le même bonheur de vivre cette passion pleine et entière dans les années qui viennent.
Je sais que nous ne reverrons jamais plus revenir ce passé là, mais à l’inverse nous n’accepterons plus jamais qu’on touche à notre présent !
Je sais que je devrai continuer à me battre et tout donner pour notre juste cause, mais il faudra aussi que nous mettions tous les arguments de notre côté pour y arriver.
Renseigner les prélèvements devient une évidence pour notre survie, et ceux des oies cendrées seront un bon test pour savoir ce que vous souhaitez pour notre avenir commun.
En attendant, je regarde cette Europe qui s’est perdue bien loin de son idéal humaniste de paix et de tolérance, et qui aujourd’hui ne pense plus qu’à détruire notre ruralité française, et ses chasses traditionnelles.
Que le vent de la migration vous apporte tout le bonheur du monde, mais qu’il sache aussi gonfler toute la voile de la chasse française quand le moment sera venu!
Bonne saison à tous, et vive la chasse !
Willy Schraen


Publié par : chassons.com

Vendredi 31 Juillet 2020
Willy schraen :
La chasse à la glu est un symbole fort pour les chasseurs
 
Il n’aura pas fallu longtemps à la Ministre de tutelle de la chasse française, Barbara Pompili pour attaquer au cœur les chasses traditionnelles. En effet, comme nous vous l’annoncions dans nos colonnes la semaine dernière, celle-ci ne souhaite pas donner de quotas pour le moment à cette chasse symbolique du sud-est de la France. Hier le Président Willy Schraen répondait à l’invitation de France Info qui souhaitait prendre le pouls des chasseurs.

 - Ce dernier espère ainsi que la ministre ne sera pas tenté de fondre devant les sirènes bruxelloises et qu’elle prendra en compte les traditions françaises.
 - « C’est une tradition et ça porte sur très peu d’oiseaux. C’est une trentaine de milliers d’oiseaux sur une population vive qui fait à peu près 700 millions au niveau européen. Donc, on sait que ça n’est pas du tout quelque chose qui met en cause l’avenir de la biodiversité ou de l’avenir de ces espèces. »
 - En effet, la pratique de la glu remonte au temps de l’empire grec. Ils fabriquaient la glu avec des baies de gui concassées, ainsi ils pouvaient capturer les oiseaux par les ailes. La pratique se diversifia ensuite avec l’arrivée des romains. La confection de la glu était réalisée à base d’écorce de houx mise à macération, la glu était ainsi plus dur et l’on procéda pour la première fois à la technique de la baguette fixe, l’oiseau s’attrapant par les pattes. C’est cette technique que l’on retrouve actuellement dans les Bouches du Rhône, le Var, les Alpes de Haute Provence.
 - Willy Schraen se demande ainsi l’intérêt pour la Directrice de l’environnement de l’Europe de persécuter quelques Gaulois qui restent dans leur coin et pratiquent une chasse millénaire. Et d’ajouter, « je ne pense pas que ceux qui pratiquent cette chasse à la glu soient des voyous. Je pense que ce sont des gens qui ont des valeurs. Ils sont heureux d’attraper quelques oiseaux. Mais en quoi ça pose problème ?
 - Il conclut cette interview en indiquant qu’à l’heure actuelle les ruraux sont des gens persécutés. En effet, entre les attaques envers les chasses traditionnelles, les menaces sur les réseaux ou les accumulations de sabotages anti-chasse, gageons que la chasse des gluaux sera un symbole fort, suffisant pour réunir tous les chasseurs français autour d’une même cause ?
Peut-être, l’avenir proche nous le dira, en tout cas, les sudistes se sont déjà donnés rendez-vous le 8 août sur la route du Fort de Bregancon où devrait résider à cette période le Président Macron…


Publié par :
chassons.com
Dimanche 5 Juillet 2020   

Référendum d’Initiative Partagée :
lettre ouverte de Willy Schraen aux Parlementaires
 
Le jeudi 2 juillet a été lancé le Référendum d’Initiative Partagée (RIP) pour les animaux en proposant aux citoyens 6 mesures. La chasse à courre ainsi que les chasses dites traditionnelles sont dans le collimateur de cette initiative. Willy Schraen, le président des chasseurs, a écrit ce jour aux parlementaires français.

