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Willy Schraen, patron des chasseurs

SON ADORABLE DEDICACE

Mercredi 31 mars 2021

Attaque de Brigitte Bardot à l’encontre des chasseurs :
Willy Schraen saisit le ministre de l’Intérieur

 

Nous vous relations hier la mise en place hallucinante de la communication de la Fondation Brigitte Bardot sur des panneaux publicitaires « Chasseurs Sauvez des vies, restez chez vous », la réponse du Président Willy Schraen ne s’est pas fait attendre…

Chers amis chasseurs,

 - Vous avez sûrement pris comme moi connaissance de cette campagne publicitaire de la fondation Brigitte Bardot qui s’étale sur des panneaux publicitaires le long des routes de France depuis ce matin.
 - Brigitte Bardot surenchérit à nouveau contre les chasseurs, mais avec des méthodes propres aux groupuscules les plus extrêmes qui n’avaient pas été utilisées, fort heureusement, depuis très longtemps. C'est une « grande » première pour les chasseurs d’être ainsi pris pour cible, mais nous avons tous compris que ce n’est que le début d’une nouvelle ère : celle de l’apologie de la stigmatisation, du racisme social, et disons-le de façon plus général, d’une incitation à la violence et à la haine contre une activité, la nôtre, pourtant légale et reconnue par l’État. En faisant un parallèle malsain et en utilisant les codes couleur de la campagne de communication du gouvernement face à la COVID-19, Brigitte Bardot atteint aujourd’hui le point de non-retour.
 - Dès aujourd’hui, je vais lancer une vaste procédure auprès des tribunaux compétents dont le but sera le retrait immédiat de cette campagne publicitaire, mais aussi de traduire devant la justice ceux qui auront œuvré de près ou de loin à la réalisation de celle-ci. Si on laisse de telles choses se banaliser, la violence deviendra demain le seul moyen de dialogue entre les Français. Aujourd’hui la chasse, demain la pêche, l’élevage, la religion ou la couleur de peau?? En nous comparant à un virus mortel qui a déjà tué presque 100000 personnes, les chasseurs sont présentés comme des assassins, alors que les accidents de chasse représentent 0,00001% de nos pratiques, et que nous comptabilisons en moyenne un mort non-chasseur par an, certes toujours un de trop?! On constate donc que la mort accidentelle peut nous frapper chaque jour des millions de fois plus qu’à travers un accident de chasse. Que dire aussi du chiffre pour le moins farfelu de 30 millions d’animaux tués à la chasse??

Il nous faudra aussi prendre connaissance des explications de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité, qui me semble prendre certaines libertés idéologiques avec la question publicitaire.

 - Mais, je ne peux en rester là, et je vais saisir le ministre de l’Intérieur pour que cette association et sa présidente, qui déclarait il y a encore peu de temps que certains Français d’outre-mer étaient des sous hommes, soit définitivement mis hors d’état de nuire. Il est temps que chacun prenne ses responsabilités, et je pense qu’il est dorénavant urgent de dissoudre cette association, qui sous couvert d’animalisme militant, devient un danger réel pour notre démocratie. Chacun peut avoir ses idées, chacun peut les défendre, mais il y a des lignes rouges à ne pas dépasser, ça s’appelle la démocratie. L’ordre public continuera à se fragiliser davantage, si on laisse cette militante extrémiste des animaux continuer à semer la haine entre les hommes. Comme certains l’ont déjà écrit sur leur page, il est impératif de signaler aux maires concernés, la présence de cette campagne de communication sur leur commune. En ce qui me concerne, je vais voir l’effet que me fera le premier panneau que je croiserai dans ma chère ruralité !

Publié par : chassons.com



Vendredi 5 mars 2021
 

Dégâts de grand gibier :
la FNC en négociation avec l’État

 

Ce mercredi soir, à l’heure du couvre-feu, Willy Schraen, président de la Fédération National des Chasseurs, s’est exprimé lors d’un Facebook live. Suivi par plusieurs milliers d’internautes, il s’est prêté au jeu et a répondu à de nombreuses questions posées en direct. Il en a profité pour annoncer qu’une négociation est en cours avec l’État quant aux taxes liées aux dégâts des grands gibiers.

