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Willy Schraen, patron des chasseurs

SON ADORABLE DÉDICACE

Mercredi 23 mars 2022
 

Willy Schraen :

« Nous arrêterons de payer les dégâts
faute de moyens financiers »

 

« Nous arrêterons de payer les dégâts d’ici la fin de l’année faute de moyens financiers si rien n’est fait d’ici là », tels sont les mots prononcés ce jour par Willy Schraen lors du Congrès de la Fédération Nationale des Chasseurs.

- La FNC avait en effet saisi le Conseil d’État pour contester le système d’indemnisation des dégâts de grand gibier (sanglier, cerf et chevreuil). Celle-ci reprochait de faire reposer la charge de l’indemnisation sur les seules fédérations départementales de chasseurs alors que cette charge a augmenté en raison de la prolifération des sangliers et que les chasseurs ne sont pas responsables des dégâts.
 - Les gardiens de la Constitution avaient alors tranché : « Les dispositions contestées n’entraînent pas de rupture caractérisée de l’égalité devant les charges publiques ».
 -
Voici ce qu’avait affirmé le Président de la Fédération Nationale des Chasseurs le 21 janvier dernier :
« Je prends acte de la décision du Conseil constitutionnel (…). Néanmoins, j’estime que cette situation n’est plus tenable pour de nombreuses structures de chasse et l’ensemble des chasseurs qui y sont directement liés. Cette dernière se dit confrontée à « une explosion des populations de sangliers qui n’est pas propre à la France » et à des dégâts aux cultures dont la charge « s’élève à plus de 77 millions d’euros par an ».

Les candidats à la Présidentielle devraient ainsi proposer des aides d’ici peu…

Publié par : chassons.com
Samedi 12 mars 2022

Willy Schraen :
les chasseurs ont
« un rôle à jouer en matière de police de proximité »

Chaque année, le Président de la Fédération Nationale des Chasseurs Willy Schraen fait le tour des fédérations départementales. Cette fois, ces visites sont un peu particulières. Dans l’optique des prochaines élections présidentielles, le Président des chasseurs fait remonter leurs doléances aux candidats. Cette semaine, il était dans la Loire.

 - Alors que la sécurité est au cœur de l’actualité, après le tragique accident de chasse qui a coûté la vie à une randonneuse dans le Cantal, Willy Schraen reconnaît qu’elle doit être améliorée. Il s’agit « d’un accident et il faut trouver les moyens pour qu’il ne se reproduise plus ». Pour cela, il entend travailler avec les fédérations afin d’améliorer les relations avec les promeneurs ou par exemple les cyclistes.
 - Le président des chasseurs espère également faire parvenir auprès des candidats à l’élection la nécessité de mettre en place une police de chasseur au nom de l’environnement. Une proposition dont il avait déjà fait part en novembre dernier. Les chasseurs ont « un rôle à jouer en matière de police de proximité », assure-t-il. « Aujourd'hui, il manque un maillon au niveau de la petite police de proximité environnementale ». Il entend avec cette police de chasseurs venir notamment en aide aux autorités et gardes-champêtres.

Publié par : chassons.com
Vendredi 11 mars 2022
 

Willy Schraen
"Je n’aimerais pas que Yannick Jadot ait du sang sur les mains "

Willy Schraen visite actuellement l’ensemble des Fédérations Départementales des Chasseurs. Un tour de France habituel qui précède le congrès annuel de la FNC le 22 mars prochain.

 - À l’occasion de sa visite dans la région Auvergne Rhône Alpes, le président des chasseurs s’est exprimé au micro de Télévision Loire 7, une chaîne locale, et n’a pas mâché ses mots à l’encontre du candidat EELV.
 - En effet, Yannick Jadot a fait d’un jour sans chasse un élément important de son programme, surfant sur les accidents récents pour justifier une telle proposition absurde.
 - Willy Schraen a donc rappelé le non-sens de cette proposition, et surtout ce qu’elle aurait comme conséquence sur la vie des usagers de la route, estimant que le candidat, s’il était élu et faisait voter une telle mesure, aurait « du sang sur les mains ».

Publié par : chassepassion

Vendredi 11 mars 2022

Willy Schraen en visite chez les chasseurs d’Auvergne Rhône Alpes :

«  je ne lâcherais rien »

 
 

Dans le cadre de son tour de France annuel des régions, Willy Schraen s’est déplacé hier à la Fédération Régionale des chasseurs d’Auvergne Rhône Alpes. L’occasion d’aborder de nombreux sujets.