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
 - Depuis quelques jours circule en France un appel à la signature sur le principe du Référendum d’Initiative Partagée (RIP). Bien que cette possibilité existe depuis déjà quelques temps dans notre Constitution, cette première tentative d’obtenir le soutien de 185 parlementaires et de 4,7 millions de signatures de citoyens français, s’inscrit comme une épée de « Damoclès » pour notre pays. Le sujet choisi n’est dans le fond que peu surprenant, puisqu’il s’agit de la très controversée condition animale. A travers cette dernière, c’est aussi tout ce qui touche à la consommation de viande et son économie majeure qui sont visés.
 - Les propositions sont au nombre de 6, et balaient à la fois l’animal sauvage et la chasse d’une part, comme l’animal d’élevage et son bien être d’autre part.
 - Pour l’animal sauvage, il s’agit de faire interdire le cirque et les chasses et pratiques dites « traditionnelles ». Ces dernières sont issues de la plus lointaine histoire de l’Humanité, elles regroupent un nombre de pratiques où l’usage des armes à feu n’est pas nécessaire. Elles sont avant tout le moyen trouvé par l’Homme depuis toujours pour survivre dans une nature hostile, mais furent aussi ce qui permit à nos ancêtres de réfléchir à la capture des animaux pour se nourrir et se vêtir. Ces chasses font aujourd’hui l’objet de contrôles très stricts, et bon nombre d’entre elles furent réformées récemment par vos soins.
 - Je ne détaillerai pas ici l’argumentaire qui justifie ces pratiques sélectives et respectueuses, mais je me tiens à votre disposition pour tout complément d’information. Quoi qu’il en soit, nous n’en sommes plus là, car dorénavant la volonté dans cette nouvelle démarche sera d’abolir l’ensemble de ces pratiques. Les femmes et les hommes ayant construit leur vie sur les valeurs cardinales du bon sens et de la transmission rurale, se retrouveraient dans une situation de déstabilisation sociale et passionnelle, qui ne peut conduire qu’à des réflexes de colère pour la survie légitime de leurs précieux héritages ancestraux. Ils sont nos indiens français, protégeons-les même s’ils ne vivent pas en Amazonie…
 - Mais l’animal sauvage n’est pas le seul sujet puisque les méthodes d’élevage des animaux, comme la destination finale de ceux-ci, sont au centre d’une demande générale de changement drastique des pratiques, ou d’une abrogation pure et simple de l’activité. Là encore, les éleveurs de France n’ont pas attendu les polémiques publiques pour tenter de moderniser leurs pratiques d’élevage, et pour que les animaux fassent l’objet d’un respect justifié dans leurs phases de développement en captivité.
 - Toutefois, si de telles propositions devaient s’inscrire un jour dans la loi, l’évidence d’une production animale importée à bas prix se substituerait immédiatement à la production de nos éleveurs français, qui seraient dans l’impossibilité de répondre à de nouvelles règles incompatibles avec la rentabilité de leur production sur une échelle mondiale.
 - Il est logique qu’au regard de la situation économique actuelle de notre pays, de nombreux français ne seraient pas en mesure de s’offrir le luxe d’accroître le coût de leurs dépenses alimentaires sur des fondamentaux idéologiques.
L’adage qui verrait la France à quatre repas de la révolution prendrait alors tout son sens.