 - Les sangliers sont les principaux animaux dans l’œil du viseur de cette négociation. Pour cause, la facture des dégâts de grands gibiers s’élève cette année à 77 millions d’euros, que les fédérations de chasseurs doivent payer. « On n’est pas loin de la rupture financière », déplore Willy Schraen. « Soit on continue de taxer les chasseurs, mais leur poche n’est pas extensible ! » La seule autre solution vers laquelle se tourner, c’est une participation de la part de l’État.
 - Willy Schraen propose une participation du pays, notamment sur la prévention. Puisque le président de la FNC insiste sur ce point : « Il va falloir réduire les dégâts. Le sanglier n’est pas un problème pour les chasseurs, le problème ce sont les dégâts. » La FNC annonce que si la discussion avec l’État n’aboutit pas à ses demandes, il y aura une saisie juridique. « On a environ un tiers de surface où l’on ne peut soit pas chasser, soit mal chasser. Ça me dérange quand la fédération doit payer les dégâts de l’ensemble du territoire. »
 - Que va mettre l’État dans la corbeille de l’accord ? Rendez-vous dans les semaines qui viennent. « Je reviendrai devant les présidents des fédérations. C’est un enjeu majeur qui va être le nôtre dans les semaines à venir. Si ça ne marche pas, la chasse française telle qu’elle est aujourd’hui sera détruite. »

Publié par : chassons.com

 

Un permis de chasser « spécial » sans tir en réflexion à la FNC

 
 

Source : chassons.com

Ce mercredi soir, à l’heure du couvre-feu, Willy Schraen, président de la Fédération National des Chasseurs, s’est exprimé lors d’un Facebook live. Suivi par près des milliers  internautes, il s’est prêté au jeu et a répondu à de nombreuses questions posées en direct. Parmi les sujets abordés, le permis de chasser.

 - Cette année a été particulière pour tout le monde, même celui de la chasse. « Le changement le plus terrible a été celui de ne pas pouvoir se retrouver », admet le président de la FNC. « La chasse, ce n’est pas que la chasse, c’est un moment convivial avec ses amis ». Mais au-delà de ce goût amer ressenti par tous, de nombreux aspects ont été chamboulés par cette crise sanitaire.
 - En ce qui concerne le permis de chasser, une formation de remise à niveau tous les dix ans doit être suivie par tous les chasseurs. Celle-ci devait être mise en place dès cette année, mais a été chamboulée par les événements. « Nous la mettrons en place aux sièges des fédérations, ou en distanciel. L’état actuel des choses ne me permet pas de savoir quand les réunions en salle confinée pourront être de nouveau possibles ». Cette formation d’une demi-journée sera gratuite, mais obligatoire pour conserver son permis de chasser.
 - Un autre dossier est laissé de côté dans ce contexte de crise sanitaire. Il s’agit là d’un projet qui tient beaucoup au cœur de Willy Schraen : la mise en place d’un permis de chasse sans tir. « J’ai lancé ce dossier, il y a quatre ans. Je fais tout pour qu’il soit mis en place avant la fin de mon mandat ! » En effet, de nombreux chasseurs ne manipulent pas d’arme à feu lors de leur activité. Ce permis spécial permettra sûrement d’attirer un plus large public à le passer.
 - En parlant de large public, une autre question a été posée au président : « Quel est le rôle des fem
mes à la chasse ? » Et ce sujet a beaucoup inspiré Willy Schraen. « Il est très important, c’est un rôle d’avenir ! », lance-t-il. « De plus en plus de femmes passent leur permis de chasser. Dans quelques années, ce sera certainement l’une d’entre elles qui répondra à ma place, je le souhaite. Elles ont beaucoup de respect pour les animaux, et ce sont souvent des modèles. Je pense qu’elles peuvent apporter beaucoup aux fédérations, nous avons d’ailleurs déjà deux présidentes de FDC ! »

Publié par : chassons.com



 

« On n’a aucun plaisir à montrer des animaux morts.
Ce que vous avez vécu, c’est pour vous »

 
Ce mercredi soir, à l’heure du couvre-feu, Willy Schraen, président de la Fédération National des Chasseurs, s’est exprimé lors d’un Facebook live. Suivi par plusieurs milliers d’internautes, il s’est prêté au jeu et a répondu à de nombreuses questions posées en direct. Parmi les sujets abordés, l’un d’eux est ressorti de l’air du temps : la question des réseaux sociaux.