 - C’est la 3° année que le président Schraen prend son bâton de pèlerin pour faire le tour de France des régions afin d’échanger avec les présidents des FDC des dossiers en cours. Durant toute la matinée, il a débattu avec les présidents des 12 départements. La sécurité à la chasse était naturellement un des dossiers évoqués, tout comme celui des dégâts du grand gibier ou celui de la police rurale de proximité. Il a donc dressé la ligne directrice de la FNC et quelles évolutions elle souhaite apporter à ces dossiers.

- L’occasion aussi pour le président de s’exprimer sur différents sujets, dont celui de la prochaine élection présidentielle et de la fameuse proposition de Yannick Jadot sur l’interdiction de la chasse certains jours, la réponse est sans appel.

 - À la question : pourquoi ne pas avoir organisé la grande manifestation de mars ?
 - Il répond qu’en effet elle avait été annoncée il y a plusieurs mois, mais que depuis le climat extrême qui règne autour du monde de la chasse a évolué. Il y a une véritable tension politique qui n’a cessé de monter et manifester en mars aurait été une grave erreur, et qu’il vaut mieux privilégier la négociation «  Ne pas manifester, ne veut pas dire que nous sommes inactifs sur les dossiers de la chasse Française. En cette période pour le moins violente et troublée, nous pensons que le dialogue, s’il est constructif et exigeant, doit prévaloir sur toute autre démarche. Il vaut mieux négocier ».

Sur le dossier des chasses traditionnelles et de la chasse aux oies en février : le président reconnait que tous les recours qui pouvaient être mis en œuvre ont été épuisé : «  on est arrivés au bout du système » et que c’est au niveau Européen qu’il faut faire évoluer les choses. Mais il n’a pas dit son dernier mot et il martèle : « je ne lâcherais rien, tout sera fait pour que l’on retrouve nos chasses traditionnelles, même la chasse à la glu, et aussi la chasse de nos oies en février ». Alors s’il est vrai que ce sont des dossiers qui ne sont pas souvent évoqués, car moins médiatisés, il ne faut pas en déduire qu’ils sont enterrés, loin de là.

 - Interrogé sur la demande référé-suspension devant le tribunal administratif de Melun de 3 associations (LPO, ASPAS et OPIE – Office pour les insectes et leur environnement) qui contestent le versement de l’écocontribution au monde de la chasse (15 millions d’euros), le président Schraen ne mâche pas ses mots : «  ils espèrent pouvoir récupérer cet argent ». Et précise : «  les chasseurs investissent depuis des années dans la biodiversité à hauteur de 4 milliards d’euros. Mais ça le grand public ne le sait pas, car sous les précédentes mandatures de la FNC on vivait un peu caché. Mais c’est fini, maintenant on va communiquer, parler, expliquer ». On l’aura compris, ces associations ne veulent qu’une part du gâteau, verraient-elles souffler le vent de la pétition déposée au Sénat qui demande la fin de la réduction fiscale pour les dons aux associations qui utilisent des moyens illégaux contre des activités légales ?. On se le demande.


Par : lechasseurfrancais.com
Lundi 28 février 2022

La FNC va organiser un grand séminaire national

sur la sécurité et le vivre-ensemble

 
 
 

Source :
lechasseurfrancais.com

La Fédération Nationale des Chasseurs annonce ce matin qu’elle va organiser un séminaire national sur la sécurité et le vivre-ensemble avec les principaux acteurs de la ruralité montrant que les chasseurs, en acteurs responsables de leur pratique, ne transigent pas avec la sécurité.

Dans un communiqué la Fédération explique :

 - «  Limiter les incidents et les accidents de chasse est la priorité du monde de la chasse et de la FNC. Nous sommes pleinement engagés dans cet objectif avec des résultats qui confirment notre mobilisation. Depuis 20 ans, les accidents mortels ont baissé de 71 %.
 - Cet enjeu est primordial pour le monde de la chasse et tous les utilisateurs de la nature, qu’ils soient randonneurs, vététistes, cavaliers, etc.