 - Que dire aussi de cette volonté affichée d’imaginer que la recherche médicale ne puisse se faire avec l’utilisation des animaux. Même si cette pratique est controversée, elle permet à notre pays de posséder des unités de recherches performantes, reconnues mondialement pour leurs découvertes qui font sans cesse évoluer le combat contre la maladie. Ces pratiques sont déjà extrêmement contrôlées, et permettent aujourd’hui à de nombreuses personnes de vivre mieux, et de garder un espoir fort dans l’évolution de la médecine. De nombreux chercheurs reconnaissent l’importance de la recherche animale, et interdire celle-ci ne pourrait que fragiliser l’avenir des générations futures, dans un contexte viral actuel préoccupant. C’est d’ailleurs nier l’une des leçons tirées de la crise du Covid-19 avec la nécessaire relocalisation d’un certain nombre d’activités de recherche et de production dans le domaine de la santé.
 - Pour finir, je souhaite vous interpeller sur le fond de cette démarche qui se veut démocratique. Vous êtes des élus de la République, et c’est le peuple de France qui vous a donné la légitimité à réfléchir et œuvrer pour que nos pratiques et nos actions s’inscrivent dans l’évolution de la société qui est la nôtre. Le mandat politique se veut alors professionnel, pour éviter que les décisions soient prises sous la dictature de l’émotion, et que ne soient en aucun cas appliquées des décisions sans mesurer la portée globale de celles-ci.
 - Hier la convention citoyenne et demain le RIP, posent la question légitime de l’existence même de notre système parlementaire. Si dorénavant, une majorité devait porter atteinte directement à une minorité par un argumentaire émotionnel ciselé, ce sont les principes mêmes de la cohésion sociale de ce pays qui ne tarderaient pas à voler en éclats sous votre bienveillance. A ce petit jeu, nous serons tous un jour minoritaire des autres. Aujourd’hui l’élevage et la chasse, demain la religion, l’âge ou l’origine ethnique, représenteront autant de possibilités d’auto destruction programmée de notre République. D’ailleurs dans la périphérie directe des associations qui soutiennent cette action très médiatisée, se dissimulent de nombreux groupuscules connus pour la violence de leurs exactions contre les gens qui ne partagent pas leur façon de penser. Vous aurez sûrement aussi remarqué que certains soutiens financiers affichés ont des intérêts économiques importants dans des entreprises liées à la production de produits non carnés, destinés à un nouveau marché de consommation naissant.
 - Mesdames et Messieurs les parlementaires, il reste encore dans ce pays des gens heureux, qui ne sont pas jaloux des autres, et vivent sans convoitise et sans haine. Ils n’en sont pas moins à l’écoute de leur temps, et s’inscrivent, par leurs vies normales, dans une modernité sans cesse renouvelée. Ils sont peut-être plus souvent dans nos campagnes que dans nos villes, mais au nom de quel clivage idéologique ou géographique faudrait-il leur imposer de nouvelles contraintes sous prétexte de condition animale ? Beaucoup de gens désertent les isoloirs, et leur prouver que l’élu n’est plus le lien entre le peuple et la loi, finira par détruire définitivement l’espoir d’un avenir apaisé et meilleur.
 - Je sais que chacun a le droit d’avoir ses opinions, comme c’est votre droit légitime, mais je vous demande de bien mesurer toute la portée de soutenir ce RIP. Si nous devions aller jusqu’au référendum, qu’importe le résultat, il fragilisera avec certitude l’unité de ce pays, faisant mourir le peu d’espoir de liberté qui reste chez bon nombre de ruraux. La fracture sociale et économique fait parler beaucoup d’elle depuis de nombreuses années, mais la fracture idéologique et politique qui se prépare achèvera de semer les dernières graines de la tempête sociale qui nous attend tous. Nous pouvons encore tous vivre dans ce pays avec nos différences, mais avec tolérance et écoute.
 - Je vous demande solennellement de ne pas engager notre démocratie sur le chemin de la haine et de la violence d’où nous ne reviendrons jamais.