 - Le bash hunting, cette nouvelle lubie qu’ont les anti chasse à attaquer sans cesse les chasseurs sur les réseaux sociaux, est un fléau. Comme il est facile de taper des mots durs et blessants sur un clavier, certains ne s’en privent pas. Face à cet acharnement, Willy Schraen est catégorique : « On ne peut plus accepter ça ». Mais la défense doit être plus intelligente que l’attaque, et c’est pour cette raison que le chasseur encourage les victimes à faire remonter ces atteintes à la FNC. « Et ce n’est pas tout, ajoute-t-il, si le cas de figure est clair et violent, faites des actions juridiques. On sera là pour vous aider. Il faut qu’on se défende ».
L’usage des réseaux sociaux n’est pas toujours utilisé à bon escient par les chasseurs eux-mêmes, et Willy Schraen tient à rappeler qu’il est très important de faire attention à ce que l’on publie en ligne. Les tableaux de chasse, par exemple, sont plutôt déconseillés. « On n’a aucun plaisir à montrer des animaux morts. Ce que vous avez vécu, c’est pour vous. Je ne dis pas qu’il ne faut pas faire voir la chasse. Le nombre ne fait rien à l’émotion qu’on a eue. Faites voir plutôt cette émotion, qui se lit sur votre visage. »


Publié par : chassons.com



Élections présidentielles :

les chasseurs devront se mobiliser

 

Ce mercredi soir, à l’heure du couvre-feu, Willy Schraen, le président de la Fédération National des Chasseurs, s’est exprimé lors d’un Facebook live. Suivi par plusieurs milliers d’internautes, il s’est prêté au jeu et a répondu à de nombreuses questions posées en direct. Parmi les sujets traités par cette figure au caractère bien trempé de la chasse, la politique a été l’un des thèmes de prédilection des spectateurs.

 - C’est d’ailleurs la toute première question à laquelle a répondu le président : « Quelles sont vos consignes de vote pour les élections régionales, qui auront lieu en juin prochain ? ». S’il ne souhaite pas donner de parti précis, car il considère que la réponse dépend de chaque région, la première réaction qui lui vient naturellement est la suivante : « Pas les écolos ! Ce serait dommage que des gens qui sont contre nos valeurs et notre mode de vie arrivent au pouvoir… », précise-t-il.
 - Les écolos, c’est aussi un thème sur lequel le président Willy Schraen a beaucoup à dire. En ce qui concerne l’Europe, dont la chasse est maintenant sous tutelle, la présence de nombreux écologistes complique énormément les choses. En France aussi, avec des personnalités telles que Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, ou encore Bérangère Abba, secrétaire d’État chargée de la biodiversité, les discussions sont tendues.
 - Quand cette dernière publie sur les réseaux sociaux des photos d’elle avec des anti-chasse, ça fait bouillir toute la FNC. « Il y a peu d’atomes crochus avec le ministère des transitions écologiques. On ne peut pas dire que les choses se passent bien », confirme le président. Barbara Pompili, de son côté, n’est pas connue pour être la plus grande fan des chasseurs. Elle a tout de même reconnu pendant le confinement l’utilité de la régulation. Elle oppose ainsi une chasse « loisir » à une chasse « utile ». Et Willy Schraen de toner derrière son écran « Toutes les chasses sont d’intérêt général. Politiquement, la manœuvre était maligne puisqu’elle avait pour but de nous diviser. Or, pour moi, un chasseur, il n’y en a qu’un. »
 - Alors face à ce vent vert qui souffle de plus en plus sur la France, le président de la Fédération Nationale des chasseurs réfléchi à des actions concrètes. À la fin du printemps et dans l’optique des élections présidentielles approchant à grands pas, il prévoit une grande consultation rurale. « J’ai envie de discuter avec vous de ruralité. On va mettre toutes nos idées en commun et créer un manifeste rural, qui sera proposé aux candidats. On verra quels seront ceux qui prendront en compte nos idées. »
 - Ensuite, c’est dans les urnes qu’il faudra agir. « Allez voter et faites attention à ce pour quoi vous voter », conseille Willy Schraen. Et d’ajouter, plein d’optimisme : « Si chaque chasseur arrive à convaincre ne serait-ce que cinq personnes, nous serions des millions à voter. Pour que la ruralité ne meure pas et la chasse avec. »

Publié par : chassons.com


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