 - Un échange a eu lieu entre Willy Schraen, Président FNC et Pascal Grizot, président de l’Alliance des sports et loisirs de nature ce matin, suite au dramatique accident qui a couté la vie à une jeune randonneuse ce week-end.
 - Prenant pleinement la mesure de ce drame, la FNC a décidé d’organiser un grand séminaire national sur la sécurité et le vivre-ensemble dans la nature, en étroite collaboration avec les principaux responsables des fédérations des sports et loisirs de nature qui sont des acteurs incontournables de la ruralité.
 - Ce séminaire se tiendra juste après les élections présidentielles afin d’avoir le temps d’organiser préalablement une vaste concertation.
 - D’abord, la FNC va consulter son réseau fédéral afin d’établir un diagnostic précis de tous les dispositifs et initiatives mis en place pour assurer la sécurité de tous les usagers de la nature et une cohabitation harmonieuse.

 - Ensuite, des rencontres bilatérales auront lieu entre la FNC, chaque membre de l’Alliance des Sports et Loisirs de nature, et les fédérations qui ont signé des partenariats afin d’identifier sans aucun tabou les solutions consensuelles qui permettront de conforter les droits et les devoirs de chacun dans nos espaces agricoles et forestiers, dans un esprit constructif ».

Par : Isabelle Leca
Publié par : lechasseurfrancais.com
Jeudi 25 février 2022


 

Willy Schraen :
« c'est après une « pression » locale

que cette chasse a eu lieu »

 
 

Source ; chassons.com

Le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen est revenu dans l’émission « Les Grandes Gueules » sur le tragique accident de chasse qui a coûté la vie à une randonneuse de 25 ans. Ce drame a rouvert de nombreux débats sur la chasse, pour certains qui voudraient la voir interdite lors des week-ends et des vacances scolaires.

  - Pourtant, « on a de plus en plus de tirs qui sont effectués sur le grand gibier et de moins en moins d’accidents, mortels ou non mortels. Évidemment, quand il y en a un, j’imagine le drame pour la famille de cette jeune femme de 25 ans. Vous avez votre fille qui se promène dans un bois et elle est tuée par une balle de chasseur. On ne peut pas pire », admet Willy Schraen.
 - Selon lui, c’est à cause d’une pression locale que cette chasse a eu lieu. « On n’a pas encore tous les éléments. La société de chasse concernée avait terminé sa saison de chasse. Ils avaient fini, mais il y a eu une pression. J’ai entendu un agriculteur qui râlait énormément. C’est le même agriculteur qui a obligé la société de chasse à re-chasser une journée supplémentaire. Je ne dis pas qu’il y a une faute. Ils ont dû réorganiser une journée. Il y a un problème, c’est qu’on a une pression de plus en plus violente et forte sur le fait de tuer des animaux. Pour une raison : ce sont les chasseurs qui payent l’addition, qui est de 80 millions d’euros tous les ans. On a une obligation d’abattre des animaux dans des proportions importantes. Là, c’est un exemple frappant. On les oblige à refaire une journée et c’est le drame », explique-t-il.
 - Et le problème vient ensuite d’une fatigue après une trop longue saison de chasse. « Il y a une forme de lassitude sur ces longues périodes de chasse. Peut-être qu’à un moment, on est moins attentif, moins rigoureux », reconnaît Willy Schraen. Mais pour lui comme pour tous les chasseurs, la réflexion pour éviter les accidents est permanente. « Il y a toujours des réflexions. La preuve, c’est la baisse des accidents. Les accidents viennent surtout sur la chasse du grand gibier, qui en activité a été multiplié par dix depuis 50 ans, en raison de la prolifération de pas mal d’espèces de grands animaux. On a de plus en plus de tirs qui sont effectués sur le grand gibier et de moins en moins d’accidents, mortels ou non mortels », assure-t-il.
 - « Est-ce qu’on est capable d’avoir zéro mort, zéro accident, dans tout ce qu’on fait ? On sait que ce n’est pas possible. Je veux me battre tous les jours pour qu’il y ait le moins possible. Et de moins en moins. » Et il ne comprend pas que la question d’une interdiction de la chasse se pose. « Sur les passages piétons, il y a quand même quelques centaines de gens qui sont écrasés et tués tous les ans, souligne le président de la Fédération nationale des chasseurs. Est-ce qu’on se pose la même question pour l’interdiction de la voiture ? »

Publié par : chassons.com


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