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les Parlementaires, l’expression de ma considération la meilleure.

Le Président,
Willy SCHRAEN

Publié par :
chassons.com

 
Jeudi 11 juin 2020

La lettre de Willy Schraen
au Ministre de la transition écologique et solid
aire
 
Le président de la Fédération Nationale des Chasseurs a écrit un courrier à Élisabeth Borne, Ministre de la transition Écologique et solidaire ce jour.

 - Dans ce courrier, on ne peut être plus clair, on sent toute la colère de Willy Schraen face notamment au récent Tweet de Madame la Ministre pour soutenir l’un de nos plus farouches opposants – Pierre Rigaux – alors que pas un coup de fil de son ministère n’a été émis pour soutenir dans le même temps Willy Schraen menacé de mort et sous protection policière depuis l’affaire des chats.
 - Conscient que la ministre ne semble pas porter la chasse dans son cœur, notre président lui demande un rendez-vous le plus rapidement possible, avant « de prendre position »….


Madame la Ministre,

Je profite de ce courrier pour solliciter une audience afin que nous ayons une explication franche suite à votre tweet de soutien à un anti chasse primaire.
Je ne vous cache pas que cette initiative a d’abord provoqué mon incompréhension et ensuite une franche colère car pour moi un tel soutien cache autre chose.
Après notre premier tête à tête, j’avais l’intime conviction que vous seriez une ministre de la transition écologique et solidaire pragmatique eu égard à votre parcours notamment comme Préfète.
D’autant plus que votre nomination mettait fin à une trop longue séquence avec des écologistes politiques comme pilote de ce ministère stratégique qui nécessite tout à la fois de l’autorité, un véritable sens du dialogue et une capacité à négocier des compromis de bon sens .
Madame la Ministre, votre tweet souligne que vous avez oublié que, comme vos prédécesseurs Nicolas Hulot et François de Rugy, vous êtes, entre autres compétences, la ministre de tutelle de la chasse française.

Bien sûr, nous avons beaucoup apprécié votre choix de déléguer la gestion des dossiers sensibles de la chasse française à votre secrétaire d’Etat, Emmanuelle Wargon.
J’ai à plusieurs reprises et publiquement salué ses qualités d’écoute mais aussi sa fermeté et sa détermination à inscrire les réformes de la chasse française dans la stratégie biodiversité de notre pays, conformément aux exigences du Président de la République.

Madame la Ministre, c’est donc avec stupéfaction que j’ai pris connaissance de votre tweet, sur votre compte officiel, où vous apportez tout votre soutien à un pseudo naturaliste qui, sur twitter, dit être victime d’intimidation en ayant retrouvé un renard ensanglanté sur sa voiture. Un acte qu’il attribue à des chasseurs, photo à l’appui. Votre secrétaire d’Etat, Brune Poirson, qui n’a jamais parlé de chasse, ni rencontré la FNC, a cru bon, à votre suite et sans doute pour vous faire plaisir, de lui assurer également son entier soutien.
Je suis totalement d’accord avec vous, il faut condamner toutes formes de violence et d’intimidation.

Sauf qu’il était facile pour vous ministre de vous renseigner sur ce personnage dont le seul fonds de commerce est l’anti chasse. Les initiés savent que sa spécialité est de provoquer l’émotion puis l’adhésion des internautes pour vivre de cette posture. Le titre de son dernier livre « pas de fusils dans la nature » résume parfaitement sa vision sectaire. Néanmoins je note que personne dans votre entourage ne vous a recommandé une certaine retenue.
Jusqu’à preuve du contraire, il me paraît pour le moins hasardeux qu’une Ministre et sa secrétaire d’Etat, puissent fonder leur jugement sur une simple photo. Et si c’est le cas, rien ne permet de dire que le coupable est un chasseur. Bien sûr si la preuve est établie, sachez madame la Ministre que je condamnerai cet acte avec la plus grande fermeté comme je l’ai toujours fait.

A défaut cela s’appelle de la calomnie !

Madame la Ministre, sans vouloir vous donner de leçon, je pense que vous devez donner l’exemple, en ces temps troublés, où la vindicte populaire sur les réseaux sociaux met à mal les fondements même de notre démocratie. Ce n’est pas à l’émotion de dicter ce qui est bien ou mal. Dans un état de droit, les enquêtes de police et de gendarmerie sont menées à leur terme et la justice est rendue.

Vous n’aimez peut-être pas la chasse et encore moins les chasseurs, ce qui est votre droit le plus strict. Mais cela ne peut excuser ce genre de prise de position qui ne fait que mettre de l’huile sur le feu là où le terrain est déjà prêt à s’embraser.
Néanmoins je ne vous cache pas que ce tweet est sans doute l’arbre qui cache la forêt. Depuis quelques semaines, je note que vous cherchez par tous les moyens à donner des gages aux ONG notamment sur la biodiversité. Il me semble donc évident que pour vous, la chasse est une bonne variable d’ajustement pour leur plaire. Pourtant il ne devrait pas vous échapper que ces mêmes ONG pratiquent toujours la surenchère et dénoncent l’action du gouvernement qui n’est jamais suffisante à leurs yeux.

N’ayant pas l’intention de vous laisser démanteler par étapes nos pratiques de chasse traditionnelles, je préfére que nous parlions franchement avant que je ne prenne une position publique et que nous nous mobilisions.

Comme vous le savez parfaitement le « chasse bashing » est pratiqué activement par des groupuscules extrémistes que ne s’arrêtent plus à la violence verbale sur les réseaux sociaux mais pratiquent l’intimidation physique et l’atteinte aux biens ainsi qu’aux personnes.
J’en ai moi-même été victime ainsi que ma famille, avec une intensité que je n’avais jamais connue, même si je suis un personnage public. Ces centaines de menaces de mort parfaitement identifiées et transmises à la justice me valent encore aujourd’hui d’être pour ma famille sous protection policière.
Durant cette période, j’ai reçu de nombreux soutiens mais pas un message, pas un appel et encore moins une condamnation publique de votre part ni de celle de Madame Poirson.
Pourtant votre devoir de ministre est d’assurer la cohésion entre tous ceux -et ils sont nombreux- qui sont acteurs de notre monde rural. Nous sommes des pragmatiques et nous cherchons à rendre compatible les activités économiques et de loisirs et le maintien de la biodiversité.

En tant que Président de la Fédération nationale des Chasseurs, je ne cesse de demander au million de chasseurs de garder leur sang-froid et de ne répondre d’aucune façon à toutes ces provocations dans les réseaux sociaux.

Je sais que la chasse durable, telle que je la défends, y a toute sa place, forte de sa diversité et fière de ses valeurs et c’est de cela dont nous devons aussi parler.

Dans l’attente de l’audience que vous voudrez bien nous accorder, je vous prie de croire, Madame la Ministre, à mes salutations distinguées.
Le Président
Willy SCHRAEN


Par : Jacques Cheval

Publié par : chassepassion.net

Jeudi 21 mai 2020

Willy Schraen porte plaine contre 2 élus

 
Le président de la Fédération Nationale des Chasseurs, Willy Schraen, passe à l’offensive ! En effet, alors que la loi AVIA contre la haine sur les réseaux sociaux a été définitivement adoptée, le patron des chasseurs français a décidé de poursuivre deux élus de la République pour « injures publiques avec circonstances aggravantes et harcèlement ».

Côté défense, c’est un poids lourd du barreau qui défendra Mr Schraen avec la star des prétoires en la personne d’Eric Dupont-Moretti. Ce dernier n’aura qu’à piocher notamment sur la page Facebook du conseiller régional d’Occitanie Hussein Bourgi qui avait traité le président de la FNC de « gros c…de la semaine » lors de son interview qui avait abordé la problématique du chat, ce dernier surenchérissant « Il peut porter plainte, il n’y a pas de problème, j’assume. Et puis si on devait porter plainte à chaque fois que l’on dit « grand c.. » ou « gros c.. », franchement… ».

Mais dans cette région qui s’étend de Toulouse à Montpellier, il risque d’y avoir du rififi entre élus du même bord puisque le Conseiller régional à la chasse, Fernand Jaoul, qui appartient à la même majorité que Mr Bourgi se félicite via Tweeter que  « les responsables politiques qui incitent à la haine et à la violence en proférant des injures sur les réseaux sociaux à l’encontre du président des Chasseurs de France vont devoir répondre de leurs actes »…ce que devra donc faire Mr BourgiCela promet d’être aussi très chaud au sein de l’hémicycle régional !


Par : Jacques Cheval

Publié par :
chassepassion.net

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